TOBIAS MORETTI

TOBIAS MORETTI

Baumbacher Syndrom : Gregory Kirchhoff (Regisseur) Interview

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Interview Deutschlandfunk (Auf dem Blog zu hören)
https://static.blog4ever.com/2008/10/250815/corsogespraech_jungregisseur_gregory_kirchhoff_zum_film_dlf_20191021_1515_2bbeb2e5.mp3?fbclid=IwAR3iLmw0Z2wLacCskQSDCPpomNfu-CbddOAnDU4QT-l_S9zi_ZUIBPfWVF4

Quelle : https://www.deutschlandfunk.de/53-internationale-hofer-filmtage-wie-in-einem-disneyfilm.807.de.html?dram%3Aarticle_id=461524&fbclid=IwAR0r2-I3PCZEGOr01DjwQ_LEITEIDzMDcWcVw8EIZ5Hmzu5L7g_-hV43Sis

Ina Plodroch:
Deutschlandfunk. CORSO, Kunst und Pop. Klar, die Berlinale, das Filmfest in München und in Hamburg. Aber auch gar nicht so unwichtig sind die Hofer Fillmtage. Das kleinste Filmfestival der
Welt im Norden Bayerns. Hier trifft sich der Deutsche Film und hält Ausschau- Wer könnte denn der Neue sein, Tom Tykwer, Wim Wenders, Karoline Link und einer, der es laut der Kuratoren wohl sein könnte, ist er, Gregory Kirchhoff. Mit 27 Jahren hat er schon seinen dritten Film fertig gedreht. Baumbacher Syndrom heißt der. Und dieser Film eröffnet die 53. Hofer Filmtage.
Stellen Sie sich vor, da ist dieser Mittelalter, mittelmäßig begabter und eher so mittelmäßig berühmter Moderator einer Light-Night-Show. Er trinkt etwas zu viel und er will sich nach der Show immer mit den jungen Frauen treffen. Ja und eines Tages, da wacht er auf. Und seine Stimme ist völlig verfremdet. Es ist etwas total Seltsames damit passiert. Und das muss er seinem Manager
ganz geheim im Hafen gestehen.

La radio en Allemagne. CORSO, art et pop. Bien sûr, la Berlinale, le Festival du film à Munich et à Hambourg. Les journées du cinéma de Hof ne sont cependant pas sans importance. Le plus petit Festival du Film au monde dans le nord de la Bavière. C'est ici que se rencontrent les films allemands et où l’on cherche qui pourrait être le nouveau, Tom Tykwer, Wim Wenders, Karoline Link et celui qui, selon les commissaires, pourrait bien l’être, c’est lui, Gregory Kirchhoff. À l'âge de 27 ans, il a déjà terminé son troisième film. Qui s’appelle « Le syndrome de Baumbacher » . Et ce film ouvre la 53ème édition des Journées du cinéma de Hof.
Imaginez-vous, un homme d‘âge moyen, modérément talentueux et plutôt moyennement célèbre présentateur d’une émission de divertissement du soir. ll boit un peu trop et veut toujours rencontrer les jeunes femmes après le spectacle. Oui, et un jour il se réveille. Et sa voix est complètement altérée Il s'est passé quelque chose de complètement étrange. Et il doit l'avouer secrètement à son manager dans le port.

Ausschnitt/Extrait:

Bruno Frik:
Was ist?
Qu‘est-ce que c‘est?

Max Baumbacher spricht ganz tief und dunkel/parle avec une voix tout à fait profonde et sombre
Meine Stimme.
Ma voix

Bruno Frik:
Oh, was war das?
Oh, qu‘est-ce que c‘était?

Max Baumbacher:
Bin so aufgewacht.
Je me suis réveillé comme ça

Bruno Frik:
Woooow, wie machst du das? Was machst du? Ist hier versteckte Kamera? Max, was geht hier ab?
Woow, comment fais-tu cela? Comment fais-tu? Il y a une caméra cachée ici? Max, que se passe-t-il?

Max Baumbacher:
Ich bin mit dieser Stimme aufgewacht.
Je me suis réveillé avec cette voix.

Bruno Frik:
Aber was heißt das? Was soll das bedeuten?
Mais qu‘est-ce que cela veut-dire? Qu‘est-ce que cela doit signifier ?

Ina Plodroch:
Tja und dann hört dieser Moderator mit seiner Light-Night-Show auf. Und wird weltberühmt wegen dieser Stimme, was er eigentlich einmal wollte. Aber es ist wegen dieser Stimme und nicht wegen seines Talents. Und dann beginnt er sein Leben zu hinterfragen. Gregory Kirchhoff, Hallo zum CORSO-Gespräch.
Oui, et ensuite ce présentateur arrête son émission de nuit. Et devient célèbre dans le monde entier, ce qu'il voulait en fait, à cause de cette voix, Mais c'est à cause de cette voix et non à cause de son talent. Et alors, il commence à s'interroger sur sa vie. Gregory Kirchhoff, Bienvenue à la conversation CORSO.

Gregory Kirchhoff:
Hallo

Ina Plodroch:
Das ist jetzt Ihre richtige Stimme?
C‘est votre vraie voix maintenant ?

Gregory Kirchhoff:
Das ist meine richtige Stimme, ja.
Oui, c‘est ma vraie voix.

Ina Plodroch:
Wie kamen Sie denn auf die Idee für diese fast feenhafte Stimme?
Comment vous est venue cette idée pour cette voix presque féérique?

Gregory Kirchhoff:
Also die Idee zum Film kam mir, nachdem ich einen Disneyfilm geschaut habe. Das Remake von „The Beauty and the Biest“. Ich bin natürlich und war schon immer ein großer Disneyfan. Und da hat mich beim Film irgendwie die Stimme so begeistert. Fand die irgendwie beängstigend, aber die hatte auch was Süßes. Und was, was man irgendwie umarmen will. Und das wollte ich irgendwie versuchen zu verbinden mit der modernen Welt. Und dann kam mir die Idee, einen Film über einen ganz normalen Menschen zu machen, der eines Tages mit so einer Stimme aufwacht. Und da habe ich überlegt, was genau passiert mit jemandem, wenn man eines morgens mit so einer Stimme aufwacht?
Donc, l‘idée du film m‘est venue après avoir regardé un film de Disney. Le remake de „La Belle et
la Bête“. Je suis bien sûr et j‘ai toujours été un grand fan de Disney. Et là, dans le film, en quelque sorte la voix m‘a tellement enthousiasmé. Je la trouvais un peu effrayante, mais elle avait aussi
quelque chose de mignon. Et quelque chose, qu‘on veut en quelque sorte embrasser. Et je voulais essayer d'établir un lien avec le monde moderne. Et puis j'ai eu l'idée de faire un film sur une personne normale qui se réveille un jour avec une telle voix. Et là, j‘ai réfléchi à ce qui arriverait justement à quelqu'un s‘il se réveillait un matin avec une telle voix ?

Ina Plodroch:
Wobei ein Night-Light-Moderator jetzt kein ganz normaler Mensch ist?!
Mais un présentateur d‘une émission de nuit n‘est plus une personne normale maintenant?

Gregory Kirchhoff:
Nein, das stimmt. Natürlich, als ich dann die Idee hatte zu dem Film, habe ich darüber nachgedacht, ok, was will ich überhaupt erzählen. Was für eine Geschichte ist mir wichtig? Und da habe ich mich so ein bisschen hinterfragt, was mich bewegt, was mich mitnimmt und das ist
irgendwie die heutige Zeit und die ist so, ja, skurril. Also Donald Trump, viele AfD-Wähler, Me-too Movement und all diese Themen. Ich habe irgendwie noch nie so über die menschliche Moral nachgedacht, wie schlecht Menschen sein können.Und was ich an Disneyfilmen immer so schön
finde, sind diese ganz simplen Messages, die kommuniziert werden und die wollte ich verbinden mit einem modernen Film.
Non, c‘est exact. Bien sûr, lorsque j‘ai alors eu l‘idée du film, j‘y ai réfléchi, OK, qu‘est-ce que je veux absolument raconter. Quelle histoire est importante pour moi? Et là, je me suis un peu interrogé sur ce qui me touchait, ce qui me bouleversait et c‘est en quelque sorte l‘époque
actuelle et c‘est ainsi, oui, bizarre. Donc, Donald Trump, les électeurs AfD, le mouvement „Me-Too“ et tous ces sujets. Je n‘avais en quelque sorte encore jamais réfléchi à propos de la moralité humaine, à quel point les hommes peuvent être mauvais. Et ce que je trouve toujours si beau dans les films de Disney, ce sont ces messages tout simples, qui y sont communiqués et que je voulais associer à un film moderne.

Ina Plodroch:
Ja. Das heißt, das ist dann ein bisschen auch so ein Eskapismus, den sie da zeigen. Ja das ist dann, sprechen wir mal über die Hauptfigur, trifft dann so ein junges Mädchen, die sagt aber dann auch, sie kennt diesen Moderator nicht, der dann ganz berühmt wird durch diese Stimme, weil sie keine Nachrichten schaut. Keine Nachrichten liest mit der Begründung, die seien zu negativ.
Oui, cela signifie, c‘est alors aussi un peu comme un échappatoire, ce que vous montrez là. Oui; c‘est alors, nous parlons du personnage principal, il rencontre alors une si jeune fille, mais qui dit alors aussi, qu‘elle ne connaît pas ce présentateur, qui est devenu alors très célèbre au travers de cette voix, car elle ne regarde aucune nouvelle. Et qu‘elle ne lit aucune nouvelle au motif qu‘elles seraient trop négatives.

Gregory Kirchhoff:
Ja
Oui

Ina Plodroch:
Ist das dann Ihr Lösungsvorschlag, um aus dieser ganzen Misere heraus zu kommen? Es einfach ignorieren? 
Est-ce donc alors votre solution pour sortir de toute cette misère? Simplement l‘ignorer?

Gregory Kirchhoff:
Nein, das denke ich auf keinen Fall. Und was ich überhaupt nicht kommunzieren will, dass man die Presse nicht ernst nehmen sollte. Sondern ganz im Gegenteil. Was ich total wichtig finde, oder das wollte ich mit dem Film erzählen, dass jeder Mensch sich Zeit geben sollte, auch zu reflektieren. Wie man sich benimmt. Wie man seine Mitmenschen behandelt. Und auch irgendwie versucht, die Vergangenheit für sich zu erschließen. Wie hat man bisher sein Leben geführt? Und kann man
vielleicht etwas positiver in die Zukunft gehen?
Non, je ne pense cela en aucun cas. Et ce que je ne veux pas du tout dire, c'est qu'il ne faut pas prendre la presse au sérieux. Mais tout à fait le contraire. Ce que je trouve tout à fait important, ou que je voulais raconter avec le film, c'est que chaque homme devrait aussi se donner le temps de
réfléchir. Comment se comporter. Comment traiter ses semblables Et aussi en quelque sorte essayer d'exploiter le passé pour soi-même. Comment a-t-on mené sa vie jusqu'à présent ? Et peut-on peut-être envisager l'avenir d'une manière un peu plus positive ?

Ina Plodroch:
Aber wie kamen Sie dann drauf, dass sie diesen mittelalten Moderator als Hauptfigur genommen haben? Gespielt von Tobias Moretti, der ist so um die 60 Jahre alt. Ich muss jetzt darüber nachdenken, weil Sie selbst sind Jahrgang 1992. Und in Deutschland gibt es diese Light-Night-Tradition, zumindest für unsere Generation, ich gehöre ja auch zu der Generation um die 1990 Geborenen. Da gibt es die eigentlich nicht. Denn für Harald Schmidt sind wir eigentlich zu jung.
Mais alors, comment en êtes-vous arrivé à prendre ce présentateur d‘âge moyen comme personnage principal? Joué par Tobias Moretti, qui a environ 60 ans. Je dois maintenant y réfléchir, parce que vous êtes vous-même de 1992. Et en Allemagne, il y a cette tradition des nuits blanches, tout au moins pour notre génération, je fais aussi partie de la génération de ceux qui sont nés dans les années 90. Qu‘il n‘y a pas là en fait. Car nous sommes en fait trop jeunes pour Harald Schmidt.

Gregory Kirchhoff:
Das stimmt. Ich wollte jemanden erzählen, der sehr berühmt ist in Deutschland. Der aber auch irgendwie für die falschen Gründe berühmt ist. Und ich fand schon immer diese Light-Night-Shwo-Atmosphäre und das Leben eines Light-Night-Moderators, also diese typische amerikanische
Light-Night-Show, die fand ich immer schon sehr spannend. Jeden Abend dort eine Stunde lang improvisieren, mit den Gästen reden. Mir ist bewusst, dass es nicht ganz so groß ist in Deutschland. Aber ich wollte diese Geschichte etwas universeller erzählen. Die einen ganz eigenen
Mann darstellt, der ja, ein schlechtes Leben gelebt hat. Und an dem Morgen, wo er dann aufwacht und er diese neue Stimme hat, das ist sozusagen der Startpunkt für eine Selbstreflexion.
C'est exact. Je voulais parler de quelqu'un qui est très célèbre en Allemagne. Mais aussi en quelque sorte célèbre pour les mauvaises raisons. Et j’ai toujours trouvé cette atmosphère des émissions de nuit et la vie d’un présentateur des émissions de la nuit, c’est donc ce typique spectacle nocturne américain, que j’ai toujours trouvé très excitant. Chaque soir, improviser pendant une heure, parler avec les invités. Je sais que ce n’est pas aussi important en Allemagne. Mais je voulais raconter cette histoire de façon un peu plus universelle. Qui représente un homme particulier, qui a vécu une mauvaise vie. Et le matin où il se réveille et qu’il a cette nouvelle voix, c’est en quelque sorte le point de départ d’une réflexion personnelle.

Ina Plodroch:
Tobias Moretti spielt die Hauptfigur. Das haben wir schon gesagt. Das ist ja erst ihr dritter Film. Wie kam es denn dazu? Wie sind Sie an ihn ran gekommen?
Tobias Moretti joue le personnage principal. Nous avons déjà dit cela. Ce n‘est que votre troisième film. Comment est-ce arrivé? Comment en êtes-vous venu à lui?

Gregory Kirchhoff:
Ja, als ich das Drehbuch geschrieben habe, war mir und meiner Produzentin sofort klar, das braucht irgendwie einen ganz besonderen Schauspieler. Das ist eine ganz besondere Rolle. Und da wollten wir uns auch die Zeit nehmen, bis wir unseren Lieblingsschauspieler gefunden haben und das war für uns sofort Tobias. Ja und ich habe das Drehbuch hin geschickt und er hat auch schnell gelesen. Und er hat dann auch gesagt, er würde relativ bald drehen wollen, weil er schon so ausgebucht ist. Und dann haben wir alles ziemlich schnell auf die Beine gestellt. Und er hatte
auch noch viele Ideen und hat dem Ganzen auch noch viel gegeben. Und während dem Prozess der Dreharbeiten habe ich auch, muss ich sagen, sehr viel von ihm auch gelernt. Ja, das ist halt das Schöne, wenn du mit so erfahrenen Menschen zusammen arbeiten kannst.
Oui, lorsque j'ai écrit le scénario, j'ai tout de suite compris, ainsi que ma productrice, qu'il fallait un acteur très spécial. C'est un rôle très spécial. Et nous voulions prendre le temps de trouver notre acteur préféré et pour nous, c'était tout de suite Tobias. Oui, et j'ai envoyé le script là-bas et il l'a aussi lu rapidement. Et puis il a aussi dit qu'il voudrait tourner relativement vite, parce qu'il est déjà très occupé. Et puis, nous avons tout mis en marche relativement vite. Et il avait aussi
beaucoup d'idées et il a aussi beaucoup donné à l'ensemble. Et pendant le tournage, j'ai aussi beaucoup appris de lui, je dois dire. Oui, c'estce qu'il y a de bien de pouvoir travailler avec des gens aussi expérimentés.

Ina Plodroch:
Und was haben Sie dann von ihm gelernt? Ich meine, Sie sind viel jünger und es ist Ihr dritter Film.
Und er ist ein erfahrener Schauspieler.
Et qu‘avez-vous alors appris de lui? Je veux dire, vous êtes beaucoup plus jeune et c‘est votre troisième film. Et c‘est un acteur expérimenté

Gregory Kirchhoff:
Ja das war eigentlich gar nicht so. Wir waren total auf Augenhöhe. Er hat mir auch die ganze Zeit vertraut. Meinen Visionen auch vertraut. Und das hat insgesamt sehr gut funktioniert.
Oui, en fait, ce n‘était pas du tout ainsi. Nous étions totalement au même niveau. Il m‘a aussi
fait confiance tout le temps. Fait confiance aussi à mes visions. Et cela a dans l‘ensemble très bien fonctionné.

Ina Plodroch:
Und nun eröffnet Ihr Film die Hofer Filmtage. Was bringt Ihnen als Filmemacher eigentlich die Hofer Filmtage zu eröffnen? Also die sind nicht unwichtig, aber sie sind auch nicht die Berlinale.
Et maintenant votre film ouvre les journées du cinéma de Hof. Que vous apporte en fait en tant que cinéaste d‘ouvrir les journées du cinéma de Hof? Donc, elles ne sont pas sans importance, mais ce n‘est pas non plus la Berlinale.

Gregory Kirchhoff:
Das ist eine große Ehre. Die Hofer Filmtage haben eine riesige Tradition. Filmemacher wie Wim
Wenders und Rainer Herzog, die hatten dort alle ihre ersten Premieren. Und wurden auch durch das Festival entdeckt. Und das finde ich grandios. Und es ist auch total schön dort zu eröffnen als sonstwo.
C‘est un grand honneur. Les journées du cinéma de Hof ont une immense tradition. Des cinéastes comme Wim Wenders et Rainer Herzog, ont tous fait là leurs 1ères Premières. Et ont aussi été découverts par l‘intermédiaire de ce Festival. Et je trouve cela grandiose. Et c‘est aussi totalement
beau de faire l‘ouverture là plutôt que n‘importe où ailleurs.

Ina Plodroch:
Braucht es diese alten Strukturen eigentlich immer noch? Also Festivalkino? Also Ihr erster Film „Dusky Paradise“ steht ja einfach auf Youtube. Den kann sich da jeder anschauen. Also warum nicht einfach Filme für dieses Streaming produzieren.
A-t-on en fait encore besoin de ces anciennes structures ? Donc, des festivals du cinéma ? Votre
premier film "Dusky Paradise" est simplement sur Youtube. N'importe qui peut le regarder. Alors pourquoi ne pas simplement produire des films pour ce streaming?

Gregory Kirchhofff:
Kann man auch machen. Also mein allererster Film war ein ganz kleiner Film. Für „Dusky Paradise“ haben wir mit keinem Budget umgesetzt. Den haben wir in Amazon Prime veröffentlicht, wo er dann in Amerika und England gut lief und viele Menschen ihn angeschaut haben. Und irgendwann haben wir dann gemerkt,, den kann man auf Youtube stellen, damit ihn noch mehr Leute ansehen. Natürlich, ich bin für alles offen. Ich bin großer Fan von Kino. „Baumbacher Syndrom“ soll auch ins Kino kommen. Aber ich bin auch großer Fan von Netflix, Amazon und so weiter. Und ganz besondere Stoffe werden dort gemacht. Und darauf hätte ich auf jeden Fall auch Lust.
On peut faire cela aussi. Donc, mon tout premier film était un tout petit film. Pour „Dusky Paradise“,nous l‘avons fait sans budget. Nous l‘avons publié dans Amazon Prime, où il a alors bien marché en Amérique et en Angleterre et beaucoup de gens l‘ont regardé. Et à un moment donné, nous avons remarqué qu‘on pouvait le mettre sur Youtube, pour qu‘encore plus de gens puissent le voir. Bien sûr, je suis ouvert à tout. Je suis un grand fan de cinéma. „Baumbacher Syndrome“ doit aussi arriver au cinéma. Mais je suis aussi un grand fan de Netflix, Amazon, etc.. Et des matières tout à fait particulières sont faites là. Et j‘en aurais envie en tout cas.

Ina Plodroch:
OK, jetzt erst mal ab heute die Hofer Filmtage mit dem Eröffnungsfilm „Baumbacher Syndrom“.
Von Gregory Kirchhoff. Im Frühjahr dann auch in den Kinos. Vielen Dank für das CORSO-Gespräch, Gregory Kirchhoff.
OK. maintenant à partir d‘aujourd‘hui, les journées du cinéma de Hof avec le film d‘ouverture
‚Baumbacher Syndrome“ de Gregory Kirchhoff. Au printemps aussi dans les cinémas. Merci pour la conversation Corso, Gregory Kirchhoff.

Gregory Kirchhoff:
Danke.
Merci
.

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