TOBIAS MORETTI

TOBIAS MORETTI

Die Hölle : Premiere Wien 16/01/17

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Un reportage dans ZIB 24

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(Song von Nazar) (Chanson de Nazar)

Sasa Schwarzjirg:
Ein spannender Horrorthriller wie aus Hollywood, aber made in Austria. Ob das gut gehen kann? Ja das tut es! Mit Oscar-Preisträger Stefan Ruzowitzky und einem grandiosen Cast wie Tobias Moretti und Robert Palfrader ist der Film „Die Hölle“ so gut geworden wie kaum einer zuvor. (Filmausschnitt) Was war für dich der actionreichste Stunt, den du gemacht hast, der dir in Erinnerung geblieben ist? 
Un thriller d’horreur comme à Hollywood, mais fait en Autriche. Cela peut-il bien aller? Oui, cela le fait! Avec le lauréat de l’Oscar Stefan Ruzowitzky et une distribution grandiose comme Tobias Moretti et Robert Palfrader, le film „L’enfer“ est devenu aussi bien que presqu’aucun auparavant (extrait de film) Quelle est pour toi la cascade la plus riche en action, que tu as faite, qui est restée dans ta mémoire ? 

Violetta Schurawlow:
Oh Gott, das waren so viele. Einmal der Brandstunt, ich wurde ja angezündet. Dann von der Brücke zu springen. Mit dem Taxi in den Gegenverkehr zu fahren auch ja.
Oh mon Dieu, il y en avait tellement. D’abord la cascade avec le feu, j’étais enflammée. Puis sauter du pont. Conduire avec le taxi avec la circulation en sens inverse, aussi.

Sasa Schwarzjirg:
Das war spannend?
C’était captivant?

Violetta:
Ja, jede Zeit war spannend. Jede Minute. 
Oui, chaque moment était captivant. Chaque minute.

Stefan Ruzowitzky ironisch/ironique:
Nein, es war nicht so schlimm. Wir haben sie ein paar Mal angezündet. Wir haben sie von einer Brücke in den Donaukanal geworfen. Wir haben sie gegen den Vizeweltmeister im Kickboxen sich prügeln lassen. Also – eigentlich relativ harmlos.
Non, ce n’était pas si mauvais. Nous lui avons mis le feu plusieurs fois. Nous l’avons jetée d’un pont dans le canal du Danulb. Nous l’avons fait se battre contre le vice-champion du monde de Kick-boxing. Donc, en fait, relativement inoffensif.

Sasa Schwarzjirg:
Was war die härteste Szene beim Drehen? 
Quelle était la scène la plus dure à tourner?

Sammy Sheik:
Die „deutschen Szenen“, weil ich gar kein Deutsch spreche. 
Les „scènes allemandes“ car je ne parle pas du tout allemand.

Sasa Schwarzjirg:
Und actionmäßig?
Et les scènes d‘action?

Sammy:
Die Auto-Szene! Wir waren im Auto und sind dauernd geflogen, haben uns überschlagen. Jeder Moment ist choreografiert, jede Sekunde muss sitzen. Ich halte ja die ganze Zeit ein Messer. Ich wollte Violetta nicht umbringen. Schon ein Zentimeter falsch und das wäre es gewesen. 
La scène dans la voiture! Nous étions dans la voiture et nous étions constamment secourés, nous nous sommes battus. Chaque moment était chorégraphié, chaque seconde devait faire mouche. Je tenais un couteau tout le temps. Je ne voulais pas tuer Violetta. Un centimètre de travers et cela aurait été le cas.

Sasa Schwarzjirg:
Das war ein echtes Messer? 
C’était un véritable couteau?

Sammy:
Ein echtes Messer? Ja! 
Un véritable couteau? Oui!

Sasa Schwarzjirg:
War das so was wie eine Ehrung? Ich meine, er hat ja schon den Oscar.
Cela était-il comme une distinction? Je veux dire, il a déjà l’Oscar.

Robert Palfrader:
Ja natürlich. Es wäre mir wurscht, ob er den Oscar hat oder nicht. Mit dem Stefan zu arbeiten ist ein Vergnügen, denn er ist dermaßen präzise, so unglaublich voll vorbereitet. Und den Satz werden Sie heute öfter hören. Wie ruhig er ist und wie toll er vermittelt, was er will. Es war eine tolle tolle, zwar kurze, aber tolle Reise, die ich mit ihm machen durfte. 
Oui, bien sûr. Cela m’était égal, qu’il ait l’Oscar ou pas. Travailler avec Stefan est un plaisir, car il est tellement précis, si incroyablement bien préparé. Et vous entendrez souvent cette phrase aujourd’hui. A quel point i lest calme, et comment il procure de façon super, ce qu’il veut. C’était un super-super, certes court, mais un super voyage que je pouvais faire avec lui. 

Sasa Schwarzjirg:
Wie nah kommt er an Hollywood ran?
A quel point se rapproche-t-il d’Hollywood.

Helmut Grasser:
Er kann absolut mit halten. Und vor allem, was das Tolle ist, es spielt wirklich da. Und die Schauspieler hören sich so an wie von hier. Ja, sie sprechen auch teilweise Dialekt. Aber im Blut, in der Spannung und in der Rasanz ist er der eher bessere Hollywoodfilm.
Il peut absolument soutenir la comparaison. Et surtout, ce qui est super, cela se joue vraiment là. Et les acteurs s’entendent ainsi comme ici. Oui, ils parlent aussi partiellement en dialecte. Mais dans le sang, dans la tension et dans la vitesse, c’est plutôt un meilleur film d’Hollywood. 

Tobias:
Das Besondere an dem Film ist einfach, dass er ein Genrefilm ist einerseits und trotzdem irgendwie gewürzt ist mit sehr viel Milieugeschichten, die einfach einen spannenden Film ausmachen. (Kurzer Filmausschnitt)
Ce qui est particulier dans le film est simplement, est que d’une part, c’est un film de genre et que malgré tout, il est en quelque sorte assaisonné avec beaucoup d’histoires de Milieu, qui en font simplement un film captivant (court extrait du film)

Sasa Schwarzjirg:
Wie war es denn, das Umgebrachtwerden? Ist das hart zu spielen für dich?
Comment était-ce alors, d’être assassinée? Est-ce difficile à jouer pour toi?

Verena Altenberger:
Also das Sterben selber war einfach anstrengend, denn es ist ein minutenlanger Todeskampf. Und minutenlang röchelnd am Boden rum liegen ist gar nicht so unanstrengend. Und die paar Sekunden davor war echt aufregend. Denn ich wusste ja irgendwie, der Mörder ist im Dunkeln hinter mir. Da ist es ja natürlich wirklich dunkel und man steht da und man soll so hoch schauen (macht die Szene vor) und man weiß ja selber wirklich nicht, wann kommt jetzt der Moment. Also das war sehr aufregend. 
Donc, la mort en elle-même était en fait fatigante, car c’est une agonie de plusieurs minutes. Et se tenir sur le sol en râlant n’est pas de tout repos. Et les quelques secondes avant étaient vraiment palpitantes. Car je savais en quelque sorte que le meurtrier était derrière moi dans l’obscurité. Il faisait bien sûr vraiment sombre et on se tient là, et on doit regarder tellement haut (elle mime la scène) et on ne sait pas vraiment soi-même, quand le moment arrive maintenant. Donc, c’était très palpitant.

Robert:
Ich habe den Film selber schon gesehen. Und obgleich ich jeden Beistrich (Komma) in dem Drehbuch gekannt habe – jeden Satz – hat es mich fünf, sechs Mal so in den Sitz gedrückt. Also starker Tobak! Unbedingt ansehen! 
J’ai déjà vu le film moi-même. Et bien que je connaisse chaque virgule du scénario – chaque phrase – cinq ou six fois, je me suis retrouvé pressé contre mon siège. Donc, très fort ! A voir absolument ! 

Sasa Schwarzjirg:
Bist du ein Fan von Horrorfilmen? 
Es-tu un fan des films d’horreur?

Nazar:
Ich habe etwas Angst. Wenn ich mir einen Horrorfilm ansehe und dann nach Hause komme, wenn ich dann mal im Bett liege, kann ich nicht auf das WC gehen. Denn ich muss dann immer so um die Ecke und den Lichtschalter einmachen. Weil ich wirklich immer Angst habe, wenn ich so einen Film im Kopf habe. Aber ich habe im Film deshalb auch ein bisschen Angst gehabt. (Sasa sagt was) Mein Schwesterchen, also aufpassen. Macht ja keinen Blödsinn mit ihr, ansonsten komme ich. 
J’ai un peu peur. Quand je regarde un film d’horreur et que j’arrive à la maison, lorsque je suis au lit, je ne peux pas aller aux WC. Car je dois toujours alors tourner au coin et allumer la lumière. Parce que j’ai vraiment toujours peur, si j’ai un tel film dans la tête. Mais c’est pourquoi j’ai eu aussi un peu peur dans le film. (Sasa dit quelque chose) Ma petite soeur, donc fais attention. Ne fais pas de bêtise avec elle, sinon, je viens. 

Sasa Schwarzjirg:
Hat er mir schon versprochen, also gut aufpassen. (Filmausschnitt)
Il me l’a déjà promis, donc fais bien attention (extrait du film)

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