TOBIAS MORETTI

TOBIAS MORETTI

Salzburger Festspieltalk mit Tobias Moretti

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Sprecherin/Présentatrice:
In der Geburtsstätte der Salzburger Festspiele , dem Schloss Leopoldskron, Sunnyi Melles im Gespräch mit dem JEDERMANN 2017 Tobias Moretti. 
Dans le lieu de naissance du Festival de Salzbourg, le château Leopoldskron, Sunnyi Melles en entretien avec le JEDERMANN 2017, Tobias Moretti.

Sunnyi Melles:
Meine lieben Zuschauer, ich begrüße Sie hier in der Bibliothek von Max Reinhardt. Zu meinem ersten Salzburger Festspieltalk. Und Max Reinhardt gründete hier zusammen mit Hugo von Hofmannsthal die Salzburger Festspiele. 
Hugo von Hofmannsthal schrieb dieses geniale Stück JEDERMANN und die beiden manifestierten es am Salzburger Dom. Anno 1920! JEDERMANN war damals Alexander Moissi. Regie führte: Max Reinhardt.
In diesem Jahr 2017 gibt es einen neuen, einen außergewöhnlichen, einzigartigen, unvergleichlichen, herzbetörenden Mann. Den JEDERMANN! Tobias Moretti! (Tobias kommt). Nimm Platz 
Mes chers spectateurs, je vous salue ici, dans la bibliothèque de Max Reinhardt pour mon premier entretien du Festival de Salzbourg. Et Max Reinhardt a fondé ici avec Hugo von Hofmannsthal le Festival de Salzbourg.
Hugo von Hofmannsthal écrivait JEDERMANN, cette pièce géniale et les deux la montrèrent à la Cathédrale de Salzburg. Année 1920 ! Jedermann était à l’époque Alexander Moissi. La mise en scène était de Max Reinhardt.
En cette année 2017, il y en a un nouveau, un homme extraordinaire; unique, incomparable, ensorcelant les coeurs. JEDERMANN! Tobias Moretti! (Tobias arrive)
Prends place.

Tobias:
Danke sehr
Merci beaucoup.

Sunnyi Melles:
Huuuh! Toll! Du bist da. Der JEDERMANN. Ich war ja drin. Einige Zuschauer können jetzt nicht zum Salzburger Dom pilgern. Darum – nur, dass sie ein bisschen mehr Ahnung haben - wie Tobias Moretti JEDERMANN ist. (Hier ein Ausschnitt)
Beeindruckend! Ich habe jetzt hier zwei ganz unterschiedliche Kussszenen gesehen. Was hast du bei den beiden gedacht, gefühlt?
Ouh! Super!! Tu es là. JEDERMANN. J'y étais. Quelques spectateurs ne peuvent pas faire maintenant le pélerinage jusqu’à la Cathédrale de Salzbourg. C’est pourquoi, seulement pour qu’ils puissent un peu mieux se représenter comment Tobias Moretti est
JEDERMANN ( Extraits)

Impressionnant! J’ai vu maintenant deux scènes différentes de baiser. Qu’as-tu pensé, ressenti lors des deux ?

Tobias:
Ja zunächst mal war mir wichtig, dass der TOD küsst, ja, als Zeichen eines Signals des irdischen Endes. Sozusagen küsst er denjenigen, den es trifft. Und das ist ja auch eine Vorgabe von Reinhardt gewesen. Und, das ist ja auch das Symbol schlechthin. Und am Schluss sozusagen, wenn die Erkenntnis den JEDERMANN einholt, ist es sowas wie ein ganz bewusster Vorgang, dass ich den TOD küsse, weil ich einfach bereit bin dazu. Sozusagen den TOD nehme und ihn küsse. Und zwar als Symbol der Erkenntnis und der Bereitschaft. 
Oui, tout d’abord, il était important pour moi que la mort embrasse, oui, comme le signe du signal de la fin terrestre. Pour ainsi dire, il embrasse celui qui rencontre cela. Et cela a été aussi une instruction de Reinhardt. Et c’est aussi le symbole par excellence. Et à la fin pour ainsi dire, quand Jedermann atteint la connaissance, c’est comme dans un acte tout à fait délibéré, que j’embrasse la mort, parce que je suis simplement prêt. Pour ainsi dire, je prends la mort et je l'embrasse. Et certes comme symbole de connaissance et de bonne volonté.

Sunnyi Melles:
Ja. Eine sehr schöne Szene. 
Oui, une très belle scène.

Tobias:
Denn irgendwie muss ja der JEDERMANN was gelernt haben. Sonst hätte ja das Ganze keinen Sinn. 
Car n’importe comment, JEDERMANN doit avoir appris quelque chose. Sinon tout cela n’aurait aucun sens.

Sunnyi Melles:
Und der erste?
Et le premier?

Tobias:
Der erste war einfach das Symbol der Innigkeit, die mich gerade mit dieser BUHLSCHAFT verbindet. Du hast sie ja selber gespielt. Und das war eben nicht diese fordernde und auch manchmal mit sehr viel Bewegung vollzogene Beziehung BUHLSCHAFT und JEDERMANN, sondern sozusagen als erstes Symbol dieser Kuss. Der Verbundenheit. Weil der JEDERMANN ist sozusagen einer der reichsten Menschen der Welt. Er könnte sich ja sozusagen, wenn man das in den profanen Ebenen unserer gesellschaftlichen Bedeutung betrachtet, könnte er sich ja kommen lassen, wen er möchte. Und zu dieser BUHLSCHAFT hat er einfach eine ganz andere innige Verbindung. 
Le premier était simplement le symbole de la sincérité qui me relie justement à cette Buhlschaft. Tu l’as toi-même jouée. Et ce n’est justement pas cette relation exigeante et parfois aussi accomplie avec beaucoup trop de mouvements entre JEDERMANN et la BUHLSCHAFT, mais pour ainsi dire ce baiser comme premier symbole. Les liens. Parce que JEDERMANN est pour ainsi l’un des hommes les plus riches du monde. Il pourrait, pour ainsi dire, si l’on considère cela au niveau profane de notre importance sociale, il pourrait laisser venir à lui, qui il voudrait. Et avec cette BUHLSCHAFT, il a simplement un toute autre relation sincère.

Sunnyi Melles:
Eigentlich sehr schön. Auch der Kuss. Ich erinnere mich nicht an den Kuss von Helmut Lohner, sondern an uns – wir haben auch …..
Vraiment très beau. Le baiser aussi. Je ne me rappelle pas le baiser d’Helmut Lohner, mais à nous – nous avons aussi…

Tobias lacht/rit:
Ja ja genau. 
Oui, oui, exact.

Sunnyi Melles:
Wir hatten auch zwei Küsse (Tobias und Sunnyi lachen) OK! 
Nous avions aussi deux baisers (Tobias et Sunnyi rient) OK!

Tobias:
Obwohl die Bühnenküsse ganz was Grausames sind. Ouuh! 
Bien que les baisers de scène soient quelque chose de tout à fait cruel. Ouuh!

Sunnyi Melles enttäuscht/étonnée: 
Findest du das jetzt? War das nicht schön mit mir? 
Trouves-tu cela maintenant? Ce n’était pas beau avec moi?

Tobias:
Es war ein Weg. 
C’était un moyen.

Sunnyi Melles:
Wir vertiefen das jetzt nicht. Das ist eine andere Sendung. Aber es war sehr schön. 
Nous n’approfondissons pas cela maintenant. C’est une autre émission. Mais c’était très bien.

Tobias:
Der Kuss bei den Auffhürungen ist ja immer anders, als der auf den Proben. Die Probenküsse sind ja die Schlimmsten. 
Le baiser lors des représentations est toujours différent de celui des répétitions. Les baisers des répétitions sont les pires.

Sunnyi lacht:/rit
OK, also vertiefen wir das nicht. Es waren Idole von Schauspielern, die die JEDERMÄNNER waren. Gott habe sie selig! Attila Hörbiger, Curd Jürgens, Gert Voss, Maximilian Schell und meiner, Helmut Lohner. Wie siehst du dieses Erbe, wenn du weißt, das haben so viele Große und du bist ja auch ein Idol vieler Menschen als Schauspieler. 
OK, donc nous n’approfondissons pas cela. C’étaient des idoles d’acteurs, qui étaient JEDERMANN. Dieu aient leurs âmes! Attila Hörbiger, Curd Jürgens, Gert Voss, Maximilian Schell et le mien, Helmut Lohner. Comment vois-tu cet héritage, quand tu sais, tellement de grands ont cela et tu es aussi une idole pour beaucoup de gens en tant qu’acteur.

Tobias: 
Also zunächst muss ich sagen, dass ich das am Anfang gar nicht so unbedingt empfunden habe, weil ich eigentlich der Meinung bin, dass der JEDERMANN als künstlerisches Symbol eigentlich gar nicht unbedingt den Stellenwert mehr hat, den er gehabt hat. Ja, früher war es ja wirklich die Krönung eines Schauspielerdaseins. Das empfinde ich so, oder habe ich eigentlich so gar nicht empfunden. Mich hat einfach gereizt, auch so fern dieses Erbe anzutreten, vor allem die Beschäftigung mit diesem Stück. Wie kann man dieses Stück aus diesem deklamatorischen Zwang irgendwie heraus – das war einfach ein Herauszwingen. Es war mir ein Anliegen und zugleich auch eine Herausforderung….
Donc, tout d’abord, je dois dire, qu’au début je n’ai absolument pas éprouvé cela ainsi, parce qu’en fait, je suis d’avis que JEDERMANN n’a absolument plus la valeur qu’il a eue en tant que symbole artistique. Oui, auparavant, c’était vraiment le couronnement d’une vie d’acteur. Je ne ressens pas cela ainsi, ou en fait, je ne l’ai pas du tout ressenti ainsi. Cela m’a simplement agacé, de traiter aussi loin cet héritage, avant tout l’étude de cette pièce. Comment pouvait-on en quelque sorte détacher cette pièce de cette contrainte déclamatoire, c’était simplement une obligation. C’était une préoccupation pour moi et en même temps un défi aussi.

Sunnyi Melles:
Aber es ist natürlich schon so, wenn ich dich unterbrechen darf. Wenn ich sage: JEDERMANN, ist natürlich der erste Gedanke und das ging mir auch so. Es geht mir natürlich auch heute so. Ja, Tobias Moretti in…..,, Curd Jürgens in….. Also, das zu erreichen – du bist da zu befangen – ich gebe ihn dir hin. Natürlich hat der JEDERMANN, zieht sozusagen solche schauspielerischen Persönlichkeiten wie DU an. 
Mais c’est bien sûr déjà ainsi, si je peux t’interrompre. Quand je dis, JEDERMAN, c’est bien sûr la première pensée et il en était de même aussi pour moi. Il en va de même pour moi aujourd’hui aussi. Tobias Moretti dans…, Curd Jürgens dans.. . Donc, atteindre cela – là, tu es trop embarrassé – je te l’accorde. Bien sûr, JEDERMANN a attiré pour ainsi dire de telles personnalités d‘acteurs comme TOI.

Tobias Moretti:
Das mag sein. 
Cela se peut.

Sunnyi Melles: 
Und das, das finde ich so 
Et cela, je trouve cela tellement..

Tobias:
Das mag sein. Und es ist auch jetzt reflektiv so, dass ich das sehr wohl auch als Würde und auch als Geschenk empfinde. Also jetzt, wo die Arbeit getan ist, kann ich mich da ein bisschen freier bewegen. Am Anfang ging es einfach darum, wie knackt man die Figur. Und was mache ich sozusagen mit – wie gehe ich mit den Kulmationspunkten – mit diesen neuralgischen Stellen und auch mit diesen Deviationen um, die das Stück auch inne hat. Und das hat mich halt damals interessiert. Und jetzt ist irgendwie die Arbeit getan. Und jetzt kann das vor allem auch am Domplatz abheben. Das ist sehr schön. 
Cela se peut. Et c’est aussi maintenant, en y réfléchissant, que je ressens cela comme une dignité et aussi comme un cadeau. Donc maintenant que le travail est fait, je peux bouger un peu plus librement. Au début, il s’agissait simplement de savoir comment on casse le personnage. Et que j‘y participe pour ainsi dire – comment je traite les points culminants – avec ces endroits névralgiques et aussi avec ces déviations inhérents à la pièce.. Et cela m’a juste intéressé à l’époque. Et maintenant, n’importe comment, le travail est fait. Et maintenant, cela peut décoller aussi avant tout sur la Place de la Cathédrale. C’est très beau.

Sunnyi Melles:
Was ich ganz toll fand, was ich auch kenne, wo du gesagt hast: „Hat die das jetzt gehört? Für was haben die Leute Stimmen? Hast du das nicht gehört?“ Ich fand das so – ja, dass du die Stimmen gehört hast. 
Ce que je trouve tout à fait super, ce que je connais aussi, où tu as dit: „Avez-vous entendu cela? Pour quoi les gens ont-ils des voix? N’as-tu pas entendu cela?“ Je trouve cela ainsi, oui, que tu as entendu les voix.

Tobias :
Das ist ein innerer Vorgang. 
C’est un processus intérieur.

Sunnyi Melles:
Wie hast du, wie bist du, wie hast du das ….wie bist du auf diesen schöpferischen, sage ich…..
Comment as-tu, comment es-tu, comment as-tu cela .. comment es-tu sur cette création, dis-je…

Tobias: 
Also das war eine Idee. Und da wussten wir nicht, ob das geht, ob wir das überhaupt dürfen. Denn diese Tradition der JEDERMANN-Rufe, der Glocken, ist ja nicht nur eine leere Tradition, sondern ist ja eine wirkliche, ein unglaublicher Ausdruck. Man sitzt als Zuschauer drinnen und es relativiert sich das Menschsein plötzlich in so eine andere Dimension. Und es gibt so eine Übermacht. Die Rufe, die Glocken. Und wir haben gedacht, die Leute haben eine gewisse Erwartung. Auch mit Recht. Und eigentlich das Schönste wäre, wenn es wirklich wie in einem Tinnitus, wenn es innen passieren würde. Im Kopf passieren würde. Und ich überlege mir und denke mir: Ah, wie kann man es denn überhaupt spielen und so. Und das war ja gar nicht so einfach. Also am Anfang hatten wir ja auch von allen möglichen Seiten absolut Gegenwind.
Donc, c’était une idée. Et nous ne savions pas, si cela allait, si nous pouvions donc cela. Car cette tradition de l’appel de JEDERMANN, les cloches/ la cloche, c’est non seulement une tradition vide, mais c’est aussi une impression réelle, incroyable. On s’assied à l’intérieur en tant que spectateur et l’humanité se relativise soudain en une autre dimension. Et il y a une telle suprématie. L’appel, les cloches. Et nous avons pensé, les gens ont une certaine attente. A juste titre aussi. Et en fait, le plus beau serait, si c’était vraiment comme dans un Tinnitus, si cela se passait à l’intérieur. Cela se passerait dans la tête. Et j’ai réfléchi et me suis dit : Ah, comment peut-on donc jouer cela et ainsi de suite. Et ce n’était pas du tout aussi simple. Donc au début, nous avions aussi absolument un vent contraire de tous les côtés possibles.

Sunnyi:
Aber es ist wahrhaftig. Denn es gibt Menschen, es gibt Menschen, die Stimmen hören. 
Mais c’est véritable. Car il y a des gens, il y a des gens qui entendent les voix.

Tobias:
Aber wir haben es daher sozusagen auch so verbunden, in dem wir das am Anfang gesetzt haben. 
Mais nous avons pour ainsi dire relié aussi cela, à l’endroit où nous avons situé le début.

Sunnyi Melles:
Und auch die Glocken. 
Et aussi les cloches.

Tobias
Ja. Ich hätte es noch lieber extremer gemacht. Ich hätte die Glocken und die Rufer gemeinsam….so ist es hintereinander. Das finde ich ein bisschen fad. Ja aber das Gemeinte….
Oui. J’aurais préféré le faire encore plus extrême. J’aurais les cloches et les cris ensemble … Ainsi, ils sont l'un derrière l'autre. Je trouve cela un peu ennuyeux. Oui, mais ce qu’on dit….

Sunnyi Melles:
Ja versuche es doch beim nächsten Mal. 
Oui, essaie cela pourtant la prochaine fois.

Tobias:
Ja...und dann ist das sozusagen wie ein Startsignal, der Überbau von diesem ganzen Teil und es geht so los. Er hört es selber und er leidet auch. Und nur er hört es und die anderen hören es nicht. Denn das war immer auch immer irgendwie so, obwohl es funktionierte Theater. Denn das ist ja letztendlich alles ein Kasperltheater. Aber trotzdem, es funktioniert, wenn die Tischgesellschaft so tut, als wenn sie das nicht hören würde. Weil es ja immer so gespielt wurde. 
Oui ... et puis c'est pour ainsi dire comme un signal de départ, la superstructure de toute cette partie et ça démarre ainsi . Il l'entend lui-même et il souffre aussi. Et seulement lui l'entend et les autres ne l'entendent pas. Parce que c'était toujours toujours ainsi d'une certaine façon, même si cela fonctionnait au théâtre. Parce que finalement, tout cela c'est du guignol. Mais malgré tout, cela fonctionne quand les convives prétendent qu'ils n'ont pas entendu. Parce que cela a toujours été joué comme ça.

Sunnyi Melles: 
Ja das stimmt. 
Oui, c’est exact.

Tobias:
Aber die hören es wirklich nicht. Die denken sich: Was hat der? Was geht in dem vor? Wird der jetzt verrückt? Ist er verrückt? 
Mais ils ne l'entendent vraiment pas. Ils pensent: Qu'est-ce qu'il a? Qu'est-ce qui lui arrive? Devient-il fou maintenant? Est-il fou?

Sunnyi Melles:
Und diese Glocken, dass du dich auf diese Glocken stützt.
Et cette cloche, cette cloche sur laquelle tu t'appuies

Tobias:
Ja
Oui

Sunnyi Melles:
Das ist ein Bild, das mehr aussagt, wie nur – eine Glocke ist am Boden. Das ist der Schlag, wie das Herz. Der Klang der Glocken. Das sind Bilder, die mir und vielen anderen ans Herz gehen. Sehr schön. 
Ceci est une image qui en dit plus que seulement - une cloche sur le sol. C'est le battement, comme le cœur. Le son de la cloche. Ce sont des images qui me vont , à moi et à bien d'autres, droit au cœur. Très belles.

Tobias:
Da realisiert er zum ersten Mal, zum ersten Mal realisiert er die Situation. Als ich da zur Glocke hin renne, wie eine Kellerassel, auf die man tritt und die nicht kaputt wird. Die stirbt einfach nicht irgendwie. Weil ein Mensch auch letztendlich so funktioniert. Du kannst ihn zertreten, aber er überlebt das trotzdem. Auch wenn man es nicht glaubt. Und dann rennt er hin und schreit nur noch: „ Ich gehe nicht allein vor das Gericht.“ Was völlig absurd ist. Denn jeder Mensch muss diesen Weg alleine gehen. Aber er glaubt es zu diesem Zeitpunkt. 
Là il réalise pour la première fois, pour la première fois il se rend compte de la situation. Quand je me précipite vers la cloche comme un cloporte sur lequel on marche et n'est pas tué. Simplement, il ne meurt de toute façon pas. Parce que finalement c'est ainsi qu'en fin de compte une personne fonctionne. Vous pouvez l'écraser, elle survit de toute façon. Même si vous ne croyez pas. Et puis il part en courant et hurle . « Je ne vais pas seul devant le tribunal » Ce qui est tout à fait absurde. Parce que chaque personne doit faire ce chemin seul. Mais il le croit à ce moment.

Sunnyi Melles:
Dieser Hugo von Hofmannsthal meinte: DIE ZEIT HAT KEINE ZEIT! SIE WILL ERLÖST WERDEN! Und der TOD sagt: „Ich komme halt schnell.“ Ich hatte, wie ich gesehen habe, wie DER DÜNNE und DER DICKE VETTER dich im Krankenbett rein geschoben haben und ich deine Herzfrequenzen über LED projeziert sah, da ist mir selber der Atem gestockt. Ich bekomme jetzt, wo ich es sage, Gänsehaut. Wenn ich von deinem JEDERMANN rede, wie kamst du auf dieses Bild? Das musst du mir jetzt sagen.
Cet Hugo von Hofmannsthal veut dire : LE TEMPS N’A PAS DE TEMPS! VOUS SEREZ RACHETE! Et la MORT dit : „Je viens vite“. Lorsque j’ai vu comment les MAIGRE et GRAS COUSINS te poussaient dans le lit de malade et que je voyais ta fréquence cardiaque projetée par des LED, cela m’a coupé le souffle. J’ai maintenant, comme je le dis, la chair de poule. Quand je parle de ton JEDERMANN, comment en es-tu arrivé à cette image? Tu dois me dire cela maintenant.

Tobias:
Sehr schön, was du da sagst. Vielleicht könnte man dich klonen als Zuschauer. 
Très beau, ce que tu dis là. Peut-être pourrait-on te cloner en tant que spectateur.

Sunnyi Melles:
Das haben alle so empfunden.
Tous ont ressenti cela ainsi.

Tobias:
Wirklich?
Vraiment?

Sunnyi Melles:
Ja. Ich rede ja für die Zuschauer. Ich bin ja nur Zuschauer. 
Oui. Je parle pour les spectateurs. Je suis seulement spectateur.

Tobias: 
Ja ich meine, das ist ja ein ständiger Prozess bei dem JEDERMANN. Der immer wieder diese widerborstige Ignoranz noch immer, auch im Sterben. Dieses: Ich bin noch Mensch. Er kann es nicht glauben. Er ist es auch nicht gewöhnt. 
Oui, je veux dire, c’est un processus continuel chez JEDERMANN. Toujours cette ignorance récalcitrante qui revient toujours, même dans la mort. Ceci : Je suis encore un homme. Il ne peut pas le croire. Il n’y est pas habitué non plus.

Sunnyi Melles:
Aber dieses Bett?! Ich meine……
Mais ce lit?! Je veux dire…

Tobias:
Und dann irgendwann einmal wird es immer wird das weniger und wird das immer weniger. Und letztendlich sind es DIE WERKE, die ihn da nieder zwingen. Als Spiegel von sich selbst. 
Et alors à un moment donné, ce sera toujours moins et deviendra toujours moins. Et finalement, ce sont LES BONNES OEUVRES, qui le forcent là en-bas. En tant que miroir de soi-même.

Sunnyi Melles:
Ja, aber ich möchte jetzt nur über dieses BILD, dieses BILD habe ich immer vor mir. Wie du da rein gefahren kamst. Das ist so in mir drin. 
Oui, mais je voudrais maintenant seulement à propos de cette IMAGE, j’ai toujours cette IMAGE devant moi. Comment en es-tu arrivé là? C’est ainsi en moi.

Tobias:
Ja, das war eine Idee, die wir hatten. Und dann ist es immer so, irgendwann werden Ideen halt wahr. Manche weniger und manche gar nicht. Und das hat halt funktioniert. Auch so massiver frontaler Vorgang sozusagen. Ich sehe ja vorher noch mal kurz, wo ich da ganz allein bin und sage: „Da hat man Freunde, die Menge. Und wenn dir das Glück den Rücken kehrt, verläuft sich das Gedränge.“ Das ist in so einem völligen Vakuumzustand. Dann sehe ich die - so wie eine Erscheinung – wie alle Figuren, auch als Allegorien, die ich immer wieder erkenne. Selbst den MAMMON, der kommt nicht einfach. Und dann drehe ich mich um und sehe noch einmal die BUHLSCHAFT – drehe mich um und dann fahren die mich mit Getöse - und überfahren mich sozusagen mit dem Bett. Und das ist sozusagen, mit dieser Vehemenz fährt das Schicksal über dich. 
Oui, c’était une idée, que nous avions. Et puis, c’est toujours ainsi, à un moment donné, les idées deviennent juste vraies. Parfois moins et parfois pas du tout. Et cela a juste fonctionné. Aussi un tel processus frontal massif pour ainsi dire. Je vois auparavant encore brièvement, où je suis tout seul et dis : „On a des amis, une quantité. Et quand la chance te tourne le dos, la foule se disperse“. C’est dans un tel état de vide complet. Alors je les vois – comme une apparition – comme tous les personnages, aussi en tant qu’allégories, que je reconnais toujours. Même MAMMON, qui ne vient pas simplement. Et alors, je me retourne et je vois encore une fois la BUHLSCHAFT – je me retourne et alors ils me conduisent avec fracas – et me transportent pour ainsi dire avec le lit. Et c’et pour ainsi dire ainsi que le destin arrive sur toi avec cette véhémence.

Sunnyi Melles:
Sehr schön. Und es hat mich auch zutiefst ergriffen und auch traurig gemacht – du hast die BUHLSCHAFT verloren, du hast deine Freunde verloren – und dann habe ich mich aber gefragt: Hat dich dein Humor auch verlassen? 
Très beau. Et cela m’a profondément touché et aussi rendu triste – Tu as perdu la BUHLSCHAFT, tu as perdu tes amis – et alors, je me suis cependant demandé : As-tu aussi perdu ton humour?

Tobias fragend/interrogatif:
Weil die Figur einen Humor hat?! Meinst du? Oder….
Parce que le personnage a de l’humour?! Tu veux dire? Ou…

Sunnyi Melles:
Ja.. oder es gab keine, in dem Sinne Shakespeare'sche Hoffnung oder wo ich mir immer sage, wenn ich ganz fertig bin, wenn ich auch im Krankenhaus bin oder mein Mann oder immer. Ich habe immer noch diesen Humor, dieses Überlebende und ich habe gemerkt, dich hat auch der Humor verlassen. (Tobias bejaht) Nicht, du hast keinen, sondern er hat sich dir auch ent…..
Oui.. Ou il n’y en avait aucun, dans le sens de l’espoir de Shakespeare où je me suis toujours dit, quand je suis tout à fait prête, même si je suis à l’hôpital, ou mon mari, ou toujours. J’ai toujours encore cet humour, cet instinct de survie et j’ai remarqué, que l’humour t’a quitté aussi (Tobias confirme) Pas, que tu n’en aies pas, mais il s’est aussi éloigné de toi..

Tobias:
Ja das ist am Schluss…
Oui, c’est à la fin..

Sunnyi Melles:
…….und das fand ich……
…Et je trouvais cela…

Tobias: 
Ich meine, was bleibt am Schluss über? Wir alle kennen solche Situationen. Wir kennen das von Menschen, die uns ganz nahe sind. Und in dem Moment, wo der Mensch gehen muss, wie er pur. Es ist sozusagen die Essenz des Seins, des Daseins. Es bleibt und egal, wer das ist, und es bleibt eigentlich sozusagen ja, ein Wort, eine Geste oder so was ja. Zum Beispiel bei meinem Vater, der vor zwei Jahren gestorben ist, wir haben ihn begleitet war es so – das ist vielleicht zu intim, was ich da sage - aber das ist einfach so schön, als er sagt – da hat er so geschaut, dann hat er gesagt: „Wie tue ich denn da jetzt?“ (Wie mache ich denn das jetzt?) Das war das Letzte. Das fand ich so schön als Frage. Und bei dem ist es halt so, dieser Mensch hat es halt vorher, beseelt vom Übermaß und plötzlich kommt das und wird immer weniger. Und immer getrieben wie ein Motor von dieser Scheiß Angst, die man hat und einfach, es ist nur diese Angst, diese Angst. Er sagt von sich: „Ich war doch niemals“ …...da will er noch dealen mit dem TOD selbst. Als er sagt: „Ich war doch hier niemals allein. Ich muss immerzu in Begleitung sein.“
Je veux dire, que reste-t-il à la fin? Nous connaissons tous de telles situations. Nous connaissons cela de gens, qui nous sont tout à fait proches. Et au moment, où l’homme doit partir, comment il ressent. C’est en quelque sorte l’essence de l’être, de l’existance. Cela reste et peu importe de qui il s‘agit, et il reste en fait pour ainsi dire un mot, un geste ou quelque chose comme cela. Par exemple, pour mon père, qui est mort il y a deux ans, nous l’avons accompagné, c’était ainsi, c’est peut-être trop intime, ce que je dis là – mais c’était simplement tellement beau, quand il disait – là, il a regardé ainsi, puis il a dit : „Comment je fais alors maintenant? (comment je fais cela maintenant?) C’était le dernier mot. Je trouvais cela tellement beau comme question. Et chez celui-ci, c’est juste ainsi, cet homme a cela juste auparavant, animé par l’excès, et soudain, cela arrive et devient toujours moins. Et toujours poussé comme un moteur par cette merde de peur, que l’on a et simplement, c’est seulement cette peur, cette peur. Il dit de lui : ‚ Je n’étais pourtant jamais“.. Il veut encore marchander avec la mort elle-même. Quand il dit : „Je n’étais pourtant jamais seul ici. Je dois toujours être accompagné. 
Das kennt man ja. Thomas Gottschalk war neulich drinnen und das hat mich wirklich gerührt, weil - ich weiß nicht, ob der jetzt sozusagen der Spiegel unserer Theaterbesucher ist – aber trotzdem, er hat gesagt: „Ich habe gedacht, ich stehe da draußen. Ich habe gedacht, das bin ich, der da redet.“ Das habe ich eigentlich unheimlich schön gefunden und irgendwie auch wie ein Kompliment um's Eck. Aber 
On connaît cela. Thomas Gottschalk était récemment à l’intérieur et cela m’a vraiment touché, parce que – je ne sais pas, s’il est maintenant pour ainsi dire le miroir de nos visiteurs au théâtre – mais malgré tout, il a dit : „J’ai pensé, je me tiens là dehors. J’ai pensé, que je suis, celui qui parle“. En fait, j’ai trouvé cela terriblement beau, et en quelque sorte, ressenti aussi cela comme un compliment. Mais…

Sunnyi Melles:
Natürlich, wir wissen alle, dass wir sterben
Bien sûr, nous savons tous que nous allons mourir.

Tobias:
Man redet sich jetzt leicht, gell. Ich meine, das hat ja immer eine so absurde Dimension. Ich meine, wenn wir davon sprechen noch. Zwar schon irgendwie an Jahren gereift, aber trotzdem noch fern der Vorstellung und plötzlich ist es. Man weiß es nie, wann. Man weiß es nie, wie. Das trifft junge Menschen- 
On se parle maintenant facilement, super. Je veux dire, cela a toujours une dimension tellement absurde. Je veux dire, si nous parlons encore de cela. Certes déjà en quelque sorte mûri par les années, mais malgré tout encore loin de la présentation et soudain, c’est là. On ne sait jamais, quand. On ne sait jamais, comment. Cela touche des personnes jeunes.

Sunnyi Melles:
Aber der Gedanke verfolgt dich. 
Mais la pensée te poursuit.

Tobias:
Und plötzlich ist irgendwie, was bleibt, ist sozusagen eine Klarheit. Eine Erkenntnis. Und ich habe versucht, meinem JEDERMANN diese Erkenntnis im Sinne einer Klarheit zu sehen. Und deshalb habe ich da auch einen Text zum Teil von Rückert mit rein genommen. Das sind sozusagen alles Texte, auch die Veränderungen, die ich da gemacht habe, die selbst von Hofmannsthal entweder aus anderen genommen sind. Oder ich habe sie sozusagen so verbrämt, so verbunden, auch im Versmaß und so weiter. Und da habe ich einen Text vom Rückert gefunden, wenn er da sagt: „Und so gehe ich. Und fliege mit der Taube.“
Et soudain, à un moment donné, ce qui reste, est en quelque sorte une clarté. Une prise de conscience. Et j’ai cherché à voir cette prise de conscience dans le sens d’une clarté dans mon JEDERMANN. Et c’est pourquoi j’ai aussi pris un texte partiel de Rückert. Ce sont pour ainsi dire tous les textes, les modifications aussi, que j’ai faites, qui sont pris d’Hofmannsthal lui-même ou d’autres. Ou je les ai en quelque sorte tellement édulcorés, tellement reliés, dans la mesure des vers aussi, etc.. Et j’ai trouvé un texte de Rückert, où il dit : „Et je pars ainsi. Et je vole avec le pigeon“.

Sunnyi Melles:
Dazu möchte ich gerne….Max Reinhardt hätte darauf geantwortet, auf diese Änderung, weil ich das auch ganz toll fand: „Wer dem Publikum immer nachrennt, sieht nur dessen Hinterteil.“ Du hast es mit Mut, mit deinem Wissen, mit deiner Kunst geschafft, diese Veränderungen vorzunehmen und das…..
En outre, je voudrais volontiers…. Max Reinhardt aurait répondu à cela, à ce changement, parce que je trouvais cela aussi tout à fait super . „Celui qui court toujours après le public, n’en voit que le derrière“. Tu as réussi ces changement avec courage, avec tes connaissances, avec ton art et cela..

Tobias:
Ja auch mit so einer Borniertheit. Ich habe da so eine, irgendwie ….weil ich ….ich weiß ja nie, wie es geht. Aber ich weiß oft, wie es nicht geht. Und ich wollte irgendwie diesem …...Ich finde das Stück zu wichtig, dass sich das manchmal in so deklamatorischen Harmlosigkeiten, dann so verflüchtigt. Und das gibt es ganz einfach in den Kulmationspunkten im GLAUBE. Der GLAUBE ist so was Wichtiges. Wir haben es selber gespielt. Du als Glaube, ich als Teufel. Und es ist so schwer zu spielen. Denn man ist halt sofort in so einem, in diesem Versmaß. Da wird halt einfach immer wieder geknittelt und geknuddelt und da geht es halt immer wieder so dahin. Und das muss man brechen. Und nicht nur im Versmaß brechen, sondern auch inhaltlich manchmal „klar“ setzen.
Oui, aussi avec une telle étroitesse d’esprit. J’ai là une telle, en quelque sorte, parce que je.. je ne sais jamais, quand ça va. Mais je sais souvent, quand ça ne va pas. Et je voulais n’importe comment cette… Je trouve la pièce trop importante, pour qu’elle s’évapore parfois dans de telles innocuités déclamatoires. Et il y a cela tout à fait simplement au point culminant dans la FOI. La FOI est quelque chose de tellement important. Nous l’avons nous-mêmes jouée. Toi dans le rôle de la Foi, moi dans le rôle du Diable. Et c’est tellement difficile à jouer. Car on est tout de suite dans une telle, dans cette mesure de vers. Là, ce sera simplement toujours encore mis à genoux et câlinés et cela se passe toujours ainsi. Et on doit briser cela. Et ne pas briser seulement dans la mesure de vers, mais aussi parfois en ce qui concerne le contenu, le rendre clair.

Sunnyi Melles:
Ich finde, ich habe es nicht so gemerkt……
Je trouve, je n’avais pas remarqué cela ainsi..

Tobias:
Denn die Angst kann es doch nicht sein. Und du hast es nicht gemerkt. Und das sind ja wirklich zum ganz großen Teil ist es ein absolut Original Hofmannsthal. Ich habe es einfach im Versmaß gebrochen und anders akzentuiert und die Inhalte anders zusammen gesetzt. Und zum Teil auch einfach anders „geatmet“.
Car la peur ne peut pas être cela. Et tu ne l’as pas remarqué. Et ce sont vraiment en grande partie absolument l’original d’Hofmannsthal. Je l’ai simplement brisé dans la mesure des vers et accentué à d’autres endroits et ai regroupé le contenu différemment. Et en partie, simplement aussi „respiré“ autrement.

Sunnyi Melles:
Ich glaube, Hugo hätte sich gefreut. (Tobias schaut stolz) Ja, weil es ist immer, die Wichtigkeit ist nicht immer nach….wir sind ja nachschaffende Künstler. Man muss es auch sein. Und du bist so wahrhaftig und das zeichnet dich aus. Und er sagt auch, Hugo: „Das ganze Leben besteht in einem ständigen Neubeginn.“ Dieser Gedanke sagt sehr viel auch über deine Arbeit aus. 
Je crois qu’Hugo se serait réjoui (Tobias regarde avec fierté) Oui, parce que c’est toujours, l’importance n’est pas toujours après.. Nous sommes des artistes post-créateurs. On doit être cela aussi. Et tu es tellement vrai et cela te caractérise. Et il dit aussi, Hugo : „Toute la vie se compose d’un continuel renouveau“. Cette pensée dit beaucoup aussi à propos de ton travail.

Tobias:
Ich meine, ich bin davon ausgegangen…...ich habe eigentlich eine Korrespondenz gefunden, in der Hugo von Hofmannsthal, der den Ibsen so bewundert hat, über den Ibsen geschrieben hatte. Dann habe ich nachgesehen und habe mir den „Peer Gynt“ nochmal vorgeknüpft und das ist ja genau dasselbe Thema. Dieselbe Gigantomanie. Diese hybride Form des Daseins. Diese völlig verselbstständigte, das verselbst-ständigste ICH. Im Selbstverständnis einer Situation und eines Daseins, das über den Menschen selbst hinaus geht. Und dann habe ich gedacht, ja das müsste man doch eigentlich genau so wie den „Peer Gynt“ sehen. 
Je veux dire, je suis sorti de là. J’ai en fait trouvé une correspondance dans laquelle Hugo von Hofmannsthal, qu’Ibsen admirait tellement, avait écrit à propos de ce qu’écrivait Ibsen. Puis, j’ai vérifié et je me suis encore une fois attaché à „Peer Gynt“ et c’est exactement le même sujet. Cette mégalomanie. Cette forme hybride de l’existence. Cette totale indépendance, ce MOI indépendant. Dans l’auto-compréhension d’une situation et d’une existence, qui passe au dessus de l’homme lui-même. Et puis, j’ai pensé, oui, on doit voir cela en fait exactement comme dans „Peer Gynt“

Sunnyi Melles:
Ich sehe es aus der Perspektive einer Mama, gut „Peer Gynt“. Ich weine auch immer mehr, weil meine Mami ist auch tot. Man tut sich immer so Sachen dann raus suchen. Früher habe ich doch nicht geweint, als die „Mammas“ starben. Jetzt muss ich, weil ich an meine Mutter denke. Aber wenn du stirbst, das ist für jeden, für jeden, ob Mann/Frau/Kind eine Angst. Man hat Angst vor dem Tod. Man denkt immer an den Tod. 
Je vois cela de la perspective d’une maman, bien „Peer Gynt“. Je pleure aussi toujours plus, parce que ma maman est morte aussi. On se fait toujours de telles affaires, puis on cherche à les sortir. Auparavant, je n’avais pourtant pas pleuré, quand les „Mammas“ mouraient. Maintenant, je le dois, car je pense à ma mère. Mais quand tu meurs, c’est pour chacun, pour chacun, qu’on soit un homme, une femme, un enfant, une peur. On a peur de la mort. On pense toujours à la mort.

Tobias:
Man darf nicht vergessen und das finde ich auch sehr sehr spannend. Wir sind gerade hier in diesen Räumen von Max Reinhardt. Übrigens diese Bibliothek hat Max Reinhard einbauen lassen. Es schaut so aus, als hätte es der Leopold gemacht, der Erzbischof. Aber es war Max Reinhardt. Abgekauft und alles und da hinein getan. Mit diesem Geheimgang. Ich finde das ganz ganz großartig und wunderbar. Und dieser Max Reinhardt hat aber auch mit dem Hofmannsthal zusammen, waren die Salzburger Festspiele. Es gibt eine Korrespondenz von 1917 mitten im Ersten Weltkrieg, wirklich im Abgrund des menschlichen Daseins. Der schlimmste Krieg wahrscheinlich. Da waren die Salzburger Festspiele und dieses Stück auch als Friedensprojekt gedacht. Und deshalb hat er sozusagen auch dieses Thema des Todes, auch als Thema des Lebens genommen. Und das finde ich natürlich auch so spannend. 
On ne peut pas oublier et je trouve cela aussi très, très passionnant. Nous sommes justement ici dans ces locaux de Max Reinhardt. D’ailleurs, Max Reinhardt a fait construire cette bibliothèque. Cela paraît comme si Leopold, l’archevêque l’avait faite. Mais c’était Max Reinhardt. Acheté et tout installé là. Avec ce passage secret. Je trouve cela tout à fait magnifique et merveilleux. Et cependant, ce Max Reinhardt a aussi quelque chose en commun avec Hofmannsthal, et c’est le Festival de Salzbourg. Il y a une correspondance de 1917, au milieu de la Première Guerre Mondiale, vraiment dans l’abîme de l’existence humaine. La pire des guerres, vraisemblablement. Là, le Festival de Salzbourg et cette pièce étaient pensées aussi comme un projet de paix. Et c’est pourquoi il a, en quelque sorte, pris aussi ce sujet de la mort comme sujet de la vie. Et je trouve bien sûr aussi cela tellement passionnant.

Sunnyi Melles:
Ich glaube, das ist auch das Geheimnis dieser Salzburger Festspiele. Dass sie immer noch diese Seele in guten und schlechten Zeiten – wir haben jetzt auch gute und schlechte Zeiten – dass wir diese Gedankenfreiheit, diese, was ja auch Max Reinhardt gehen musste. Aber er hat diese Gedanken. Wir wissen gar nicht, wie privilegiert sind, das zu tun. Lassen wir uns dieses Terrain, was wir machen in der Kunst, dass wir alles ändern dürfen, dass wir alles sagen dürfen, erhalten. 
Je crois que c’est aussi le secret de ce Festival de Salzbourg. Qu’il ait encore toujours cette âme dans les bonnes et mauvaises périodes – nous avons maintenant aussi de bonnes et mauvaises périodes – que nous devions aller avec cette liberté de pensée, Max Reinhardt aussi. Mais il a cette pensée. Nous ne savons pas du tout, comme privilégiés, faire cela.. Laissez-nous conserver ce terrain, ce que nous faisons dans l'art, qui nous permet de tout changer, de tout dire.

Tobias:
Man braucht eine Klarheit und einen Fokus, wohin man möchte. Und das ist ja auch in sofern nicht unpolitisch. Insofern finde ich auch, was kulturell passiert, ist ganz wichtig, dass wir da nicht nur, dass das nicht nur eine schöngeistige Verflüchtigung ist eines Zustandes, sondern, dass es auch die Verantwortung ist unserer Kultur. Wir haben sozusagen auch die Gnade, in dieser völlig zerrütteten, aber trotzdem letztendlich doch in den Humanismus sich verlierenden oder gereiften – unsere Kultur – wir haben die auch in irgendeiner Form mit einer gewissen Verantwortung auch zu verteidigen. Und das kann man auch machen. Mit sehr viel Stolz. 
On a besoin d’une clarté et d’une attention, où l’on voudrait. Et ce n’est pas non plus dans cette mesure apolitique. Dans cette mesure, je trouve aussi, que ce qui se passe du point de vue culturel est tout à fait important, que non seulement, que cela est un état qui n’est pas seulement une belle évaporation spirituelle, mais que c’est aussi la responsabilité de notre culture. Nous avons pour ainsi dire aussi la grâce, dans notre culture – totalement détruite, mais malgré tout finalement aussi se perdant ou étant mûrie dans l’humanisme, que nous avons aussi à défendre sous n’importe quelle forme avec une certaine responsabilité. Et on peut faire cela aussi. Avec beaucoup de fierté.

Sunnyi Melles:
Ja. Und das Publikum unterstützt uns und sagt, das ist ein einzigartiges Festival, das es nirgendwo gibt. Mein Lieblingssatz von Max Reinhardt sagt: Ich habe mein ganzes Leben lang damit verbracht, meine Träume zu verwirklichen. Welche jetzt würdest du noch gerne verwirklichen? Für die Festspiele. Also im Weiterdenken von unserem Max Reinhardt, der ja hier auch saß. 
Oui. Et le public nous soutient et dit que c’est un Festival unique, qu’il n’y a nulle part ailleurs. Ma phrase préférée de Max Reinhardt dit : ‚J’ai passé tout le long de ma vie, à réaliser mes rêves. Lequel voudrais-tu maintenant volontiers réaliser? Pour le Festival. Donc en mémoire de notre Max Reinhardt, qui s’asseyait ici aussi.

Tobias:
Ich glaube, dass die Festspiele derzeit wirklich genau dieser Vision, dieser Utopie, wenn man so will, folgen. Das machen die wirklich in der Vielfalt, in dieser – nicht dem Aneinanderreihen – sondern im Gegenüberstehen. Dieses Epizentrums. Wie auch der Hinterhäuser immer gesagt hat. Es hat AIDA sozusagen mit dem WOZZECK, dann auch mit dieser CLEMENZA, dem Schauspiel ROSE BERND mit dem JEDERMANN, mit dieser GEBURTSTAGSFEIER. Also das sind ja alles zueinander……
Je crois que le Festival suit actuellement vraiment justement cette vision, cette utopie, si on veut. Ils font cela vraiment dans la diversité, dans cette - pas dans l’alignement – mais dans le face à face. Cet épicentre. Comme Hinterhäuser l’a toujours dit. Il a pour ainsi dire AIDA avec WOZZECK, puis aussi avec cette CLEMENCE, le spectacle ROSE BERND avec JEDERMANN, avec ce GEBURTSTAGFEIER. Donc, ce sont tous ensemble…

Sunnyi Melles:
Ich wünsche mir, wenn ich das noch sagen darf, auch Uraufführungen. Ich wünsche mir, ob das nun eine Kinderoper ist, oder ein Kinderstück oder ein Erwachsenenstück. Dass man für die Salzburger Festspiele schreibt. 
Je souhaite aussi, si je peux encore dire cela, des premières représentations. Je souhaite, que ce soit maintenant un opéra pour enfants, ou une pièce pour enfants ou une pièce pour adultes. Que l’on écrive pour le Festival de Salzbourg.

Tobias:
Ja das stimmt. 
Oui, c’est exact.

Sunnyi Melles:
Und zwar, wo wir sagen, so wie der Max Reinhardt da saß und sagt: „So was machen wir jetzt? Wie wollen wir jetzt?“ Und dass man dann da hin geht und sagt, das habe ich noch nie gesehen. Und sagt, das gibt es nur in Salzburg. Wir müssen da hin pilgern. Denn da ist so ein Kern, der sich um die ganze Welt, denn die ganze Welt schaut auf uns. Finde ich.
Et certes, où nous disons, ainsi que Max Reinhardt s’asseyait là et dise : „Ainsi, que faisons-nous maintenant? Que voulons nous maintenant?“ Et que l’on aille alors là et dise, je n’ai encore jamais vu cela. Et dise, il y a cela seulement à Salzbourg. Nous devons y faire un pélerinage. Car c’est un tel noyau, qui est autour du monde entier, car le monde entier nous regarde. Je trouve.

Tobias:
Nein, da muss man schon glaube ich, ein bisschen relativieren. Weil die Kultur ja nicht mehr den Status hat, den sie gehabt hat 1920. Das muss man mal sagen, weil einfach durch die – nicht durch die Medien – sondern auch die neuen Medien sich derart sich verändert haben, dass die Kultur einfach immer einen gewissen elitären Beigeschmack hat. Obwohl sie das gar nicht ist. Und obwohl sich die Kultur ja das..
Non, je crois qu’on doit déjà un peu relativiser. Parce que la culture n’a plus le statut qu’elle a eu en 1920. On doit dire cela, parce que simplement au travers de – pas au travers des médias – mais aussi les nouveaux médias qui ont tellement changé, que la culture a simplement toujours un certain arrière-goût élitiste. Bien qu’elle ne le soit pas du tout. Et bien que la culture se..

Sunnyi Melles unterbricht/l‘interrompt:
Ich meine jetzt nicht Kultur, du meinst jetzt Kultur, ich meine Kunst. Und ich rede jetzt nicht von Kultur, sondern Kunst.
Je ne veux pas dire maintenant la culture, tu veux dire maintenant la culture, je veux dire l’art. Et je ne parles pas de culture, mais d’art.

Tobias ein bisschen brummelig/un peu bougon:
Ja ok. Ja Kunst
Oui OK,. Oui, l’art.

Sunnyi Melles:
Ich sehe es an meinen Kiddys
Je vois cela avec mes enfants.

Tobias:
Aber Kunst ist ja auch eine Gnade des Moments. Ich meine, das wird ja auch nicht alles Kunst, was wir machen.
Mais l’art est aussi une grâce du moment. Je veux dire, tout n’est pas non plus de l’art, dans ce que nous faisons.

Sunnyi Melles:
Aber schöpfen, schöpfen
Mais bosser, bosser.

Tobias:
Wir probieren im besten Fall. Und dann kommt irgendwas raus oder nicht. Das weiß man ja auch nicht. Manchmal ist es ja auch nur ein Versuch. 
Nous essayons dans le meilleur des cas. Et puis quelque chose en sort ou pas. Je ne sais pas cela non plus. Parfois, c’est seulement aussi une tentative.

Sunnyi Melles:
Und jetzt möchte ich noch meinen Lieblingssatz von Max Reinhardt los werden. 
Der sagte: „Das Wichtigste Tobias, also Max Reinhardt….am Schi fahren ist das Stehen bleiben.“ (Tobias lacht) „ Das Wichtigste beim Schauspiel sind die Pausen.“
Et maintenant, je voudrais encore me débarrasser de ma phrase favorite de Max Reinhardt. Qui dit : „Le plus important, Tobias, donc Max Reinhardt, au ski, c’est de rester debout“ (Tobias rit). „Le plus important dans le spectacle sont les pauses.“

Tobias:
Klar…
C’est clair…

Sunnyi Melles:
Und jetzt frage ich dich einfach was. Was machst du in den Pausen? 
Et maintenant, je te demande simplement quelque chose. Que fais-tu pendant les pauses?

Tobias:
Das ist ja in der Musik auch so. Das hat man auch sehr schön an dieser CLEMENZA sehen können. Currentzis wusste genau, dass er sozusagen in diesem Raum, mit diesem Instrumentarium eigentlich nur punkten kann, mit diesem Forte über das Piano. Und das hat er wirklich so ausgereizt mit einer fast schmerz- mit einem Schmerzensgang, einem wirklichen Grenzgang und auch die retardierenden Momente. Er hat das so…..
C’est ainsi aussi dans la musique. On a très bien pu voir cela dans cette CLEMENCE. Currentzis(*) savait exactement, qu’il peut en fait seulement marquer pour ainsi dire dans cet espace, avec cette instrumentation, avec ce Forte sur le piano. Et cela l’a vraiment tellement épuisé avec une presque douloureuse - avec un passage douloureux, une véritable transgression et aussi les moments de ralentissement. Il a ainsi cela..
(*)*https://fr.wikipedia.org/wiki/Teodor_Currentzis

Sunnyi Melles:
Aber er ist auch 
Mais il est aussi…

Tobias:
……….und bei uns ist es auch so. Ich meine, ich halte jetzt nichts davon, die Sprache rein über die Musik zu erzählen. Aber es ist trotzdem ein Teil davon. Aber sie muss immer in einem inhaltlichen Zusammenhang, in einem klaren Konnex sein. Sonst wird das halt einfach so ein Gesinge und wir haben das ja erleben dürfen. Also grad und grad also irgendwo im Chor hinterher der Geschichte, haben wir ja noch im Ohr, den Oskar Werner, wie der mit Sprache umgegangen ist. Aber er hat immer einen inhaltlichen Bezug gehabt. Und danach kam die Nachgeburt und die Nachgeburt der Nachgeburt und irgendwann war nur noch Gesinge da. Und deswegen war das auch für mich so wichtig, dass ich meinen Beruf sozusagen in Deutschland über den Inhalt erarbeiten kann. Und später kann man es wieder zusammen führen. 
......... .et pour nous c'est aussi la même chose. Je veux dire, maintenant je ne tiens pas à expliquer que la langue est au-dessus de la musique. Mais elle en fait malgré tout partie. Mais elle doit toujours être dans un contexte de fond, dans un lien clair. Sinon, c'est juste un chant monotone et nous avons pu en faire l'expérience, oui. Ainsi, le degré et le degré donc quelque part dans le chœur derrière l'histoire, nous avons encore l'oreille, Oskar Werner, comment il s'y est pris avec la langue . Mais il a toujours eu un regard de fond. Et après est venue la délivrance et la délivrance de la délivrance et il n'est plus resté que le chant monotone. Et voilà pourquoi il était si important pour moi que je puisse travailler en Allemagne au sujet du contenu de mon travail. Et plus tard, on peut mener cela à nouveau ensemble.

Sunnyi Melles:
Aber es ist ja so wie wenn jemand Noten spielt, aber die Melodie nicht. Und ich weiß, wenn du eben Currentzis erwähnst, er hat so eine Liebe zu Mozart. Er hat gesagt, in diese Kirchen zu gehen. Er will einfach dort musizieren. Er hat auch Mozart verstanden. Und wie du auch Hugo von Hofmannsthal oder Max Reinhardt. Wir verstehen ihn. Um ihn auch zu verstehen, sagt man ja, man tickt gleich. Mit denselben Haltungen. 
Mais c'est comme lorsque quelqu'un joue des notes, mais pas la mélodie. Et je sais, puisque tu viens de mentionner Currentzis, qu'il a un tel amour pour Mozart. Il a dit d'aller dans ces églises. Il veut juste y faire de la musique. Il comprenait Mozart aussi. Et comme toi aussi Hugo von Hofmannsthal et Max Reinhardt. Nous le comprenons. Pour le comprendre également, on dit oui, on fonctionne pareil. Avec les mêmes attitudes

Tobias:
Ja ich meine, gut. Man kann es unsentimental sagen. Es gab sicher einige, die sagen, was erdreistet sich dieser dieser Depp da. Dass er plötzlich sozusagen solche Traditionen, er erdreistet sich, dass er diesen Text da verändert und so weiter. Und das hat man sich bei Currentzis wahrscheinlich genau so gesagt. Wie kann er denn sozusagen das Metrum verlängern. Er hat ja das Metrum um das Doppelte verlängert zum Teil und so weiter. Aber das ist auch eine – alles ist eine Art der Interpretation. Und wenn ich keine Interpretation mehr machen darf, dann habe ich meinen Beruf nicht mehr irgendwie wahr genommen. So empfinde ich das. 
Oui, je veux dire, bon. On peut dire que ce n'est pas sentimental. Il y avait certainement des gens qui disent que ces audaces ce sont des idioties. Que tout d'un coup il a pour ainsi dire de telles traditions, il a osé, qu'il a changé ce texte et ainsi de suite. Et que l'on a probablement dit exactement la même chose à propos de Currentzis. Comment peut-il donc prolonger la mesure pour ainsi dire. Il a même doublé la mesure dans certaines parties et ainsi de suite. Mais c'est - c'est tout une sorte d'interprétation. Et si je ne peux plus faire aucune interprétation, alors, en quelque sorte, je n'ai pas pris ma profession pour de vrai. C'est ainsi que je le ressens.

Sunnyi Melles:
Du hast es ja nicht verraten, sondern erweitert. Also jetzt möchte ich doch noch, aller guten Dinge sind drei ………...einen Abschiedskuss. (Da kann Tobias lachen, Sunnyi lacht mit) 
Tu n'as rien dévoilé, mais tu as enrichi. Alors maintenant, je voudrais encore , toutes les bonnes choses vont par trois ... ......... un baiser d'adieu. (Tobias peut alors rire, Sunnyi rit avec lui)

Tobias:
Aha….gerne gerne gerne. Das war aber ein Fernsehkuss jetzt. 
Aha ... volontiers, volontiers. Mais c'était un baiser de télévision maintenant.

Sunnyi Melles:
Ist nicht Hollywood hier. Ich heule. Ich danke, dass du gekommen bist 
Ce n'est pas Hollywood ici. Je pleure. Je te remercie d'être venu

Tobias lacht sich halb tot/à moitié mort de rire:
Ich freue mich auch. Danke schön.
Je suis heureux aussi. Merci beaucoup

Sunnyi Melles:
Ich komme nochmal zum JEDERMANN! 
Je reviens voir Jedermann encore une fois!

Tobias:
Ja? Sehr gerne
Oui? Très heureux.

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