TOBIAS MORETTI

TOBIAS MORETTI

DER NEUE HAUSFREUND (Mai 2006)

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Report
Die leicht müde und seicht belächelte Anekdote bei der Übergabe eines Fendt-Traktors, dass das einzige, worauf zu achten sei, das lnstandhalten des Familienglücks wäre, weil der gemeine Landwirt die ersten 100 Betriebsstunden allein und am Stück am Steuer seines Fendt verbringt und seine ehelichen Betriebsstunden daher auf ein Minimum reduziert, kostet einen beim Neuerwerb noch ein leichtes Lächeln … Stunden später holt einen die Wahrheit dann doch noch ein; dem viermaligen Ruf seiner Frau zum Essen leistet der ansonsten folgsame Landwirt, wie ich dermaßen abwesend und verspätet Folge, dass zart-grüne Wolken über dem ansonsten blauen Eheglück aufziehen... Wie wird das erst am Abend werden? Die Leidenschaft des Neuen schwindet, weicht aber letztendlich eigentlich nur der neuen Faszination oder auch nur schlicht der Vertrautheit des verlässlichen Alltags im Umgang mit diesem Arbeitsgerät.
Ob in Situationen, in denen man Zugkraft benötigt, oder auch nur bei Holzarbeiten in unwegsamem Gelände bietet mein 209 S eine seriöse, besondere Kraft. Gerade die Kraftreserven, die man nicht immer braucht, sind es, die unter Umständen in schwierigen Situationen entscheiden. Unlängst mussten wir noch im Winter einige Käferbäume im extremen Gelände fällen, zur Zwischenlagerung schichten und im Zuge dessen mit dem Schild rückwärts ein Stück bergauf rollen: drei 12 Meter hohe, geastete Fichten, die den Motor nicht einmal ein Lächeln gekostet haben, so als wären es Mikadostäbe. Da staunt man dann doch immer wieder, was dieses Gerät zu leisten vermag. lch bin zuversichtlich, dass er sich im Grünland genauso bewähren wird. Den Beweis konnte er im heurigen Sommer noch nicht erbringen, weil dieser bislang auf sich warten lässt. Ich arbeite jedenfalls immer noch so freudig mit dem Traktor wie am ersten Tag - vorausgesetzt, die Frau lässt mich dran, für die er mittlerweile auch schon zur Familie gehört, seit sie im Winter so manchen mit dem Auto hängengebliebenen Gast damit heraufgezogen hat.

Tobias Moretti Mai 2006

L’anecdote légèrement fatiguée et qui fait sourire superficiellement, lors de la remise d’un tracteur Fendt, est que la seule chose à laquelle il faut faire attention, serait de maintenir le bonheur familial, parce que l’agriculteur ordinaire passe les 100 premières heures de fonctionnement seul au volant de son Fendt et réduit ainsi ses heures de devoirs conjugaux à un minimum, amène encore lors d’une nouvelle acquisition un léger sourire… Des heures plus tard, la vérité apparaît, Au 4e appel de sa femme pour venir manger, il se produit que l’agriculteur par ailleurs docile comme moi, est à tel point absent et la conséquence tardive est que de pâles nuages verts apparaissent dans le bonheur conjugal par ailleurs bleu… Comment cela deviendra-t-il le soir ?
La passion du nouveau diminue, mais à vrai dire, disparaît finalement seulement la nouvelle fascination ou aussi seulement simplement on s’accommode de la connaissance profonde du quotidien sûr dans les rapports avec cet appareil de travail. Qu’il s’agisse de situations, dans lesquelles on a besoin de la traction, ou aussi seulement lors du travail du bois dans le terrain impraticable, mon 209S offre une force sérieuse, particulière.
Justement les réserves de puissance dont on n’a pas toujours besoin, c’est ce qui, sous les circonstances, décide dans les situations difficiles. Dernièrement, nous devions encore en hiver abattre quelques arbres dans des terrains extrêmes, les empiler pour un stockage provisoire, et faire rouler le morceau en arrière vers le haut dans le train avec le panneau : trois fois 12 mètres de haut, des pins élagués, qui n’ont même pas coûté un sourire au moteur, c’était comme des bâtonnets de Mikado. On s’étonne alors pourtant toujours de ce que cet appareil est capable d’effectuer.Je suis confiant dans le fait qu’il fera de même ses preuves dans les pâturages. Je ne pouvais pas apporter la preuve cet été parce qu’il s’est fait attendre jusqu’à présent. En tout cas, je suis toujours heureux comme au premier jour de travailler avec le tracteur – à condition que ma femme me le laisse, parce qu’entre temps il appartient aussi à la famille, depuis qu’en hiver, elle a tracté tellement d’invités avec la voiture jusqu’en haut avec cela.

Tobias Moretti – mai 2006



05/06/2020
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