TOBIAS MORETTI

TOBIAS MORETTI

Premiere Deutschstunde - Lichtburg Essen (01/10/2019)

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Source : WDR 

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Sprecherin/Commentatrice:
Zum Roten Teppich an der Lichtburg in Essen. Da läuft heute die Premiere „Deutschstunde“. Der gleichnamige Roman von Siegfried Lenz. Gehört zu den wichtigsten Werken der deutschen Nachkriegsliteratur. Nach der Erscheinung im Jahr 1968 wurde es zum Pflichtstoff im Deutschunterricht und überhaupt zu einem der meist gelesenen Bücher. Jetzt also als Film im Kino mit prominenten Darstellern. Stefan Göke, Leiter der Lichtburg, für alle, die es nicht gelesen haben, worum geht es in „Deutschstunde“.?
Sur le tapis rouge du Lichtburg à Essen. La Première de "Deutschstunde" y a lieu aujourd'hui. Le roman du même nom de Siegfried Lenz. L'une des œuvres les plus importantes de la littérature allemande de l'après-guerre. Après sa publication en 1968, elle est devenue une matière obligatoire dans les cours d'allemand et l'un des livres les plus lus. Maintenant, un film au cinéma avec des acteurs de premier plan. Stefan Göke, directeur de Lichtburg, pour tous ceux qui ne l'ont pas lu, de quoi parle "la leçon d‘allemand" ?

Stefan Göke:
Also wir befinden uns in Deutschland kurz vor dem 2. Weltkrieg. Und es geht um zwei Freunde. Der eine ist Maler und er bekommt quasi von den Nazis ein Berufsverbot und Malverbot auferlegt. Und der andere, das ist der Polizist. Und er muss dafür sorgen, dass dieses Berufsverbot auch durchgesetzt wird. Und das Ganze passiert nicht irgendwo, sondern an der Nordsee. Im Prinzip im absoluten Nirgendwo. Und der Punkt an dieser Geschichte ist der, da würde das ja nie einer kontrollieren. Und trotzdem zieht dieser Polizist dieses Verbot komplett durch. Das ist im Prinzip der Stoff der DEUTSCHSTUNDE und so sieht es im Kino aus. (Ausschnitt)
Nous nous trouvons donc en Allemagne juste avant la Seconde Guerre mondiale. Et cela concerne deux amis. L'un d'eux est peintre, et les nazis lui ont imposé une interdiction d‘exercer sa profession de peintre. Et l'autre est le policier. Et il doit s'assurer que cette interdiction est appliquée. Et tout cela ne se passe pas n‘importe où, mais en mer du Nord. En principe dans l'absolu nulle part. Et le point de cette histoire est que là, personne ne contrôlerait jamais cela. Et pourtant, ce policier applique complètement cette interdiction. C‘est le principe du sujet de „La leçon d‘allemand“ et c’est à quoi ça ressemble au cinéma

(Extrait)
Manchmal muss man was tun, was gegen die Pflicht ist. Ulrich Noethen ist bei uns. Tobias Moretti macht noch ein paar Fotos an der anderen Seite.
Herr Noethen, Sie tun im Film als Polizist einfach Ihre Pflicht, heißt es. Obwohl Sie es ja eigentlich gar nicht müssten. Denn da oben an der Nordsee, da würde es ja keiner mitbekommen oder? Das ist so ein bisschen die Frage, die man sich stellt.
Quelquefois, on doit faire quelque chose qui est à l‘encontre du devoir. Ulrich Noethen est avec nous. Tobias Moretti fait encore quelques photos de l‘autre côté.
M. Noethen, en tant que policier dans le film, vous faites simplement votre devoir, dit-on. Bien que vous n‘ayiez pas vraiment à le faire. Parce que là-haut, sur la mer du Nord, personne ne le remarquerait, n'est-ce pas ? C'est une question que l‘on se pose.

Ulrich Noethen:
Das ist die Frage, natürlich Rom ist weit weg und in dem Fall die andere Hauptstadt, die deutsche Hauptstadt. Natürlich, warum macht er das. Ich glaube einfach Gefallen am Gehorsam gefunden hat. Und vielleicht auch ein bisschen wenig nachdenkt. Er denkt nicht über die Gründe nach. Diese Pflicht, die muss nicht erfüllt werden.
Telle est la question, bien sûr, Rome est loin et dans ce cas, l'autre capitale, la capitale allemande. Bien sûr, pourquoi fait-il cela? Je pense juste que c’est simplement le plaisir de l'obéissance. Et peut-être même un peu de réflexion. Il ne pense pas aux raisons. Ce devoir, qui ne doit pas être rempli.

Stefan Göke:
Hm. In diesem Falle nicht. Herr Moretti, wir haben gerade schon angefangen. Erstmals herzlich Willkommen hier in der Lichtburg. (Tobias gibt Ulrich Noethen die Hand). Die beiden kennen sich (lacht) Sie sind eigentlich Freunde in diesem Film. Und dann .kommt dieses Berufsverbot. Und er zieht das gnadenlos durch. Er müsste es da oben eigentlich gar nicht tun oder? Was ist aus Ihrer Sicht der entscheidende Punkt in dieser Geschichte?
Hmm. Pas dans ce cas. Monsieur Moretti, nous venons juste de commencer. Pour la première fois, bienvenue ici au Lichtburg. (Tobias tend la main à Ulrich Noethen). Les deux se connaissent (rires) Ils sont en fait amis dans ce film. Et puis... vient cette interdiction professionnelle. Et il va jusqu‘au impitoyablement. Il ne serait pas obligé de le faire là-haut , n‘est-ce-pas ? Quel est, de votre point de vue, le point décisif de cette histoire ?

Ulrich Noethen:
Hoffentlich gibst du jetzt die bessere Antwort.
J‘espère que tu donnes maintenant la meilleure réponse.

Tobias:
Ja das ist ja das Fatale. Letztendlich, dass Lenz quasi genau da ansetzt, wo es weh tut. Nämlich wo es die kleinstmögliche Essenz gibt zwischen zwei Menschen, die es gibt. Das ist einfach Freundschaft, das ist Familie, das ist eigentlich etwas, was man nicht auseinander dividieren kann. Und genau da ist es der politischen Macht möglich, dass nicht nur durch Verblendung, sondern auch durch den Opportunismus oder den eigenen Vorteil, das Kalkül, dass es da gelingt, dass genau das sich quasi zerklüftet. Und zersetzt. Und das ist schon auf eindrückliche Weise nicht nur literarisch so festgehalten, sondern auch in dem Sinn als Essenz so verfilmt. Das macht das Ganze schon zu einem unglaublich tollen Film und das ist auch in der Bildgewalt, wie ich finde, ein wirkliches Meisterwerk geworden.
Oui, c'est ce qui est fatal. En fin de compte, que Lenz commence exactement là où ça fait mal. C'est-à-dire, où il y a la plus petite essence possible entre deux personnes. C'est simplement de l'amitié, c'est de la famille, c'est en fait quelque chose qu'on ne peut pas diviser. Et c'est précisément ici que le pouvoir politique est a la possibilité, non seulement par l'illusion, mais aussi par l'opportunisme ou par le propre avantage, le calcul, qu'il réussit, à ce que précisément cela soit quasi déchiqueté. Et se décompose. Et ce n'est pas seulement documenté de manière impressionnante en termes littéraires, c'est aussi filmé dans le sens de l'essence. Cela fait de ce film un film incroyablement grand et je pense qu'il est aussi devenu un véritable chef-d'œuvre dans sa violence visuelle.

Stefan Göke:
Bildgewalt haben Sie angesprochen. Herr Noethen ganz kurz, die kommt in so einem Kino mit 1.200 Zuschauern. Ich sag das nur nochmal.dazu, natürlich ganz besonders gut rüber. Ist man da ein bisschen kribbelig?
Vous avez abordé la violence visuelle. M. Noethen très brièvement, elle arrive dans un tel cinéma avec 1200 spectateurs. Je ne le répèterai qu'une fois de plus, bien sûr, particulièrement bien. Vous êtes un peu anxieux ?

Ulrich Noethen:
Nein, im Gegenteil. Ich freue mich jetzt wahnsinnig. Wir haben den Film ja schon in Hamburg gesehen. Auf der großen Leinwand. Und der Eindruck ist schon ziemlich überwältigend. Überwältigend im guten Sinne. Und jetzt hier, ich bin wirklich sehr gespannt. Weil die wirklichen Filme sind Movie-Pictures. Wir haben die Landschaft, wir haben die engen Räume. Wir haben diese karge Sprache. Wir haben eine eigene Filmsprache, die der Regisseur da entwickelt hat. Es ist mehr als Fernsehen, es ist wirklich ein Film!
Non, au contraire.Je me réjouis maintenant follement. Nous avons déjà vu le film à Hambourg. Sur le grand écran. Et l'impression est assez renversante. C'est écrasant dans le bon sens du terme. Et maintenant, je suis vraiment très curieux. Parce que les vrais films sont des films de cinéma. Nous avons le paysage, nous avons les espaces étroits. Nous avons ce langage stérile. Nous avons notre propre langage cinématographique, que le réalisateur a développé là-bas. C'est plus que de la télévision, c'est vraiment un film !

Stefan Göke:
Dann danke ich Ihnen. Obwohl das jetzt „nur“ Fernsehen war. Viel Spaß bei der Premiere, die jetzt gleich startet. Am Donnerstag startet der Film im Kino.
Alors je vous remercie. Bien que ce soit "seulement" la télévision maintenant. Beaucoup de plaisir lors de la Première, qui commence maintenant. Jeudi, le film sort dans les cinémas.

Ulrich Noethen nimmt Stefan Göke an der Schulter:/prend Stefan Göcke par l‘épaule
Ich kann gar nicht sagen, wie leid mir das tut. .(Stefan Göcke lacht) Es ist was anderes. Kino muss ganz was anderes sein als Fernsehen. Fernsehen ist so was von toll!
Je ne peux pas vous dire à quel point je suis désolé. (Stefan Göcke rit) C'est autre chose. Le cinéma doit être complètement différent de la télévision. La télévision, c'est génial !

Stefan Göke:
Wir sind wieder versöhnt. Also gut.
Nous sommes de nouveau réconciliés. Donc, bien..


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Sprecher/Commentateur:
DEUTSCHSTUNDE, und zwar von Siegfried Lenz. Hat glaube ich, jeder gelesen oder? Es ist eines der wichtigsten Werke deutscher Nachkriegsliteratur. Das meistgelesene Buch überhaupt. Seit gestern gibt es auch DIE DEUTSCHSTUNDE im Kino. Und die Premiere war bei uns in der Essener Lichtburg.
L‘HEURE ALLEMANDE, de Siegfried Lenz. Je crois que chacun l‘a lu, n‘est-ce-pas? C‘est une des oeuvres les plus importantes de la littérature allemande d‘après guerre. Le livre le plus lu de tous les temps. Depuis hier, LA LECON D‘ALLEMAND est aussi au cinéma. Et la Première avait lieu chez nous au Lichtburg d‘Essen.

Sprecherin/Commentatrice:
Große Bühne für ein großes Stück deutscher Literatur, in dem es eigentlich um zwei Freunde geht. Dargestellt von Tobias Moretti und Ulrich Noethen. Es sind zwei Freunde, aus denen Gegner werden. Deutschland irgendwo an der einsamen Nordseeküste. Der eine, Nansen ist Maler. Doch die Nazis belegen ihm ihn mit einem Berufsverbot. Überbracht wird die Nachricht vom Freund, dem Dorfpolizisten. (Ausschnitt) Ausgerechnet Jepsen, der Freund, sorgt dafür, dass die Bilder des anderen verschwinden. So reicht der lange Arm des Nazi-Regimes sogar bis hierher ins Nirgendwo.
Grande scène pour un gros morceau de littérature allemande, qui parle en fait de deux amis. Interprétés par Tobias Moretti et Ulrich Noethen. Ce sont deux amis qui deviennent des adversaires. En Allemagne quelque part sur la côte solitaire de la mer du Nord. L'un, Nansen est un peintre. Mais les nazis lui ont interdit de travailler. La nouvelle est transmise par son ami, le policier du village. (extrait) (Extrait C‘est précisément Jepsen, l’ami, qui s’assure que les tableaux de l’autre disparaissent. Ainsi, le bras long du régime nazi arrive même jusqu‘ici au milieu de nulle part.

Tobias:
Das sind Menschen, die quasi mit ihrem Überleben und Zusammenleben eigentlich was darstellen, dass sich nie irgendwie von außen auseinander dividieren lässt. Und genau das passiert aber da. Und das macht es so brutal. (Ausschnitt)
Ce sont des gens qui quasiment, avec leur survie et leur co-existence, représentent en fait quelque chose qui ne peut jamais être séparé de l'extérieur. Et c'est exactement ce qui se passe là-bas. Et c‘est ce qui le rend tellement brutal. (Extrait)

Ulrich Noethen:
Es ist eine Auseinandersetzung darüber, wie gehe ich mit meiner eigenen Verantwortung um. Was bedeutet das eigentlich, Freundschaft zu haben? Was bedeutet es überhaupt, Verantwortung zu tragen? Wo wird Widerstand zur Pflicht?
C'est un argument sur la façon dont je gère ma propre responsabilité. Qu'est-ce que cela signifie d'avoir une amitié? Qu'est-ce que cela signifie de prendre des responsabilités? Où la résistance devient-elle un devoir?

Sprecherin/Commentatrice:
Siegfried Lenz hat den Deutschen eine Deutschstunde in die Geschichtsbücher geschrieben. Neu verfilmt und ab morgen im Kino.
Siegfried Lenz a écrit une leçon d'allemand pour les Allemands dans les livres d'histoire. Nouvellement filmé et à partir de demain au cinéma

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