TOBIAS MORETTI

TOBIAS MORETTI

Jedermann : Terrassentalk (04/07/19)

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Festspiel Presstext / Dossier Presse du Festival :

Wie sie sich in ein Liebespaar verwandeln – schnell und langsam gleichzeitig, wie sich die Chemie zwischen Buhlschaft und Jedermann, zwischen Valery Tscheplanowa und Tobias Moretti entwickele, das sei so faszinierend zu beobachten, sagt Regisseur Michael Sturminger am vierten Probentag mit seinem neuen Ensemble des Jedermann. „Diese Rolle bietet man mir niemals an“, hatte Valery Tscheplanowa noch vor Kurzem gedacht, nachdem sie sich so viele Jahre nur mit schwerer Literatur useinandergesetzt hatte. Nun aber fühle sie sich befreit und empfinde es als etwas Kostbares, sich in dieser Rolle einzig und allein dem Buhlen um den Jedermann widmen zu dürfen. In Vorbereitung auf diese „größte kleine Rolle“ mit 30 Sätzen habe sie sich intensiv mit der Rezeption des Stückes beschäftigt. „99 Jahre Aufführungsgeschichte! Das ist einfach etwas Einzigartiges! Besonders haben mich die Anfänge beeindruckt und die Sprechkunst der Schauspieler, die auf dem Domplatz völlig ohne Verstärkung aufgetreten sind“, sagt die Schauspielerin. Die Abdrücke, die die Schauspieler hinterlassen haben, seien faszinierend. In den vergangenen Wochen sei sie oft auf die alte Sprache und auf das Thema Emanzipation angesprochen worden. „Der Text ist alt und ich lasse ihn dort, wo er ist“, sagt sie. Und durch die Knappheit der Sprache könne man sogar oft noch besser durch Gesten und Bekenntnisse etwas auf der Bühne darstellen. „Die Szenen der Buhlschaft sind privat, ich empfinde sie daher nicht als emanzipatorisch, das ist etwas Gesellschaftliches, und das wird hier nicht verhandelt“ sagt Valery Tscheplanowa

Comment ils se transforment en un couple d’amoureux – rapidement et lentement en même temps, comment la chimie entre la Buhlschaft et Jedermann, entre Valery
Tscheplanova et Tobias Moretti se développe, c’est tellement fascinant à observer, dit le metteur en scène Michael Sturminger lors du quatrième jour de répétitions avec sa nouvelle troupe de Jederman. « On ne m’offrira jamais ce rôle », avait pensé encore récemment Valery Tscheplanowa, après qu’elle ait été confrontée pendant tellement d’années à seulement de la littérature difficile . Mais maintenant, elle se sent libérée et ressent cela comme quelque chose de précieux de pouvoir dans ce rôle se consacrer uniquement et seulement à courtiser Jedermann. Lors de la préparation de ce « grand petit rôle » avec 30 phases, elle s’est occupée intensément de la réception de la pièce. « 99 ans d’histoire de la performance! C'est juste quelque chose d'unique! J'ai été particulièrement impressionnée par les débuts et l’art linguistique des acteurs, qui ont joué sur la place de la Cathédrale sans amplification ", a déclaré l'actrice. Les empreintes laissées par les acteurs sont fascinantes. Ces dernières semaines, on lui a souvent posé des questions sur l'ancienne langue et sur le thème de l'émancipation. "Le texte est vieux et je le laisse où il est", dit-elle. Et à cause de la rareté de la langue, on peut souvent encore mieux représenter quelque chose sur scène à travers des gestes et des aveux. "Les scènes de la Buhlschaft sont privées, donc je ne les considère pas comme émancipatrices, c'est quelque chose de social et ce n'est pas débattu ici", a déclaré Valery Tscheplanowa. 

Wenn er sich etwas wünschen dürfte – dann doch bitte eine Premiere ohne Regen, sagt Tobias Moretti, der seine neue Buhlschaft präsentierte. „Ich freue mich auf Valery! Sie ist eine aufregende Schauspielerin mit großem Risiko.“ Es ist das dritte Jahr, in dem Tobias Moretti die Rolle des Jedermann übernimmt. Durch die acht Umbesetzungen im Ensemble ergebe sich eine völlig neue Situation, meint er, dadurch vermeide man eine Routine, die sich nun einschleichen könne. Gleichzeitig vermisse er aber auch die Schauspieler des vergangenen Jahres, deren Zusammenarbeit er sehr lobt. Wer anfange, sich mit dem Jedermann auseinanderzusetzen, der merke schnell, wie viel Möglichkeiten darin stecken, das Stück von immer neuen Seiten zu beleuchten. „Natürlich hat man das Gefühl im ersten Jahr bereitsalles ergründet und alles ausgereizt zu haben“, sagt er. Doch im zweiten Jahr habe er gemerkt, dass alles konkreter werde und sich konsequent weiter entwickeln ließe. Regisseur Michael Sturminger pflichtet ihm bei. „Es ist Teil des Stückes, dass sich die Besetzung weiterdreht“, sagt er. Ob er im dritten Jahr Angst vor Wiederholung habe, fragt Schauspiel-Leiterin Bettina Hering, die den TerrassenTalk moderiert. – Er habe generell Angst vor Wiederholung, antwortet der Regisseur. „Es ist so wichtig für das Theater, den Anspruch zu haben, Dinge immer neu zu denken, neu zu hinterfragen und neu zu ergründen.“ Die Erwartungen an das Stück seien enorm: Der Ort habe Wünsche, die Tradition habe Wünsche, die Stadt habe Wünsche und vor allem die 30.000 Zuschauer in jedem Jahr haben Wünsche an das Traditionsstück. „Mich selbst interessiert ein Theaterabend dann am meisten, wenn er mich überrascht; wenn neue Wahrhaftigkeiten gefunden werden können und Augenblicke, die uns berühren“,  sagt Michael Sturminger.

S'il devait souhaiter quelque chose, alors, je vous en prie, une Première sans pluie, dit Tobias Moretti, qui a présenté sa nouvelle Buhlschaft. "Je me réjouis de Valery! C'est une actrice passionnante et à haut risque. "C'est la troisième année que Tobias Moretti assume le rôle de Jedermann. Les huit changements apportés à l’ensemble entraînent une situation totalement nouvelle, a-t-il déclaré, évitant ainsi une routine qui pourrait s’y infiltrer maintenant. En même temps, les  acteurs des années précédentes, dont il loue la collaboration, lui manquent aussi. Celui qui commence à s’occuper de Jedermann remarque rapidement combien de possibilités se cachent d'éclairer la pièce sous des angles toujours nouveaux. "Bien sûr, vous avez l'impression d'avoir tout compris et tout épuisé la première année, dit-il. Mais la deuxième année, il s'est rendu compte que tout devenait plus concret et qu'il était possible de continuer à le développer de manière conséquente. Le réalisateur Michael Sturminger est d'accord avec lui. "Cela fait partie de la pièce que les acteurs ne cessent de tourner", dit-il. dit-il. Bettina Hering, la directrice de spectacle, qui modère la discussion sur la terrasse, lui  demande s’il a peur de se répéter en troisième année. - Il a en général peur de la répétition, répond le metteur en scène. "Il est si important pour le théâtre d’avoir toujours la prétention de repenser les choses, de les remettre en question et de les réexaminer." Les attentes de la pièce sont énormes: l'endroit a des désirs, la tradition a des désirs, la ville a des souhaits et surtout les 30 000 spectateurs de chaque année souhaitent la pièce traditionnelle. "Une soirée théâtrale m'intéresse surtout quand elle me surprend; lorsque de nouvelles vérités peuvent être trouvées et que des moments nous touchent ", déclare Michael Sturminger. 

Dass der beste Freund gleichzeitig der Teufel und der Bruder sein kann, sei doch eine spannende Entdeckung, sagt Tobias Moretti. Sein Bruder Gregor Bloéb verkörpert die Rollen von Jedermanns gutem Gesell und vom Teufel. Als großes Geschenk habe Michael Sturminger diese Begebenheit empfunden: „Wie respektvoll und vorsichtig die beiden aufeinander zugehen, ist spannend“, sagt der Regisseur. Plötzlich aber merke man die Verbundenheit der Brüder auch im Spiel. Und eben diese Verbundenheit spüre auch er selbst, sagt Gregor Bloéb. Zumindest wenn er den Gesellen spiele. Den Teufel habe er noch nicht geprobt. Ob sie schon einmal zusammenauf der Bühne standen, fragt der Regisseur. „Ja“, lächelt Gregor Bloéb. „Mit 16 Jahren das letzte Mal.“ Auf die vielbeschriebene Magie des Domplatzes freut sich Falk Rockstroh am meisten. Er verkörpert den Glaubeund er habe großen Respekt vor dieser Aufgabe, sagt er. Die beiden Vettern seien in diesem Jahr deutlich verjüngt und fast schon Neffen, sagt Schauspiel-Leiterin Bettina Hering. Björn Meyer spielt den Dicken Vetter, Tino Hillebrand den Dünnen Vetter. „Es ist ein großes Glück, Teil dieses Ensembles zu sein“, sagt Helmut Mooshammer, der den armen Nachbar verkörpert. Dem pflichtet auch Markus Kofler bei, der auf dem Domplatz als Koch zu erleben sein wird. Er war im Jahr 2000 Teil der Tischgesellschaft und sei seitdem fasziniert vom Jedermann. Michael Masula, der die Rolle des Schuldknecht übernimmt, war 2002 schon einmal bei den Festspielen, damals mit einem Stück auf der Perner-Insel. Und er denke mit Freude an diese Zeit zurück: „Diese Zeit gehört sicherzu den schönsten zusammen-hängenden acht Wochen meines Lebens“, sagt der Schauspieler.  
Que le meilleur ami puisse être en même temps le Diable et le frère, est pourtant une découverte passionnante, dit Tobias Moretti. Son frère Gregor Bloéb interprète les rôles du bon compagnon de Jedermann et du Diable. Michael Sturminger a ressenti cet événement comme un grand cadeau. « Le respect et la prudence avec lesquels les deux s'approchent l'un de l'autre sont passionnants", dit le directeur. Soudain, on se rend compte de la solidarité des frères dans le jeu. Et c'est précisément cette solidarité qu'il ressent lui-même, dit Gregor Bloéb. Au moins quand il joue le compagnon. Il n'a pas encore répété le Diable. Le metteur en scène demande s'ils ont déjà été sur scène ensemble auparavant. "Oui, sourit Gregor Bloéb. « La dernière fois, j’avais 16 ans ». Falk Rockstroh se réjouit principalement de la magie tant décrite de la place de la Cathédrale. Il incarne la Foi et a un grand respect pour cette tâche, dit-il. Les deux cousins sont nettement plus jeunes cette année et presque des neveux, explique la directrice de spectacle Bettina Hering. Björn Meyer joue le gros cousin, Tino Hillebrand le cousin mince. "C'est une grande chance de faire partie de cette troupe ", dit Helmut Mooshammer, qui incarne le pauvre voisin. Markus Kofler, qui sera cuisinier sur la Place de la Cathédrale, est également d'accord. Il a fait partie de la Table de Société en 2000 et est depuis fasciné par Jedermann. Michael Masula, qui assume le rôle du débiteur, s'était déjà rendu au Festival en 2002, à l'époque avec une pièce sur l'île Perner. Et il repense avec joie à cette époque : "Cette période fait certainement partie des huit plus belles semaines de ma vie",dit l'acteur. 

Pressebüroder Salzburger Festspiele/Anne Zeuner

Einige Artikel : 

http://www.drehpunktkultur.at/index.php/festspiele/13275-welt-schau-auf-uns?fbclid=IwAR3Pu1cNdRdqD-P9nFYMMKzcea6l2v3kHelmkok2RS7vnR3_f3hCBlh0KTI

Weltschau auf uns
Monde, regarde nous

Zwischendie stolzen, in der Sonne grünschimmernden Steinlöwen und das nackte Gestein des Mönchsbergs reiht sich das Jedermann-Ensembleauf der Festspiel-Terrasse ein. Unter ihnen sitzt ein guter Gesell, gleichzeitig Teufel, ein heimlicher Regisseur und Jedermann, der neben seiner neuen Buhlschaft verstummt.
Entre les fiers lions de pierre, qui scintillent en vert dans le soleil et le rocher nu de Mönchberg, la troupe de Jedermann s’aligne sur la terrasse du Festival. Parmi eux, s’asseyent un bon compagnon, qui est en même temps le diable, un metteur en scène secret et Jedermann, qui se tait à côté de sa nouvelle Buhlschaft.

VON/DE FRANZJÄGER-WALDAU„

Wir haben einen neuen Koch“, beginntdie Leiterin des Schauspiels Bettina Hering und deutet auf den überraschten Markus Kofler. Mit der Bescheidenheit seiner Rolle drückt der VillacherSchauspieler seine Vorfreude auf die Wiederaufnahme des Jedermann aus.
« Nous avons un nouveau cuisinier » commence la directrice de spectacle Bettina Hering et pointe le doigt sur le surpris Markus Kofler. Avec la modestie de son rôle, l’acteur de Villach exprime sa joie à la perspective de la reprise de Jedermann.

Das Ensemble stimmt überein. Es sind Gesichter, an denen noch nicht das Gewicht der Probezeit abgezeichnet ist. Die Buhlschaft (Valery  Tscheplanowa) und Jedermann (Tobias Moretti) fehlen noch, sind aber dadurch nur umso anwesender.
La troupe est d’accord. Ce sont des visages qui ne sont pas encore marqués par la fatigue de lapériode de répétitions. La Buhlschaft (Valery Tscheplanowa) et Jedermann (Tobias Moretti) manquent encore, mais ils sont d’autant plus présents.

Geduckt sitzt dessen guter Gesell undgleichzeitig Teufel in der Mitte der Darsteller: Morettis jüngerer Bruder, Gregor Bloéb, ist heuer erstmals Teil von Hofmannsthals Moralspiel. „Die Verbindung vom Teufel zum Gesell, ich kenne sie noch nicht. Aber Michael Sturminger kennt sie und wird mich dort hin führen.“ Seit Jahrzehnten waren die Geschwister nicht mehr gemeinsam auf der Bühne. „Das letzte Mal sind wir sechzehn gewesen.  Da war Tobias der Rostige Ritter und ich das blinde Arschloch."
Son bon compagnon et Diable en même temps est assis au milieu des interprètes : Le plus jeune frère de Moretti, Gregor Bloéb fait partie cette année pour la première fois du jeu moral d’Hofmannsthal. «Je ne connais pas encore le lien entre le Diable et le Compagnon. Mais Michael le connaît et m’y conduira. Les frères ne s’étaient pas trouvés ensemble sur scène depuis des dizaines d’années. « La dernière fois, j’avais 16 ans. Tobias était le chevalier rouillé et moi le trou du cul aveugle ».

„Wie respektvoll und vorsichtig diebeiden aufeinander zugehen, ist spannend“, Regisseur Michael Sturminger windet sich bislang nur lächelnd unter der geschlossenen Zuversicht der ihn flankierenden Darsteller. Aber er steht ihnen nicht vor, sondern geht im Vertrauen auf die Schaffenskraft der Mitwirkenden unter ihnen auf. „Mich begleitet eine ständige Angst vor Wiederholung.“ Er erinnert sich an seine letzten beiden Jahre als Regisseur des Jedermann: „Es gibt so viele Möglichkeiten füruns, das Stück aus immer anderen Winkeln zu sehen. Mich selbst interessiert ein Theaterabend dann am meisten, wenn er mich überrascht; wenn neue
Wahrhaftigkeiten gefunden werden können ein neuer Augenblick, der uns anrührt.“
Vielleicht denkt er in auch an die neue, aber immer noch absente Buhlschaft.  „Man kann das Stück als eine Aufeinanderfolge von Duellen sehen. Es ist Teil des Stückes, dass sich die Besetzung weiterdreht.“
"La façon dont les deux s'approchent l'un de l'autre, avec respect et prudence est passionnante". Le metteur en scène Michael Sturminger n'a jusqu'à présent que le sourire aux lèvres sous la confiance générale des acteurs qui l'entourent. Mais il ne les dirige pas, mais se trouve en confiance dans le pouvoir créatif des participants. « Une peur permanente de la répétition m’accompagne ». Il se souvient de ses deux dernières années en tant que metteur en scène de Jedermann. Il y a tant de façons pour nous de voir la pièce sous différents angles. Je suis moi-même plus intéressé par une soirée théâtrale quand elle me surprend ; quand de nouvelles véracités peuvent être trouvées, un nouveau moment qui nous touche." Peut-être pense-t-il aussi à la nouvelle, mais toujours absente, Buhlschaft. "On peut voir la pièce comme une succession de duels. Cela fait partie de la pièce que les acteurs ne cessent de tourner. 

Zuerst wenden sich die Linsen der Kameras, die Blenden verengen sich, dann schaut Sturminger schließlich selbst in die Nische, aus der jetzt Valery Tscheplanowa mit Tobias Moretti in die Reihe tritt. „Ich darf Ihnen die Buhlschaft vorstellen, Frau Veronica...ich meine, Valery Tscheplanowa.“ Die in Russland geborene Schauspielerin bringt ein Lachen für Morettis Humor auf. „Ich dachte immer, wenn ich irgendetwas nie angeboten bekommen werde, dann die Buhlschaft.“ Ihre metallene Stimme klingt aus dem Vorjahr wieder: Damals zerriss sie als Chorführerin an der Spitze der Perser mit den donnernden Worten „Welt, schauauf uns“ den Vorhang. Welt, schau auf uns, und die Welt schaut zurück. „Wir zerschneiden und zerstückeln, das ist eine große Freude.

“Tout d'abord, les objectifs des caméras se tournent, les ouvertures se rétrécissent, puis Sturminger regarde enfin vers l'alcôve, d'où émerge maintenant Valery Tscheplanowa avec Tobias Moretti. " "J'aimerais vous présenter la Buhlschaft, Mme Veronica ... je veux dire, Valery Tscheplanowa." L'humour de Moretti amène un sourire sur le visage de l’actrice née en Russie. « J'ai toujours pensé, que si quelque chose ne devait jamais m’être offert, alors ce serait la Buhlschaft » Sa voix métallique de l'année précédente retentit de nouveau: A l’époque,  elle déchirait le rideau en tant que chef de choeur à la tête des Persans avec les mots tonitruants "Monde, regarde-nous" , Monde, regarde-nous, et le monde regarde en arrière. "Nous coupons et démembrons, c'est un grand plaisir.

"Es ist sonderlich ruhig, seit Valery Tscheplanowa spricht. Sie wird nicht die opulente,fleischlich-sinnliche  Buhlschaft sein, sondern durch die vielen zarten Schichten der Figur blättern. „Der Text ist alt. Und ich lasse ihn dort. Die Szenen der Buhlschaft sind für mich privat und dazu passt die Sprache des Stücks.“ Wieder bleibt nur Stille, dann erlaubt sich Michael Sturminger die
aufgekommene Stimmung von Erhabenheit zu beugen: „Ich kann auch sagen, es hört sich gut an, wenn sie das spricht.
“C'est particulièrement calme depuis que Valery Tscheplanowa a commencé à parler. Elle ne sera pas la Buhlschaft opulente,,charnelle-sensuelle, mais feuilletera les nombreuses couches délicates du personnage. "Le texte est vieux. Et je le laisse là. Les scènes de la Buhlschaft sont privées pour moi, et le langage de la pièce y est adapté" Encore une fois, il ne reste que le silence, puis Michael Sturminger se permet de s'incliner devant l'atmosphère de sublimité qui s'est créée : "Je peux aussi dire que ça sonne bien quand elle parle comme ça"
.

https://salzburg.orf.at/stories/3003284/?fbclid=IwAR39q6qTIonl6272ftXbfbGgaGsJm93PnqcGGQXGZryOxNPpMdSPWBDtG1g

Neue Stars im „Jedermann
“De nouvelles Stars dans “Jedermann”

Valery Tscheplanowa ist die neue Buhlschaft beim Jedermann auf dem Domplatz. An der Seite von Tobias Moretti ist die deutsch-russische Schauspielerin eine der Neubesetzungen. Gregor Bloéb spielt heuer zum ersten Mal den Guten Gesellen und den Teufel.
Valery Tscheplanowa est la nouvelle Buhlschaft dans Jedermann sur la Place de la Cathédrale. L’actrice germano-russe est aux côtés de Tobias Moretti une des nouvelles dans la distribution. Gregor Bloéb joue cette année pour la première fois le bon Compagnon et le Diable.

Valery Tscheplanowa ist für große Rollen, weiblicheund auch männliche bekannt. Doch sie hat angenommen und empfindet sogar etwas wie eine Herausforderung:
Valery Tscheplanowa est connue pour de grands rôles, tant féminins que masculins. Mais elle a accepté et ressent même cela un peu comme un défi :

„Ich habe gedacht, die Buhlschaft wird mir nieangeboten nach so vielen Jahren mit schweren Rollen. Jetzt macht es mir enorme Freude, diesen Auftritt kostbar zu gestalten. Weil es wirklich nur ums Buhlen geht, weil ich satt geworden bin an Literatur und auch viele Männer gespielt hab, fühl ich mich befreit von dem ganzen Quark und genieß es ungeheuer, nur um den Jedermann zu buhlen“, sagt Tscheplanowa.
“J’ai pensé, qu’on ne m’offrirait jamais de jouer la Buhlschaft après beaucoup d’années avec des rôles difficiles. Maintenant cela me fait énormément plaisir de rendre cette performance précieuse. Parce qu’il s’agit vraiment seulement de courtiser, parce que j’en ai marre de la littérature et que j’ai joué aussi beaucoup d’hommes, je me sens libérée de toutes ces conneries et j’apprécie cela énormément, de chercher seulement à attirer Jedermann » dit Tscheplanowa.

„Der Rummel gehört zur Pflege der Tradition“
" Le battage médiatique sert à entretenir la tradition."

Zum Stück hat sie so manche eigene Interpretations ansätze. „Ich nehme an, dass Jedermann einige Buhlschaften hat.  Mir gefällt es, dass diese Buhlschaft kommt, um ihn abzuholen und zu seiner Pflicht zu führen. Sie versucht, ihn zu verführen, aber sie versucht ihn auch zu binden, glaube ich. Es ist dieses Spiel, ihn zu verführen und der Bereitschaft, mit ihm zu bleiben“, ergänzt die Schauspielerin.
Elle a ainsi quelques propres approches d’interprétation pour la pièce . « Je suppose  que Jedermann a quelques maîtresses. Cela me plaît que cette Buhlschaft arrive, pour venir le chercher et le conduire à son devoir. Elle essaie de le séduire  mais elle essaie aussi de se l’attacher, je crois. C’est ce jeu, de le séduire et la volonté de rester avec lui », ajoute l’actrice.

Der Rummel um ihre Figur empfinde sie nicht als unangenehm, ergänzt die Schauspielerin. „Ich hab mir vor einer Woche hier einen Schirm gekauft, hier inSalzburg, handgemacht. Wenn ich mit ihm gut umgehe, hält der hundert Jahre und ich kann ihn noch meiner Tochter weitergeben. Für mich ist der ganze Rummel eher das Pflegen der Tradition“, sagt Tscheplanowa.
Elle ne ressent pas le buzz autour de son personnage comme désagréable, ajoute l’actrice ; « J’ai acheté ici il y a une semaine un parapluie, ici à Salzbourg, fait main. Si je le traite bien, il durera cent ans et je pourrai encore le transmettre à ma fille. Pour moi, tout le battage médiatique sert à entretenir la tradition.»,dit Tscheplanowa.  
Bloéb erstmals mit Bruder Tobias Moretti auf der Bühne
Bloéb pour la première sur la scène avec son frère Tobias Moretti 

Neu ist auch Gregor Bloéb. Er ist ein Bruder von Tobias Moretti, steht aber in Salzburg erstmals mit diesem auf der Bühne. "Bisher hat es sich nicht ergeben – einmal hatte der eine keine Zeit, dann der andere. Dann wollte wieder niemand unseren Vorschlag. Es fällt uns icht auf, weil wir Brüder viel Zeit miteinander verbringen, und wir viele Abenteuer, gemeinsame Wege, Niederlagen, Traurigkeiten und Schönheiten durchleben, sei es im sportlichen oder privaten Bereich.
Gregor Bloeb est nouveau aussi. C’est un frère de Tobias Moretti, mais il se tient pour la première fois sur scène avec celui-ci à Salzbourg « Jusqu’ici, cela n’avait pas marché – une fois, c’est l’un qui n’avait pas le temps, puis l’autre. Ensuite, plus personne ne voulait de notre proposition. Nous ne le remarquons pas, parce qu’entre frères, nous passons beaucoup de temps ensemble, et nous avons traversé beaucoup d’aventures, de chemins communs, de défaites, de tristesses et de belles choses, que ce soit dans le domaine sportif ou privé.

Aber ich habe eine sentimentale Erinnerung: Im Jahr 2017, als ich auf der Pernerinsel in „Rose Bernd“ gespielt habe, bin ich mit unserer Mutter auf dem Domplatz gesessen und habe mit ihr bei den „Jedermann"-Proben zugeschaut. Das war sehr schön und ich habe große sentimentale Erinnerungen an den Moment“, schildert Bloéb.
Mais j’ai un souvenir sentimental : en 2017, lorsque j’ai joué dans « Rose Bernd » sur l’Ile Pernel,  je me suis assis avec notre mère sur la Place de la Cathédrale et j’ai regardé les répétitions de Jedermann avec elle. C’était très beau et j’ai un grand souvenir sentimental de ce moment »raconte Bloéb.

 https://www.kleinezeitung.at/leute/5654984/Salzburger-Jedermann_Tobias-Moretti-und-Gregor-Bloeb-wieder-vereint?fbclid=IwAR0ka2GjRAmkUjf6F7-lIa2Mb4lV16KH3Q6DO_Dyck9115Aduz_TKfmhZZc

https://www.vol.at/salzburger-festspiele-stellten-jedermann-neubesetzung-vor/6274145?fbclid=IwAR1P6s5PXE8DwORQgSc8yC9HcfaN5g_v7fXPiRYMnSWR_aluUMhtwaOJBSY

Salzburger "Jedermann" Tobias Morettiund Gregor Bloeb wieder vereint« 
Jedermann »à Salzbourg : Tobias Moretti et Gregor Bloeb de nouveau réunis
 

Die Salzburger Festspiele stehen vor derTür und die Proben am "Jedermann" sind schon im Laufen. Dabeikommt es zu einer Familienzusammen führung.
Le Festival de Salzbourg approche à grands pas et les répétitions de"Jedermann" sont déjà en cours. Le résultat en est une réunion de famille.

Am vierten Tag der gemeinsamen Probenarbeit stellten die Salzburger Festspiele die Neubesetzung von Michael Sturmingers diesjähriger "Jedermann"-Besetzung vor. In dieser werden die Brüder Tobias Moretti und Gregor Bloeb als Jedermann und Guter Gesell/Teufel nach langer Zeit einmal wieder gemeinsam auf der Bühne stehen.
Lors de la quatrième journée de répétitions communes, le Festival de Salzbourg a présenté cette année la nouvelle distribution de "Jedermann" de Michael Sturminger. Dans celle-ci, les frères Tobias Moretti et Gregor Bloeb se tiendront encore une fois ensemble sur scène, après une longue période, dans les rôles de Jedermann et du Bon Compagnon/Diable.

"Das letzte Mal standen wir, glaube ich, in Felix Mitterers 'Drachendurst' auf der Bühne der Tiroler Volksschauspiele. Er als Rostiger Ritter und ich als Depp", scherzte Bloeb vor Journalisten. Bloeb spielt sowohl den Guten  Gesellen, als auch den Teufel. Die Intimität zwischen Jedermann und seinem Gesellen sei ihm schon vertraut, die zwischen Teufel und Geselle noch nicht ganz, aber man stehe ja noch am Anfang der Proben. Moretti fügte hinzu, dass es manchmal erstaunlich sei, "dass der beste Freund und der Teufel der eigene Bruder sein können."
“La dernière fois, nousétions, je crois, sur la scène du Tiroler Volkschauspiel dans « Drachendurst » de Felix Mitterer. Lui dans le rôle du chevalier rouillé et moi dans le rôle de l’idiot » plaisante Bloeb devant les journalistes. Bloeb joue à la fois le bon compagnon et aussi le Diable. L'intimité entre Jedermann et son compagnon lui est déjà familière, l'intimité entre le diable et le compagnon pas encore tout à fait, mais on en est encore au début des répétitions. Moretti ajoute qu'il est parfois surprenant "que le meilleur ami et le diable puissent être son propre frère".

Salzburger Festspiele: Ein "Jedermann" zum Angewöhnen. .
Festival de Salzburg :un ‘”Jedermann” auquel il faut s’habituer.

Auch Regisseur Michael Sturminger, wie Moretti bereits im dritten Jahr dabei, genießt bereits die Proben. "Da passiert eine Abfolge von Duellen, und dieses Jahr konnte ich in die Besetzung eingreifen und sie nachschärfen. Ich habe hier ein richtiges Wunschensemble", schwärmt der Regisseur. Die Zusammensetzung sei für ihn ein "Blumenstrauß großartiger Theaterfarben".
Michael Sturminger, qui comme Moretti, en est déjà à sa troisième année, apprécie déjà les répétitions. "Il y a une succession de duels, et cette année, j'ai pu intervenir dans la distribution et l'aiguiser. J'ai ici une véritable troupe de choix",  s'enthousiasme le réalisateur. Pour lui, la composition est un "bouquet de  magnifiques couleurs théâtrales".

Dazu gehört nicht zuletzt Valery Tscheplanowa, die neueBuhlschaft auf dem Domplatz. "Wenn mir irgendwas bestimmt nie angeboten wird, dann ist es die Buhlschaft" - zumindest habe sie das noch vor fünf Jahren gesagt, erzählt die in Russland geborene Deutsche. Aber nach all der schweren Literatur und auch viele  Männerrollen genieße sie jetzt das reine Buhlen um den Jedermann. Zwar war sie bereits im vergangenen Jahr in Ulrich Rasches Inszenierung der "Perser" bei den Festspielen zu sehen, jedoch habe sie es bewusst vermieden, eine Vorstellung des "Jedermanns" zu besuchen. Auch das Spielen im Freien wird für Tscheplanowa zu einer Premiere, worauf sie sich aber sehr freue.
Cela inclut notamment Valery Tscheplanowa, la nouvelle Buhlschaft sur la Place de la Cathédrale . « Si quelque chose ne me sera jamais offert, alors c’est le rôle de la Buhlschaft » - du moins l’a-t-elle encore dit il y a cinq ans, raconte l’allemande née en Russie. Mais après toute la difficile littérature et aussi beaucoup de rôles d’hommes, elle apprécie maintenant de courtiser purement Jedermann. Certes, on pouvait déjà la voir l’année dernière dans la mise en scène des « Perses » d’Ulrich Rasches, pourtant, elle a délibérément évité de se rendre à une représentation de "Jedermann". Jouer en plein air est également une première pour Tscheplanowa, mais elle en est très heureuse.

Auch für andere Neuzugänge in der Besetzung wird die Premiere am 20. Juli zu Premiere auf dem Domplatz (oder dem Festspielhaus, so es das Wetter schlecht meint). Falk Rockstroh ist als Glaube überhaupt zum ersten Mal bei den Festspielen dabei, und auch Tino Hillebrand ist mit Björn Meyer gemeinsam als die Vetter in diesemJahr Salzburgdebütant. Markus Kofler hat es 2000 immerhin schon einmal anden Tisch der Gesellschaft gebracht und wird diese als Koch heuer erstmals in offizieller Rolle verköstigen. Michael Masula und Helmut Mooshammer waren bereits mit anderen Produktionenzu Gast beim Festival, feiern dieses Jahr aber beide ihren Einstand beim "Jedermann".
Pour les autres nouveaux membres de la distribution, la Première aura lieu aussi le 20 juillet sur la Place de la Cathédrale (ou la maison du Festival, si le temps est mauvais). Falk Rockstroh sera présent au Festival pour la première fois dans le rôle de la Foi, ainsi que Tino Hillebrand et Björn Meyer, dans les rôles des cousins en tant que débutants à Salzbourg cette année. Markus Kofler a déjà participé à la table de la société en 2000 et en sera le chef cette année pour la première fois dans un rôle officiel. Michael Masula et Helmut Mooshammer ont déjà été invités au Festival avec d'autres productions, mais tous deux célèbrent leurs débuts dans "Jedermann" cette année.

Herzenswunsch:Eine Open-Air-Premiere
Un voeu pieux : Une Première en plein air.

Alles in allem wirkt die Truppe um Sturminger gelassenund freudig. Auch der Regisseur freut sich, dass die Dinge wieder in Bewegung kommen, er das Stück aus neuen Blickwinkeln entdecke und die neuen Ensemblemitglieder eine neue Färbung mitbringen. "Wir wissen aber noch nicht, wo wir landen werden", so Sturminger. Wenn es nach Tobias Moretti geht, aber hoffentlich auf dem Domplatz. Endlich eine Premiere im Freien erleben zu können, das wäre für den Jedermann ein Herzenswunsch.
Dans l'ensemble, la troupe autour de Sturminger semble calme et joyeuse. Le metteur en scène se réjouit aussi que les choses recommencent à bouger, qu'il découvre la pièce sous un angle nouveau et que les nouveaux membres de l'ensemble apportent avec eux une nouvelle couleur."Mais nous ne savons toujours pas où nous allons nous retrouver", dit Sturminger. Mais si cela va dans le sens de Tobias Moretti, on espère sur la Place de la Cathédrale. Pouvoir enfin faire l'expérience d'une première en plein air serait un vœu pieux pour Jedermann.

Besser als das Wetter hat Moretti jedenfalls den"Jedermann"-Text in der Hand. Auf Bitte des Haymon Verlages hat er seine Arbeit am Werk in einem Buch zusammen-gefasst, das als "Jedermann in der Übertragung von Moretti" herausgegeben wurde. Sein Debüt als Autor sei im Prinzip eine Gegenüberstellung seiner Arbeit mit dem Urtext von Hofmannsthal. "Viele Menschen haben gefragt, wo der Text so, wie er in Salzburg momentan gespielt wird, zu finden sei", so der Neuautor. Die Antwort darauf kann man sich jetzt gedruckt ins Regal stellen.
Quoi qu’il en soit,mieux que le temps, Moretti a le texte de « Jedermann » en mains. A la demande des éditions Haymon, il a résumé son travail dans un livre intitulé  "Jedermann dans la transcription de Moretti". Ses débuts en tant qu'auteur sont en principe une juxtaposition de son travail avec le texte original d'Hofmannsthal. "De nombreuses personnes ont demandé où trouver le texte tel qu'il est actuellement joué à Salzbourg", a déclaré le nouvel auteur. La réponse peut maintenant se trouver imprimée sur l'étagère.
 

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Die Neuen des „Jedermann“
Les nouveaux de ‘Jedermann”

Im Team vom „Jedermann“ wurde umgerührt: Nicht nur Valery Tscheplanowasteht erstmals vor dem Dom, acht Rollen wurden neu besetzt.Dans l’équipe de “Jedermann”,ça bouge : Valery Tscheplanowa n'est pas la seule à se tenir pour la
première fois devant la cathédrale, huit rôles sont nouvellement attribués.

Tobias Moretti hat einen Wunsch: Heuer will er die Premiere des „Jedermann“ auf dem Domplatz spielen – nicht wie in den Jahren zuvor im Großen Festspielhaus. Ob das Wetter mitspielt, wird sich weisen. Aber auch so wird der heurige Sommer spannend für den Schauspieler, der zum dritten Mal in der Inszenierung von Michael Sturminger auf der Bühne steht.
Tobias Moretti a un souhait : il veut jouer la Première de « Jedermann » cette année sur la place de la Cathédrale – pas comme les années précédentes dans la grande maison du Festival. Reste à voir si la météo va jouer son rôle. Mais cet été sera aussi passionnant pour l'acteur, qui sera sur scène pour la troisième fois dans la mise en scène de Michael Sturminger.

Nach zwei Jahren mit Stefanie Reinsperger an seiner Seite hat er mit Valery Tscheplanowa – im Vorjahr für ihre Rolle des Geists des alten Perserkönigs Dareios bei den „Persern“ auf der Halleiner Pernerinsel gefeiert – eine neue Buhlschaft bekommen. Ein neues Glück, die Beziehung steht wieder am Start. 
Après deux ans avec Stefanie Reinsperger à ses côtés, il a reçu avec Valery Tscheplanowa – qui a été ovationnée l’an dernier pour son rôle de l’esprit du vieux roi Perse Dareios dans les « Perses » sur la scène de l’Halleiner de l’Ile Perner – une nouvelle Buhlschaft. Un nouveau bonheur, la relation se trouve de nouveau au début.

Routine ist dem Team, das gerade am „Jedermann“arbeitet, aber ohnehin ein Graus. „Mich begleitet die ständige Angst vor der Wiederholung“, verriet Sturminger. Besonders gut kennen einander Moretti und seine neue Gespielin noch nicht. Bei der Vorstellung des neuen Teams – Sturminger hat acht Rollen neu besetzt – verhaspelte sich Moretti noch und nannte seine Buhlschaft versehentlich Veronika statt Valery. Sie nahm's gelassen und lachte über den Versprecher. Die neue Buhlschaft und ihr Jedermann nähern sich einander gerade an. „Es ist spannend, den beiden zuzusehen, wie sie sich von Tag zu Tag mehr in ein Liebespaar verwandeln“, erzählte Sturminger von den Probenarbeiten.
La routine est une horreur pour l'équipe qui travaille sur "Jedermann" en ce moment. "La peur constante de la répétition m'accompagne", a révélé Sturminger. Moretti et sa nouvelle partenaire ne se connaissent pas encore très bien. Lors de la présentation de la nouvelle équipe - Sturminger a distribué huit nouveaux rôles - Moretti s'est encore embrouillé et a accidentellement appelé sa Buhlschaft Veronika au lieu de Valery. Elle l'a pris calmement et s'est moquée du lapsus. La nouvelle Buhlschaft  et son
Jedermann se rapprochent juste l'un de l'autre. "C'est excitant de les voir se transformer de plus en plus en un couple d’amoureux de jour en jour", raconte Sturminger à propos des répétitions.

Einfach nur buhlen
Simplement chercher seulement à s’attirer

Dass sie nur ein paar Sätze zu sagen hat, stört Valery Tscheplanowa nicht. Sie mag diese knappe Sprache. Schließlich gehe es um sehr private Szenen, die sich da zwischen Jedermann und der Buhlschaft abspielen, emanzipatorische Fragen will sie dabei nicht verhandeln. Sie genieße es, in dieser Rolle einfach nur „buhlen“ zu dürfen. Schließlich habe sie in der letzten Zeit sehr viele ernste Rollen der großen Literatur gespielt.
Qu’elle n’ait que quelques phrases à dire, ne dérange pas Valery Tscheplanowa. Elle aime ce langage laconique. Finalement, il s’agit de scènes très privées, qui se jouent entre Jedermann et la Buhlschaft, elle ne veut pas entendre parler de questions d’émancipation. Elle apprécie de devoir seulement dans ce rôle seulement « chercher à attirer ». Finalement, elle a dans ces derniers temps joué beaucoup de rôles sérieux de la grande littérature.

Drei Tage hat das Team schon im Schüttkasten geprobt.Vor dem Domplatz – wo es nächste Woche hingeht – haben alle großen Respekt. Nicht nur wegen der Hitze, sondern auch deshalb, weil damit Traditionen und Erwartungen verbunden sind. „Wir zerschneiden und zerstückeln das Stück gerade und bauen es neu auf“, beschreibt Tscheplanowa die Probenarbeit. „Wir fangen nicht einfach dort an, wo wir vergangenes Jahr aufgehört haben“, sagt auch Moretti: „Das Faszinierende ist, dass die Inszenierung sich wirklich vertieft.“ Ein Stück müsse sich an jedem Abend weiterentwickeln können, ist Regisseur Sturminger überzeugt. Und: Es sei „ein Blumenstrauß an großartigen Theaterfarben, die da auf die Bühne kommen“, sagt er über die Proben mit dem veränderten Team.
L’équipe a déjà répété depuis trois jours dans l’Algeco. Devant la Place de la Cathédrale - où ils vont la semaine prochaine.- tous ont un grand respect.  Non seulement à cause de la chaleur, mais aussi à cause des traditions et des attentes qui y sont associées. "Justement, nous coupons et démembrons la pièce et la reconstruisons ", décrit Tscheplanowa, qui décrit le travail de répétition. "Nous ne commençons pas seulement là où nous nous sommes arrêtés l'année dernière, dit Moretti : "Ce qui est fascinant, c'est que la mise en scène s'approfondit vraiment. Le metteur en scène Sturminger est convaincu qu'une pièce doit pouvoir se développer chaque soir. Et : c'est "un bouquet de grandes couleurs théâtrales qui entrent en scène", dit-il à propos des répétitions avec l'équipe modifiée.

Das heurige Ensemble hat er selbst ausgesucht, es sind Menschen, von denen er sich viel für die jeweiligen Rollen erwartet. Falk Rockstroh – er gehört zum Ensemble des Burgtheaters – interpretiertden Glauben. „Ich habe viel Respekt vor dieser kurzen Aufgabe“, sagte er. Die Rolle sei eigentlich unspielbar. Helmut Mooshammer spielt den armen Nachbarn, Michael Masula den Schuldknecht, Markus Kofler den Koch. Björn Meyer und Tino Hillebrand treten als dicker und dünner Vetter auf.
Cette année, il a choisi la troupe lui-même, ce sont des personnes dont il attend beaucoup pour leurs rôles respectifs. Falk Rockstroh - il appartient à la troupe du Burgtheater - interprète la Foi. "J'ai beaucoup de respect pour cette courte tâche, dit-il. Le rôle est en fait injouable. Helmut Mooshammer joue le pauvre voisin, Michael Masula le débiteur, Markus Kofler le cuisinier. Björn Meyer et Tino Hillebrand apparaissent comme les cousins gros et mince. 

Die meisten Kollegen kennt Jedermann Moretti vonfrüher, einen besonders lang: Gregor Bloéb, er spielt Teufel und guten Gesell. Die beiden viel beschäftigten Brüder sind ewig nicht gemeinsam auf der Bühne gestanden. Zuletzt in Innsbruck, da war Bloéb 16 Jahre alt. Moretti war damals ein „rostiger Ritter“, er selbst das „blinde Arschloch“, erzählte der Schauspieler.
Jedermann Moretti connaissait précédemment la plupart des collègues, un depuis particulièrement longtemps : Gregor Bloéb, il joue le diable et le bon Compagnon. Les deux frères très occupés n'ont pas été sur scène ensemble depuis des lustres. La dernière fois à Innsbruck, quand Bloéb avait 16 ans. Moretti était à l'époque un "chevalier rouillé", lui-même le "trou du cul aveugle", a raconté l'acteur.

Es sei eine besondere Intimität zwischen den beiden spürbar, beschreibt Sturminger das Familientreffen. Die beiden gingen auf der Bühne sehr vorsichtig miteinander um. Auch diese besondere Beziehung wird dem Stück auf dem Domplatz neue Impulse geben. „Wohin es geht, wissen wir noch nicht“, so Sturminger über die Weiterentwicklung: „Aber ich bin zuversichtlich, dass wir gut landen.“
Sturminger décrit la réunion de famille comme une intimité particulière entre les deux, qui se faisait sentir. Les deux ont été très prudents l'un avec l'autre sur scène. Cette relation privilégiée donnera également de nouvelles impulsions au jeu sur la Place de la Cathédrale. "Nous ne savons pas encore où nous allons", a déclaré Sturminger au sujet du développement futur : "Mais je suis confiant que nous atterrirons bien".

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"Es geht nur um das Buhlen": Erster Auftritt für Salzburgs neues Jedermann-Ensemble 

« Il ne s’agit que de chercher à s’attirer » : Première apparition pour la nouvelle troupe de Jedermann à Salzbourg.

Acht neue Mitspieler bekommt Tobias Moretti als Jedermann, aber nur eine Frau steht speziell im Fokus.
Tobias Moretti a huit nouveaux partenaires en tant que Jedermann, mais il n’y a qu’une femme au centre de l’attention.

Jedermann ist nicht da. Die Buhlschaft auch nicht. Dabei wird vor allem auf die beiden gewartet. Jetzt aber sitzen zunächst ein paar "Duellanten" auf der Terrasse des Pressebüros der Salzburger Festspiele. So könnte man die Nebenrollen im "Jedermann" nennen, sagt Regisseur Michael Sturminger. Sieben neue Männer gibt es heuer - darunter Gregor Bloéb als Jedermanns guter Gesell und Teufel, Falk Rockstroh als Glaube und Helmut Mooshammer als armer Nachbar. Zwanzig Minuten haben die sieben Neuen dann Zeit, um - befragt von Schauspielchefin Bettina Hering - in kurzen Statements über bisherige Salzburg-Erlebnisse, ihre Karrieren und die Hoffnungen für den "Jedermann" auf dem Domplatz sprechen. Da geht es um die "Vorstadtweiber", bei denen der neue Schuldknecht Michael Masula dabei war, ebenso wie um großes Theater, das Falk Rockstroh, der neue Glaube, bisher gespielt hat. Und doch sind das nur Nebenschauplätze. Und die, jedenfalls in medialer Wahrnehmung, alles überstrahlenden Hauptpersonen?
Jedermann n’est pas là. La Bulschaft non plus. Ce sont avant tous les deux qui sont attendus. Mais maintenant, au début, quelques « duellistes » sont assis sur la terrasse du bureau de Presse du Festival de Salzbourg. On pourrait appeler ainsi les seconds rôles dans « Jedermann », dit le metteur en scène Michael Sturminger. Il y a cette année sept nouveaux hommes – dont Gregor Bloeb dans le rôle du bon compagnon de Jedermann et du Diable, Falk Rockstroh dans le rôle de la Foi et Helmut Mooshammer dans le rôle du voisin pauvre. Les sept nouveaux venus ont ensuite vingt minutes pour parler de leurs expériences à Salzbourg, de leur carrière et de leurs espoirs pour le "Jedermann" sur la place de la cathédrale en brèves déclarations - en réponse aux questions posées la chef de spectacle Bettina Hering. Il est question des « Vorstadweiber » (Femmes de banlieue) où le nouveau débiteur Michael Masula fait partie de la distribution, de même que du grand théâtre, où Falk Rockstroh, la nouvelle « Foi », a travaillé jusqu’ici. Et pourtant, ce ne sont que des scènes secondaires. Et ceux, en tout cas d’un point de vue médiatique, les personnages principaux qui les éclipsent tous ?

Jedermann Tobias Moretti und Buhlschaft Valery Tscheplanowa kommen erst nach einer knappen halben Stunde dazu. Was heißt schon dazukommen? Arm in Arm schreiten sie daher. Das ist keine Verspätung. Es ist ein Auftritt. Und wie Moretti schmunzelnd sagt: "Völlig uninszeniert und schwer verliebt". Der TerassenTalk für Medienvertreter ist eine große Show: der Jedermann, der heuer zum dritten Mal spielt und seine neue Buhlschaft und die Szenerie über den Dächern der Altstadt für ein paar Dutzend Medienvertreter. Knapp vor dem Drei-Uhr-Läuten des Domes kommen sie - so eine Möglichkeit lässt sich ein Jedermann nicht entgehen. Sieben Sätze. Ein bisschen Scherzen. Dann Fotos. Danach doch noch ein paar Fragen.
Tobias Moretti, Jedermann et Valery Tscheplanowa, la Buhlschaft arrivent seulement après presque une demie-heure. Qu’est-ce que cela signifie ? Ils arrivent bras dessus, bras dessous. Ce n’est pas du retard. C’est une entrée en scène. Et comme Moretti le dit en souriant « Totalement sans mise en scène et très amoureux ». La discussion sur la terrasse est pour les représentants des médias un grand spectacle : Jedermann, qui joue cette année pour la troisième fois et sa nouvelle Buhlschaft et le décor sur les toits de la vieille ville pour quelques dizaines de représentants des médias. Ils arrivent juste avant la sonnerie de trois heures de la cathédrale – Un Jedermann ne peut manquer une telle occasion. Sept phrases. Un peu de plaisanteries. Puis les photos. Puis quelques questions supplémentaires.

Es ist der vierte Probentag. Valery Tscheplanowa sagt, sie freue sich, dass sie da "hineingreifen dürfe mit viel Gefühl und Mut". Die Zeilen, die Hugo von Hofmannsthal der Buhlschaft im "Spiel vom Sterben des reichen Mannes" zugesteht, will sie weniger als Rolle, denn als Auftritt verstanden wissen. Und den will sie "kostbar gestalten". Was zu tun ist, für sie, die in den Vorjahren auf der Bühnen mit einem beeindruckenden Zugriff auf "schwere literarische Texte" Erfolge feierte, sei klar: "Es geht nur um das Buhlen."
C’est le quatrième jour de répétitions. Valery Tscheplanowa dit qu’elle se réjouit de pouvoir y « pénétrer avec beaucoup de sensibilité et de courage ». Elle veut comprendre les répliques qu’Hugo von Hofmannsthal accorde à la Buhlschaft dans le « Jeu de la mort d’un homme riche » moins comme un rôle que comme un passage sur scène . Et elle veut le rendre « précieux ». Ce qui est à faire, pour ceux qui dans les années précédentes ont fêté sur scène avec un accès impressionnant à un « texte littéraire difficile » était clair « Il ne s’agit que de chercher à s’attirer »

Die meisten Fragen bei dieser Präsentation drehen sich trotz der Kürze des Auftritts um sie. Die anderen, allesamt Männer, sind eben halt nur Anspielstationen für Jedermann Moretti. "Jedermann ist der einzige Partner aller anderen Figuren. Es ist seine Geschichte", sagt Michael Sturminger. Viel ist bei den kurzen Statements der sieben Neuen die Rede von Freude, von großer Freude, und vom Respekt vor der großen Kulisse und der Bedeutung des Rituals und Tradition. Mancher war schon da zum Zusehen. Der neue Koch Markus Kofler spielt auch schon einmal mit in der Tischgesellschaft mit. Bei beiden Vetter, Björn Meyer und Tino Hillebrand, deutlich jünger als alle ihre Vorgänger, haben bisher "nichts gesehen und lassen sich überraschen".
La plupart des questions de cette présentation tournent autour d'elle malgré la brièveté de la performance. Les autres, tous des hommes, ne sont que des points de passage pour Jedermann, Moretti. "Jedermann est le seul partenaire de tous les autres personnages, c'est son histoire", déclare Michael Sturminger. Beaucoup de choses sont dites dans les courtes déclarations des sept nouveaux personnages au sujet de la joie, de la grande joie, du respect des grands décors et de l'importance du rituel et de la tradition. Certains étaient déjà là en tant que spectateurs. Le nouveau cuisinier Markus Kofler a également déjà participé une fois au repas de Société. Les deux cousins, Björn Meyer et Tino Hillebrand, nettement plus jeunes que tous leurs prédécesseurs, n'ont jusqu'ici "rien vu et se laissent surprendre".

Knapp 700 Mal ist der "Jedermann" in der Geschichte der Salzburger Festspiele schon aufgeführt worden. Alle 14 Vorstellungen für heuer sind schon ausverkauft. Es wird hier nicht nur "kein zweites Mal gelebt", wie es im Text heißt. Auch die Tradition des Stücks kennt keinen Vergleich in der Theaterwelt. Wodurch also bekommt das alte Stück neuen Klang? Die Inszenierungen sind selten. Heuer führt zum dritten Mal Michael Sturminger die Regie. Die Weiterentwicklung oder auch die Chance auf frische Blickwinkel passiert oft durch neue Namen. Tscheplanowa sei ein "Kraftfeld", um das herum sich auch der Rest neu entwickle, sagt Michael Sturminger. Heuer habe er bei der Besetzung neben Schauspielchefin Bettina Hering erstmals "mitwünschen" können. Moretti beteuerte, er habe mit der Besetzung heuer "gar nichts zu tun". Oder sommerlich gesagt: "Es ist ein Blumenstrauß großartige Theaterfarben." Der Hauptdarsteller ist auch bei der Vorstellung vor den Medien ein lässig-launiger Zeremonienmeister und sagt: "Kern, Zugriff, Schärfe - das alles wachse heuer noch einmal." 
"Jedermann" a été joué près de 700 fois dans l'histoire du Festival de Salzbourg. Les 14 représentations de cette année sont déjà complètes. Il ne s'agit pas seulement " de ne pas le vivre une seconde fois", comme le dit le texte. La tradition de la pièce n'a pas son pareil dans le monde du théâtre. Alors, comment l'ancienne pièce peut-elle avoir un nouveau son ? Les mises en scène sont rares. Cette année, Michael Sturminger met en scène pour la troisième fois. Le développement ultérieur ou la possibilité d'avoir de nouvelles perspectives se fait souvent par le biais de nouveaux noms. Tscheplanowa est un "champ de force" autour duquel le reste se développe à nouveau, explique Michael Sturminger. Cette année, il a pu pour la première fois "donné ses souhaits" pour participer aux choix de la distribution aux côtés de la chef de spectacle Bettina Hering. Moretti a affirmé qu'il n'avait "rien à voir" avec le casting cette année. Ou dit de manière estivale : "C'est un magnifique bouquet de couleurs théâtrales." L'acteur principal est également un maître de cérémonie décontracté et humoristique lors de la représentation devant les médias et dit «Le noyau, l’accès, l’acuité - tout s'accroît encore une fois cette année. »

SALZBURGER FESTSPIELE von BERNHARD FLIEHER Donnerstag 04. Juli 2019 16:37 Uhr 

Quelle: https://www.sn.at/…/es-geht-nur-um-das-buhlen-erster-auftri… 

© Salzburger Nachrichten VerlagsgesmbH & Co KG 2019

https://www.nachrichten.at/kultur/einfach-nur-den-jedermann-buhlen;art16,3144923?fbclid=IwAR1B0smZDft0m850Nyw_3yHbKqBR7T0O5gWY9TkQOKJqSiAQIX2B6qFMR9Y 

Einfach nur den Jedermann buhlen"
 
Chercher simplement à attirer Jedermann 

Von Helmut Atteneder 05. Juli 2019

Salzburger Festspiele: Acht neue Schauspieler, darunter Buhlschaft Valery Tscheplanowa, proben seit drei Tagen den "Jedermann". Regisseur Sturminger verspricht ein "neues Stück"
Festival de Salzbourg : Huit nouveaux acteurs, parmi lesquels la Buhlschaft Valery Tscheplanowa, répètent depuis trois jours « Jedermann » Le metteur en scène Sturminger promet une « nouvelle pièce »  

"Wir zerschneiden und zerstückeln schon mitgroßer Freude und Mut", sagt die in Russland geborene Schauspielerin Valery Tscheplanowa, die heuer erstmals beim Salzburger Jedermann die zwar nur 30 Sätze umfassende, wohl aber sehr publikums-wirksame Rolle der Buhlschaft spielt.
“Nous découpons et mettons déjà en morceaux avec une grande joie et  du courage", dit l'actrice née en Russie Valery Tscheplanowa, qui joue cette année pour la première fois dans Jedermann, qui joue la Buhlschaft, rôle qui ne compte que 30 phrases mais qui attire très efficacement l'attention du public.

Die 39-Jährige, die im vergangenen Jahr in Salzburg im Aischylos-Stück "Die Perser" begeisterte, hat in ihrem Schauspielerleben schon sehr viel an schwerer Literatur gemeistert. An der Buhlschaft "genieße ich es ungeheuer, einfach nur den Jedermann zu buhlen." Wiewohl die Interpretation der Theaterberserkerin einiges erwarten lässt: "Nach Sicherheit habe ich bestimmt nicht gesucht."
L’actrice de 39 ans, qui a enthousiasmé l’an dernier à Salzbourg dans la pièce d’Eschyle « les Perses » a déjà maîtrisé dans sa vie d’actrice beaucoup de littérature difficile. Dans la Buhlschaft, « j’apprécie énormément d’avoir simplement seulement Jedermann à courtiser ». Bien que l’interprétation de la passionnée de théâtre suggère quelque chose à attendre « Je n’ai certainement pas cherché la sécurité ».

Veränderung belebt
Le changement animé

Regisseur Michael Sturminger stellt seine dritte Jedermann-Saison unter den Arbeitstitel "Veränderung belebt". Acht neue Darsteller, darunter Gregor Bloéb ("Guter
Gesell" und "Teufel"), Michael Masula ("Schuldknecht") und Falk Rockstroh ("Glaube"), proben seit drei Tagen für die Premiere am 20. Juli. Er sagt: "Was ich bis jetzt gesehen habe, ist ein Blumenstrauß wunderschöner Theaterfarben. Dieser Jedermann bewegt sich mit neuer Theaterkraft zu einem neuen Stück.
"
Le metteur en scène Michael Sturminger présente sa troisième saison de Jedermann sous le titre de travail « Changement animé » Huit nouveaux interprètes,  dont Gregor Bloéb (« le bon compagnon » et le « diable ») Michael Masula (« le débiteur ») et Falk Rockstroh (la « Foi »)répètent depuis trois jours pour la Première le 20 juillet. Il dit :
« Ce que j’ai vu jusqu’à présent, c’est un bouquet de fleurs avec de merveilleuses couleurs théâtrales. Ce Jedermann se déplace vers une nouvelle pièce avec une nouvelle force théâtrale ».

Auch für Hauptdarsteller Tobias Moretti, der seit Anfang der Woche wieder mit seiner KTM-Motocross-Maschine durch Salzburg kurvt, ist es die dritte Jedermann-Saison. "Aufregend" sei es, wie sich "schön langsam alles verdichtet". Spannend findet der Tiroler, der am 11. Juli seinen 60er "unspektakulär" feiern wird, dass er mit seinem Bruder Gregor Bloéb als Jedermanns intimster Freund, Guter Gesell, auf der Bühne stehen wird.
L’interprète principal Tobias Moretti, qui se déplace de nouveau à Salzbourg depuis le début de la semaine avec sa KTM motocross, en est également à sa troisième saison. C'est "excitant" comme "tout se condense lentement". Le Tyrolien, qui fêtera ses 60 ans le 11 juillet prochain "de façon non spectaculaire", est ravi d'être sur scène avec son frère Gregor Bloéb, dans le rôle de l'ami le plus intime de Jedermann, le bon compagnon .

Bloéb erinnert sich an einen der wenigen gemeinsamen Bühnenauftritte mit seinem Bruder: "Das war bei den Tiroler Volksschauspielen. Wir haben ,Drachendurst’ von Felix Mitterer gespielt. Er war der Rostige Ritter, ich das Blinde Arschloch."
Bloéb se rappelle d’une des rares apparitions en commun sur scène avec son frère “C’était au Volkschauspielen tyrolien. Nous avons joué « Drachendurst » de Felix
Mitterer . Il était le chevalier rouillé, moi le connard aveugle. »

Seiner neuen Buhlschaft, die ergestern mit "Hier kommt die aufregendste Tatarin" vorgestellt hat, will Tobias Moretti jedenfalls keine Tipps mitgeben: "Das wär ja auch das Blödeste, was man machen kann. Die Buhlschaft ist eine Ikone und jede, die die Buhlschaft spielt, eine großartige Schauspielerin." Einen Wunsch hat Moretti dennoch: "Bitte die Premiere bei Schönwetter..."
A sa nouvelle Buhlschaft, qu’il a présentée hier avec “Voici ici la Tartare la plus excitante », Tobias Moretti ne veut en aucun cas donner aucun conseil « Ce serait aussi la chose la plus stupide, qu’on puisse faire. La Buhlschaft est une icône, et chacune de celles qui joue la Buhlschaft est une actrice magnifique » Moretti a pourtant un souhait « Je vous en prie, du beau temps pour la Première… » 

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Jedermann in Salzburg heuer „befreit vom ganzen Quark“
Jedermann libéré à Salzbourg de “toute la connerie"

Auch in ihrem dritten Jahr wollen Hauptdarsteller Tobias Moretti und Regisseur Michael Sturminger den Salzburger „Jedermann“ weiterdenken – heuer mit neuer Buhlschaft.
Dans leur troisième année aussi, l’interprète principal Tobias Morettiet le metteur en scène Michael Sturminger veulent repenser le « Jedermann » de Salzbourg – cette année avec la nouvelle Buhlschaft.

Salzburg – Der Jedermann fehlt zunächst. Undseine neue Buhlschaft auch. Auf der Presse­terrasse mit Blick auf den Salzburger Dom haben zunächst andere Platz  genommen. „Jedermann“-Regisseur Michael Sturminger wird sie wenig später „Duellanten“ nennen. Und „einen Blumenstrauß großartiger Theaterfarben“. Und sein „Wunsch-Ensembl­e“. Und auch Bettina Hering, Schauspielchefin der Salzburger Festspiele, ist überzeugt: Mit diesem Neuzugängen – mit Gregor Bloéb in der Doppelrolle als Gesell und Teufel, mit Falk Rockstroh als Glaub­e, Helmut Mooshammer als armer Nachbar, Michae­l Masula als Schuldknecht, Markus Kofler als Koch und mit Tin­o Hillebrand und Björn Meyer als Vetter – lässt sich das Herzstück der Festspiele weiterentwickeln. Seit drei Tagen wird geprobt. „Unheimlich konzentriert, unheimlich beglückend“, wie Sturminger sagt.
Salzburg - Jedermann manque tout d’abord. Et sa nouvelle Buhlschaft aussi. Sur la terrasse de la presse avec vue sur la cathédrale de Salzbourg, d'autres ont pris leur
place. Le metteur en scène de « Jedermann » Michael Sturminger les appellera un peu plus tard "Duellistes". Et "un bouquet de fleurs de magnifiques couleurs de théâtre". Et sa "troupe de rêve". Et Bettina Hering, la responsable de spectacle du Festival de Salzbourg, en est convaincue: Avec ces nouveaux ajouts - avec Gregor Bloéb dans le double rôle de compagnon et du diable, avec Falk Rockstroh comme Foi, Helmut Mooshammer comme voisin pauvre, Michaël Masula comme débiteur, Markus Kofler en tant que chef et Tino Hillebrand et Björn Meyer en tant que cousins - le cœur du festival peut encore être développé. Les répétitions sont en cours depuis trois jours.. "Incroyablement concentré, incroyablement grisant", comme dit Sturminger.

Dann betreten Jedermann Tobias Moretti und Buhlschaft Valery Tscheplanow­a doch noch das Podium. Im Festspiel-Salzburg haben auch Pressekonferenzen einen Spannungsbogen.
Puis Jedermann Tobias Moretti et la Buhlschaft Valery Tscheplanowasarrivent pourtant encore sur le Podium. Au Festival de Salzbourg, les conférences de presse ont aussi une courbe de tension.

Sie habe sich auf ihre große kleineRolle – die Buhlschaft kommt auf gerade einmal 30 Sätze – intensiv vorbereitet und 99 Jahre Salzburger „Jeder­mann“ studiert, erzählt Tscheplanowa. Noch vor wenigen Jahren hätte sie nicht geglaubt, dassman ihr so eine Rolle jemals anbieten würde. Die 38-Jährige gilt als Expertin fürs besonders schwere Fach. Im Vorjahr beeindruckte sie in Salzburg in Ulrich Rasches Aischylos- Überwäl-tigung „Die Perser“. Nach Jahren knüppelharter Bühnenliteratur sei die Buhlschaft eine Chance, „befreit vom ganzen Quark“ aufzuspielen: „Heuer geht es nur ums Buhlen.“
Elle s'est préparée intensément pour son grand petit rôle – la Buhlschaft a seulement 30 phrases à dire - et a étudié le  "Jedermann " de 99 ans de Salzbourg, dit Tscheplanowa. Il y a quelques années à peine, elle n'aurait pas cru qu'on lui offrirait un tel rôle. L'actrice de 38 ans est considérée comme un experte pour des matières particulièrement difficiles. L'année précédente, elle avait impressionné à Salzbourg dans la mise en scène d’ Ulrich Rasches "Les Perses" d’Eschyle  . Après des années de littérature scénique dure comme du bois, la Buhlschaft est l'occasion de jouer "libérée de toutes les conneries" : "Cette année, il s’agit seulement de chercher à attirer"

Tobias Moretti, der heuer zum dritten Mal denJedermann spielen wird, streut seiner neuen Bühnenpartnerin Rosen: „Sie ist eine aufregend­e Schauspielerin, die kein Risiko scheut.“ Durch die – im Vergleichzum Vorjahr – acht Umbesetzungen habe sich ein­e neue Situation ergeben, die ganz neue Möglichkeiten und Färbungen eröffne, so der Schauspieler, dessen eigene Fassung des Hofmannsthal-­Dauerbrenners* inzwischen auch als Buch vorliegt. Stück und Inszenierungverändern sich, die Gefahr, dass das „Spiel vom Sterben des reichen Mannes“ zur Routine wird, sei dadurch gebannt. Regisseur Sturminger – auch er verantwortete seinen dritten „Jedermann“ –
pflichtet bei: „Es ist wichtig für das Theater, den Anspruch zu haben, Dinge immer neu zu denken, neu zu hinterfragen und neu zu ergründen.“ Daran wolle er in den nächsten Wochen arbeiten. Am 20. Juli ist Premiere. So das Wetter mitspielt auf dem Domplatz. Auch das wäre eine Neuerung. Morettis bisherige „Jedermann“-Premieren flüchteten sich vor dem Regen ins Große Festspielhaus. Dem Wunsch des Schauspielers, das eine oder andere Gebet gen Himmel zu richten, sollte also nachgekommen werden. Und das nicht nur, weil er kommende Woche 60 wird. Feiern übrigens will er den runden Geburtstag nicht: „Ein Probentag wie jeder andere.
TobiasMoretti, qui jouera Jedermann pour la troisième fois cette année, couvre de roses sa nouvelle partenaire de scène: "C'est une actrice passionnante qui n'a pas peur du risque". Les huit remaniements - par rapport à l'année précédente - ont créé une nouvelle situation qui ouvre des possibilités et des couleurs complètement nouvelles, selon l'acteur, dont la propre version de la pièce à succès d’Hofmannsthal est désormais également disponible sous forme de livre. Le jeu et le changement de mise en scène, le danger que le "jeu de la mort de l’homme riche" devienne routine est ainsi banni. Le metteur en scène Sturminger - lui aussi en charge de son troisième "Jedermann" - est d'accord : "Il est important pour le théâtre d'avoir la prétention de toujours penser les choses différemment, de les remettre en question et de les sonder à nouveau". Il veut travailler là-dessus dans les prochaines semaines. La première a lieu le 20 juillet. La météo participe donc sur la Place de la Cathédrale. Ce serait aussi une innovation. Les précédentes Premières du "Jedermann" de Moretti se sont
réfugiées à l'abri de la pluie dans la grande maison du Festival. Le désir de l'acteur de diriger l'une ou l'autre prière vers le ciel devrait donc se réaliser. Et pas seulement parce qu'il aura 60 ans la semaine prochaine. D'ailleurs, il ne veut pas fêter son anniversaire : "Un jour de répétition comme les autres". 


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Acht neue Mitspieler
Huit nouveaux partenaires

Erster Auftritt des Jedermann-Gefolges
Première Apparition de l’entourage de Jedermann 

Im Salzburger Festspielsommer treten acht neueSchauspieler an Jedermanns Seite. Wie die Vorstellungsrunde Donnerstag zeigte, stimmt die Chemie. Auch wenn „Jedermann“ Tobias Moretti seine Buhlin Valery Tscheplanowa zunächst als Veronika vorstellte.
Lors du Festival d’été de Salzbourg, huit nouveaux acteurs apparaissent aux côtés de Jedermann. Comme le tour de présentation de jeudi le montrait, la chimie fonctionne. Même si « Jedermann » Tobias Moretti a d’abord présenté sa « maîtresse » Valery Tscheplanowa en tant que Veronika. 

Die Verwechslung war natürlich nur ein Spaß, und zeigte gleich, dass sichdas neue „Traumpaar“ bereits nach nur vier Probentagen ausgezeichnet versteht. „Wir haben sehr schnell zueinander gefunden, und ich freue mich  darauf, um den Jedermann zu buhlen.“ Auch Moretti streute ihr Rosen: „Valery ist eine aufregende Schauspielerin, mit Risikobereitschaft. Werweiß, was daraus entsteht.“
La confusion n'était bien sûr qu'une plaisanterie, et a immédiatement montré que le nouveau "couple de rêve" s'entendait déjà très bien après seulement quatre jours de
répétitions. "On s'est trouvés très vite, et je me réjouis de courtiser Jedermann."
Moretti a aussi répandu des roses sur elle : "Valéry est une actrice passionnante, prête à prendre des risques. Qui sait ce qu'il en adviendra ? » 

Gregor Bloéb als Teufel
Gregor Bloéb dans le rôle du Diable

Die gebürtige Russin ist aber nicht die einzige Bereicherung im Hofmannsthalschen Spiel vom Sterben des reichen Mannes. Regisseur Michael Sturminger hat auch Teufel/Guter Gesell, Glaube, armen Nachbar, Schuldknecht, dicker und dünner Vetter sowie den Koch ausgetauscht, und mit Gregor Bloéb, Falk Rockstroh, Helmut Mooshammer, Michael Masula, Björn Meyer, Tino Hillebrand sowie Markus Kofler seine Wunschtruppe um sich geschart. „Der Jedermann ist einBlumenstrauß von großartigen Theaterfarben, den wir heuer neu zum Blühen bringen. Schon die ersten Proben zeigen, wie sich die gemeinsamen Kräfte bündeln“, so Sturminger.
La native de Russie n'est pas le seul enrichissement dans le jeu d'Hofmannsthal de la mort de l'homme riche. Le metteur en scène  Michael Sturminger a également remplacé le bon compagnon/Diable, le voisin pauvre, le débiteur, les cousins gros et mince ainsi que le cuisinier, et avec Gregor Bloéb, Falk Rockstroh, Helmut Mooshammer, Michael Masula, Björn Meyer, Tino Hillebrand ainsi que Markus Kofler, il a réuni sa troupe de rêve autour de lui. "Jedermann est un bouquet de fleurs de magnifiques couleurs théâtrales, que nous ferons fleurir à nouveau cette année. Les premières répétitions montrent déjà comment les forces communes sont regroupées", explique Sturminger. 

An Energie fehlt es den „Neuen“ wahrlich nicht: „Ob ich ein teuflischer Gesell oder ein geselliger Teufel bin, werd’ ich jetzt natürlich noch nicht verraten. Fest steht, dass Tobias und ich erstmals seit 1984 wieder gemeinsam auf der Bühne stehen. Tobias war damals in einem Mitterer-Stück der rostige Ritter und ich der Blindgänger“, verriet der Jüngere mit der Doppelrolle.
Le "nouveau venu" ne manque vraiment pas d'énergie : "Que je sois un compagnon diabolique ou un diable sociable, je ne le trahirai pas encore, bien sûr. Ce qui est certain, c'est que Tobias et moi serons de nouveau sur scène ensemble pour la première fois depuis 1984. A cette époque Tobias était le chevalier rouillé dans une pièce de Mitterer et moi le raté aveugle", révéla le plus jeune avec le double rôle.   

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