TOBIAS MORETTI

TOBIAS MORETTI

Interview SN : Tobias Moretti: "Es wird die Sehnsucht kostbarer"

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Source : https://www.sn.at/salzburger-festspiele/tobias-moretti-es-wird-die-sehnsucht-kostbarer-36709426?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Tobias Moretti: "Es wird die Sehnsucht kostbarer" 
Tobias Moretti: "Cela rend la nostalgie plus précieuse"

Tobias Moretti tritt heuer zum zweiten Mal als Jedermann der Salzburger Festspiele an. Was ist dieses Mal anders? 
Cette année, Tobias Moretti apparaîtra pour la deuxième fois dans le rôle de Jedermann au Festival de Salzbourg. Qu'est-ce qui est différent cette fois?

Im Vorjahr ist Tobias Moretti vierzehn Mal als Jedermann auf der Bühne und vor Publikum gestorben. Ab morgen, Sonntag, tritt er als reicher Mann wieder zum Sterben an. Wie lebt es sich im wiederkehrenden Angesicht des Todes? 
L'année dernière, Tobias Moretti dans le rôle de Jedermann est mort quatorze fois sur scène et devant un public. A partir de demain, dimanche, il reviendra mourir en homme riche. Comment vit-on dans le visage récurrent de la mort?

SN: Warum haben Sie im Vorjahr so viel am Text Hugo von Hofmannsthals geändert? Ist der zu katholisch? Zu altmodisch? 
SN: Pourquoi avez-vous beaucoup changé le texte de Hugo von Hofmannsthal l'année dernière? Est-ce trop catholique? Trop démodé?

Tobias Moretti : Hofmannsthal ist ein wunderbarer, genialer Dichter. Auch haben wir unsere Fassung heuer wieder mehr zum Original hin verändert. Letztes Jahr war es mir wichtig, diese eingeschliffene Rhetorik der Aufführungspraxis etwas auseinanderzudividieren und auf die eigentliche Intention hinzuführen. Ich habe das nie als Sakrileg empfunden, Theatertexte - seien sie auch von Goethe oder Schiller - für eine Aufführung zu verändern. Das ist übliche Praxis. Also darf man das auch bei Hofmannsthal. Ich habe übrigens auch einmal eine Aufführung gesehen, da war ein ganzes Ibsen-Stück in einen anderen, heutigen Text übersetzt ("John Gabriel Borkman" von Simon Stone, Anm.). Heuer habe ich diese drastisch heutige Perspektive wieder ziemlich verschlankt und vieles zu Hofmannsthals Originaltext zurückgeführt - bis auf einige Stellen. 
Tobias Moretti: Hofmannsthal est un poète merveilleux et ingénieux. Aussi, nous avons changé notre version cette année pour la rendre encore plus proche de l'original. L'année dernière, il était important pour moi de diviser un peu cette rhétorique approfondie de la pratique de la performance et de l'amener à l'intention réelle. Je n'ai jamais senti que c'était un sacrilège de changer des textes de théâtre - même s'ils étaient écrits par Goethe ou Schiller - pour une représentation. C'est une pratique courante. Donc, on peut le faire avec Hofmannsthal. Incidemment, j'ai aussi vu une représentation une fois, quand une pièce entière d'Ibsen a été traduite en un autre texte d'aujourd'hui ("John Gabriel Borkman" de Simon Stone, note). Cette année, j'ai atténué cette perspective radicalement actuelle et réintroduit une grande partie du texte original de Hofmannsthal - à l'exception de quelques passages.

SN: Will Jedermann heuer wieder den Dom zum Tempel der Lüste samt Garten umbauen? Samt Badehaus statt des Taufbeckens? 
SN: Est-ce que Jedermann veut à nouveau transformer la cathédrale en un Temple des Désirs avec Jardin cette année? Avec bains au lieu des fonds baptismaux?

Tobias : Ja, den Text, der den Dom betrifft, haben wir so belassen. Das übersetzt die Gigantomanie der Figur ins Heute. Wenn ich egal mit welchem Stück umgehe, muss ich es immer im Hier und Jetzt denken. Damals, als ich als Teufel und Guter Gesell dabei war (2002 bis 2005, Anm.), hat man dem Jedermann ein kleines Modell gebracht. Ein Lustschlossmodellchen! 
Was ist denn das für eine Gotteslästerung? Wieso soll dafür der Höllenofen angefeuert werden? Nur weil einer nicht verheiratet ist und sich ein Lustschlösschen baut? Da haben wir heute andere Probleme. Und Jedermann muss doch etwas anstellen oder anzünden, damit das Werkl in Gang kommt! 
Tobias: Oui, nous avons laissé le texte concernant la cathédrale. Cela traduit la gigantomanie du personnage dans le monde d'aujourd'hui. Si je m'occupe de n'importe quelle pièce, je dois toujours le penser ici et maintenant. À l'époque, quand j'étais là en tant que diable et bon compagnon (2002 à 2005, note), le Jedermann a reçu un petit modèle. Un modèle réduit de palais!
Quel est ce blasphème? Pourquoi allumer les flammes de l'enfer? Juste parce qu'on n'est pas marié et que l'on construit un palais? Nous avons d'autres problèmes aujourd'hui. Et Jedermann doit faire ou allumer quelque chose pour lancer l'affaire!

SN: Im Vorjahr ist Ihnen kein religiöser Begriff über die Lippen gekommen - kein Christus, kein Heiland, kein Sakrament. Warum? 
SN: L’année dernière, aucune notion religieuse ne vous est venue aux lèvres – pas de Christ, pas de Sauveur, pas de sacrement, pourquoi ?

Tobias: Gut, das war ja auch in der Strichfassung großteils schon weg, die vor uns gespielt worden ist, die war die Originaltextvorlage, an der wir uns orientiert haben. Was den Schluss betrifft, beim letzten Auftritt beispielsweise: "Sieh mich an und steh bei mir, ich bitt' dich um Erbarmen hier", kann ich den Gott vorweg ohne Weiteres weglassen, weil jeder weiß, um wen es geht. 
Tobias : Bien, c’était déjà en grande partie supprimé dans la version, qui a été jouée avant nous, qui était le modèle du texte original, ce vers quoi nous nous sommes orientés. En ce qui concerne la conclusion, lors de la dernière apparition par exemple « Regarde moi et tiens-toi devant moi, je te demande la miséricorde ici » je peux préalablement tout simplement laisser Dieu de côté, parce que chacun sait de qui il s’agit.

SN: Sind solche Glaubens-begriffe obsolet? 
SN: De telles croyances sont-elles obsolètes?

Tobias: Nein, nicht obsolet. Aber sie sind oft so abgeschliffen in ihrer eindeutigen Zuordnung, dass man schon abschaltet, bevor man drüber nachdenkt. Gerade Absolutionsfloskeln, Beichtbegriffe, Katechismusformeln und so weiter sind vielleicht nicht einmal für Theologen interessant. Ich möchte aber ein oder zwei Mal ums Eck kommen und zu dem hinfinden, was hinter diesen Floskeln steckt. 
Tobias : Non, pas obsolètes. Mais elles sont souvent tellement rodées dans leur classement sans équivoque, que l’on décroche avant d’avoir pu y réfléchir. Justement les phrases d’absolution, les notions de confession, les formules de catéchisme, etc.. ne sont peut-être même pas intéressantes pour les théologiens. Mais j’aimerais une ou deux fois me mettre dans un coin et découvrir ce qui se cache derrière ces phrases.

SN: Wie beschreiben Sie Ihre Buhlschaft, die Stefanie Reinsperger spielt? Aus dem Vorjahr ist in Erinnerung: ein liebes, fast süßes Mädel, das zum Abschied weint. 
SN: Comment décrivez-vous votre Buhlschaft, qui est jouée par Stefanie Reinsperger ? De l’année dernière reste en souvenir : une fille aimante, presque douce, qui pleure lors de la séparation.

Tobias: Stefanie Reinsperger ist eine wundervolle Kollegin, und wir haben in den drei Wochen diese Szene, vor allem den ersten Auftritt, noch einmal anders gedacht. Im Vorjahr hatten wir ja vieles schnell konzipieren müssen (erst im April 2017 wurde Michael Sturminger als Regisseur engagiert, Anm.), und meiner Ansicht nach hat es eine andere Qualität, wenn man eine ernsthafte, tiefe Verbindung von Buhle und Jedermann konzipiert. 
Da gibt's ein Eck in dieser Prasser-Seele, eine Schlichtheit, die durch die Buhle berührt wird. Was mich daran interessiert: Wie kann ein Mensch, der sich ausschließlich über materielle Gigantomanie definiert, durch einen anderen Menschen in eine Innenwelt geraten, über die er reflektiert? 
Tobias : Stefanie Reinsperger est une collègue merveilleuse, et nous avons repensé encore une fois différemment cette scène, en particulier la première apparition pendant les trois dernières semaines. L’année dernière, nous avons dû concevoir cela très rapidement (Michael Sturminger n’a été engagé en tant que metteur en scène qu’en Avril 2017, NDR) et à mon avis, la qualité est toute autre, si l’on met en place une relation sérieuse et profonde entre la maîtresse et Jedermann.
Il y a un coin dans cette âme de viveur, une simplicité qui est touchée par la maîtresse. Ce qui m’intéresse là-dedans : Comment une personne qui se définit exclusivement par la gigantomanie matérielle peut-elle entrer au travers d’une autre personne dans un monde intérieur, sur lequel il réfléchit?

SN: Hat sich für Sie in diesem Jahr, seit Sie erstmals die Titelrolle gespielt haben, etwas verändert - etwa Ihre Sicht aufs Sterben? 
SN: Es-ce quelque chose a changé pour vous cette année, depuis que vous avez joué le rôle titre pour la première fois – par exemple votre vision de la mort ?

Tobias: Der Johannes Silberschneider, dieser wunderbar skurrile Kollege (er spielt den Glauben, Anm.), hat mir im Vorjahr immer wieder meuchlerisch von hinten zugeflüstert: "Diese Rolle macht etwas mit einem." In der Tat hat sich in diesem Jahr - ohne dass ich es bewusst angestrebt hätte - Merkwürdiges eingestellt. Da war die Arbeit mit Luk Perceval am Burgtheater ("Rosa oder Die barmherzige Erde", Anm.) über den alten Bibliothekar, der sich zum Sterben in ein Pflegeheim zurückzieht. Auch in meiner Familie ist einiges passiert. Meine Mama ist gestorben. Dann waren da Bekannte, Freunde, Kollegen, die plötzlich mit diesem Thema konfrontiert worden sind. 
Tobias : Johannes Silberschneider, ce merveilleux collègue bizarre (il joue la Foi, NDR) m’a plusieurs fois murmuré traîtreusement dans le dos « Ce rôle a un effet sur quelqu’un. » En fait, cette année, sans que j’en prenne vraiment conscience – n’a pas cessé d’être étrange. C’était le travail avec Luk Perceval au Burgtheater (« ROSA ou la terre charitable, NDR) à propos d’un vieux bibliothécaire qui se retire dans une maison de retraite pour y mourir. Et quelque chose s’est passé aussi dans ma famille. Ma maman est morte. Puis il y avait des connaissances, des amis, des collègues qui étaient soudain confrontés à ce sujet.

SN : Was war da für Sie anders als früher 
SN : Qu’est –ce qui était autrement pour vous qu’auparavant ?

Tobias: Bisher war ich immer die "andere Generation", die noch nicht darüber nachdenkt. In diesem Jahr ist mir bewusst geworden, dass man irgendwann selbst in der ersten Reihe steht. Da ist der Tod plötzlich kein Konjunktiv mehr. 
Tobias : Jusqu’à présent, j’étais toujours “l’autre génération” qui ne réfléchit pas encore à cela. Cette année, j’ai pris conscience qu’à un moment donné, on se retrouve soi-même au premier rang. Là, la mort n’est soudain plus un subjonctif.

SN: Inwiefern leben Sie da anders als bisher? 
SN: Dans quelle mesure vivez-vous autrement qu’auparavant?

Tobias: Gar nicht. Ich lebe gar nicht anders. Das ist ja das Phänomen des Menschen - und auch das ewig Gültige im "Jedermann". Früher wär's mir vielleicht nicht aufgefallen. Dieses Mit-sich-ins-Reine-kommen-Sollen stellt sich eben nicht früher ein. 
Tobias : Pas du tout. Je ne vis pas du tout autrement. C’est le phénomène des hommes – et aussi ce qui est éternellement valable dans « Jedermann ». Auparavant, cela ne m’était peut-être pas venu à l’esprit. Ce besoin de clarté ne se produit pas avant de toute façon.

SN: Was bewirkt die Einsicht, dass der Tod - wie zu Jedermann - jederzeit kommen könnte? 
SN: Quel effet peut avoir l’idée que la mort – comme chez JEDERMANN – peut survenir à tout moment ?

Tobias: Es wird das Leben kostbarer. Es wird jede Form von Kultur kostbarer, der Blick, der Schmerz, die Sehnsucht. Und die Vergänglichkeit ist ein Teil des Lebens geworden. 
Tobias : La vie devient plus précieuse. Chaque forme de culture devient plus précieuse, le regard, la douleur, la nostalgie. Et le carctère éphémère est devenu une partie de la vie.

SN: Hat sich Ihr Verständnis von Reue und Verzeihung geändert?
SN : Votre compréhension du repentir et du pardon a-t-elle changé?

Tobias: Damit hab ich kein Problem. Ich habe kein Problem mit dem Prinzip, sondern nur mit Floskeln. 
Tobias : Je n’ai aucun problème avec cela. Je n’ai pas de problème avec le principe, mais seulement avec les formules.

SN:Aber genügt so eine flotte Zeitraffer-Reue am Ende des Lebens wie jene des Jedermann? Ein paar Sätze, und alles paletti? 
SN: Mais un tel repentir rapide à la fin de la vie comme celui de Jedermann est-il suffisant ? Quelques phrases, et tout est pardonné ?

Tobias: Aber das war ja genau mein Problem, diese Blitzkur: "Nun seid bedankt, daß ihr auf mich geharret haben sorglich mit andächtigem Beten. Und nun lasst uns die Reis antreten." 
Ich kann mir nicht vorstellen, dass ein Mensch in der finalen Frage nicht geradlinig wäre. Und Reue kann nicht heißen, dass ich etwas oder jemanden anrufe, und die Vergebung käme automatisch. Es geht um eine Erkenntnis am Ende des Lebens; denn auch ein versöhnter Tod ist ein Tod und tut weh. So ist dieses Stück gemeint, glaub ich. 
In der Metapher des Stücks ist nicht vorgesehen, dass Jedermann etwas im Leben ändert. Denn er hat nicht mehr die Zeit. Er muss erkennen, was er versäumt hat. 
Tobias : Mais c’est exactement mon problème, ce traitement éclair “ Maintenant, soyez remerciés de m’avoir attendu soigneusement avec des prières de recueillement. Et maintenant commençons le voyage »
Je ne peux pas me représenter qu’un homme ne soit pas droit dans la question finale. Et le repentir ne signifie pas que j’appelle quelque chose ou quelqu’un et que le pardon vient automatiquement. Il s’agit d’une connaissance à la fin de vie. Car même une mort réconciliée est une mort et fait mal. C’est ce que la pièce signifie, je crois.
Dans la métaphore de la pièce, il n’est pas prévu que Jedermann change quelque chose dans la vie. Car il n’en a plus le temps. Il doit reconnaître ce qu’il a manqué.

SN: Gibt's in der jetzigen Inszenierung am Ende noch die Intensivstation? 
SN : Y-a-t-il encore dans la mise en scène actuelle l’unité de soins intensifs à la fin ?

Tobias: Sie meinen das Krankenbett? Ja, das ist auch heuer noch da. 
Tobias : Vous voulez dire le lit d’hôpital ? Oui, c’est encore là cette année.

SN: Angenommen, Jedermann würde, was heute ja immer öfter passiert, aus diesem wieder aufstehen. Würde er anders leben? 
SN: Supposons, comme cela se passe souvent aujourd’hui, que Jedermann se relève de celui-ci. Vivrait-il autrement ?

Tobias: Das ist eine spekulative Frage. Und so einen pädagogische Ansatz hab ich nicht. Ich weiß auch nicht, ob ich mich damit beschäftigen will - das ist ja ungefähr so, wie wenn Romeo und Julia überlebt hätten. Das ist nicht Thema dieses Stücks. Dessen Thema ist die Eigentlichkeit des Todes. Es geht um Tod, Schmerz und Ohnmacht - in Gegenüberstellung zur Fülle des Lebens. 
Tobias : C'est une question spéculative. Et je n'ai pas une telle approche éducative. Je ne sais pas si je veux y faire face - c'est à peu près comme si Roméo et Juliette avaient survécu. Ce n'est pas le sujet de cette pièce. Son thème est l'authenticité de la mort. Il s'agit de la mort, de la douleur et de l'impuissance - en juxtaposition à la plénitude de la vie.

SN: Angenommen, er stünde gesund auf und würde umsetzen, was er im Angesicht des Todes alles zugesagt hat, müsste er so radikal leben wie ein Franz von Assisi? 
SN: Supposons qu’il se soit relevé bien portant et ait fait ce qu’il avait promis en face de la mort, devrait-il vivre aussi radicalement qu’un François d’Assise ?

Tobias: Ja, aber ich weiß nicht, ob ich diese Radikalismen immer brauche. Zum einen als großer Weltverschwender, zum anderen nur wie Franz von Assisi. Ich glaube nicht an die extremen Lösungen - weder in die eine noch die andere Richtung. Es gibt einen Mittelweg, eine ethische Vernunft, die lebbar ist. Es kann kompliziert sein, den zu finden. 
Tobias : Oui, mais je ne sais pas si j’ai toujours besoin de ce radicalisme. D’un côté en tant que grand gaspilleur mondial, d’autre part seulement comme François d’Assise. Je ne crois pas à ces solutions extrêmes, que ce soit dans l’une ou l’autre direction. Il y a un juste milieu, une raison éthique, qui est vivable. Cela peut être compliqué de le trouver.

SN: Gibt es Gott? 
SN : Dieu existe-t-il?

Tobias: Am Schluss. Da sagt Jedermann: "Auf dich will ich wie mich vertrauen." Denn ich selbst muss ja auch mitmachen, ich muss auch vertrauen. Dieses Vertrauen "auf dich und deine Schöpferkraft" ist auch mein Bekenntnis. Und: "Mit Gott als Mensch und auch als Geist" - das ist ja dieses einzigartige christliche Spezifikum - "fliegt meine Seele, die mit der Taube kreist". 
Tobias : A la fin. Comme dit Jedermann: “Je veux avoir confiance en toi comme en moi » Car je dois aussi participer, je dois aussi avoir confiance. Cette croyance « en toi et en ton pouvoir créateur » est aussi ma confession. Et « Avec Dieu en tant qu’homme et aussi en tant qu’esprit » c’est cette spécificité chrétienne unique – « Vole mon âme, qui tourne avec la colombe »

SN: Wie geht's Ihnen dabei, auf dem Domplatz zu spielen? 
SN: Comment cela est-il pour vous, de jouer sur la place de la Cathédrale ?

Tobias: Es ist großartig. 
Tobias: C’est magnifique

SN: Sie als einzelner Mensch gegen die Domfassade? 
SN: Vous en tant qu’homme seul contre la façade de la Cathédrale ?

Tobias : Der Platz hat eine erstaunliche Geschlossenheit. Ich empfinde diesen Raum sogar eher intim. Das ist faszinierend. 
Tobias : La place a une proximité étonnante. Je trouve même cet espace plutôt intime. C’est fascinant.

SN: Könnten Sie wie zu Max Reinhardts Zeit allein mit Ihrer Stimme - also ohne Mikroport - den Domplatz füllen? 
SN : Pourriez-vous comme à l’époque de Max Reinhardt remplir la place de la Cathédrale avec seulement votre voix – donc sans micro ?

Tobias: Ja! Schon. Doch mit der heutigen Tonanlage kann man auch intime Dinge zeigen und Sprachdynamiken entwickeln, die man nicht hätte, wenn man alles auf einem einzigen Ton nach vorn schreien muss. Die Verstärkung macht uns Schauspieler variabler im Ausdruck. 
Tobias : Oui! Déjà. Pourtant avec le système audio d’aujourd’hui, on peut aussi montrer des choses intimes et développer une dynamique de langage, que l’on n’aurait pas, si on devrait tout crier avec sa seule voix vers l’avant. Le renforcement nous rend, nous les acteurs, variables dans l’expression.

Salzburger Festspiele beginnen "Jedermann" ist am Sonntag die erste Premiere der Salzburger Festspiele 2018. Die Inszenierung Michael Sturmingers aus dem Vorjahr wird wiederaufgenommen - neu geprobt und mit teils neuen Kostümen. Die Ouverture spirituelle, zu der die "Jedermann"-Premiere gehört, hat am Freitagabend mit der "Lukaspassion" von Krzysztof Penderecki begonnen. Die zehntätige Ouverture, die vor allem Konzerte spiritueller Musik bietet, steht vor den Opern- und weiteren Schauspiel-Premieren. Der offizielle Festakt sowie die erste Opernpremiere - eine neue "Zauberflöte" - finden am Freitag, 27. Juli, statt.
Le Festival de Salzbourg commence. Dimanche, la Première de Jedermann est la première du Festival de Salzbourg 2019. La mise en scène de Michael Sturminger de l’année dernière est reprise – remaniée et avec en partie, de nouveaux costumes. L’ouverture spirituelle, dont la Première de « Jedermann » fait partie a commencé vendredi avec ‘La passion de Lucas » de Krzysztof Penderecki. L’ouverture de 10 jours qui offre surtout des concerts de musique spirituelle a lieu avant les Premières d'Opéras et d'autres spectacles. La cérémonie officielle ainsi que la première Première d’Opéra – une nouvelle « Flûte enchantée » aura lieu le vendredi 27 Juillet.

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