TOBIAS MORETTI

TOBIAS MORETTI

Die Dreigroschenoper : Interview Kultur Heute Spezial

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Une interview de Tobias et Angelika Kirchschlager 

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Peter Fässlacher:
Das Theater an der Wien feiert sein 10-jähriges Jubiläum als Opernhaus und ORF III feiert mit. „Die Dreigroschenoper“, „Fidelio“ und „Idomeneo“ können Sie, alle drei Produktionen können Sie in den nächsten drei Wochen hier bei uns sehen. 
Le Theater an der Wien célèbre son 10e anniversaire en tant que maison d'opéra et ORF III participe à cette célébration. "L'Opéra de quat'sous", "Fidelio" et "Idomeneo" Vous pouvez voir les trois productions, ici, dans les trois prochaines semaines.

Peter Fässlacher:
Meine Damen und Herren, ich begrüße Sie ganz herzlich zu einem „Kultur heute – Spezial – 10 Jahre Theater an der Wien“ aus dem Theater an der Wien. Meine Gäste heute sind Schauspieler Tobias Moretti, die beiden Opernstars Angelika Kirchschlager und Michael Schade und ORF-Generaldirektor Alexander Wrabetz. Das macht die große Jubiläumsproduktion. Viele nationale und internationale Stars sind im gesamten Produktionsteam : Die Dreigroschenoper“ von Bertold Brecht und Kurt Weill.
Mesdames et messieurs, je vous accueille chaleureusement dans un «Kultur heute- Spéciale - 10 ans Theater an der Wien" du Theater an der Wien. Mes invités sont aujourd'hui l'acteur Tobias Moretti, les deux stars de l'opéra Michael Schade et Angelika Kirchschlager et le Directeur général d'ORF Alexander Wrabetz. Cela fait une grosse production pour cet anniversaire. Beaucoup de stars nationales et internationales sont dans l'équipe de production. "L'Opéra de quat'sous» de Bertolt Brecht et Kurt Weill.

Barbara Pichler-Hausegger:
Ein guter Mensch, das wäre angeblich jeder gerne oder nicht? Florian Boesch singt den Peachum, den stimmgewaltigen Bettlerboss in Brechts „Dreigroschenoper" im Theater an der Wien. 
Un homme bon, c'est ce que tout le monde aimerait soi-disant être, non? Florian Boesch chante Peachum, le patron véhément des mendiants dans "l'Opéra de quat'sous" de Brecht au Theater an der Wien.

Florian Boesch:
(Peachum singt) Der Peachum ist zu einem großen Teil passiv böse. Ein ganz großer Mitläuferteil und kleiner Impuls hie und da, um nicht prominent, aber doch ganz oben zu sein im Spiel und das ist sehr perfide. 
(Peachum chante) Peachum est dans une grande mesure méchant passivement. En grande partie un suiveur, avec une petite impulsion ici et là, afin de ne pas être important, mais cependant d'être tout en haut dans le jeu et ça c'est perfide.

Barbara Pichler-Hausegger:
Und das Beste herausholen für sich, das will hier jeder. 
Et d'obtenir le meilleur pour soi, ce que veut tout le monde ici.

Macheath: (Ausschnitt/Extrait)
Selten hat er, der allmächtige Polizeichef eine Razzia veranstaltet, ohne mir vorher, seinem Jugendfreund einen kleinen Fingerzeig zukommen zu lassen. 
Ce chef tout-puissant de la police a rarement organisé un raid sans d'abord de me faire parvenir une petite indication, à moi son ami d'enfance.

Barbara Pichler-Hausegger:
Diese „Dreigroschenoper" spielt in England der 1950er Jahre. Keith Warner bringt eine unterhaltsame Revue im Stile von Gangstermovies der Nachkriegsära auf die Bühne. Ohne die naheliegenden Gegenwartsbezüge.
Cet "Opéra de quat'sous" se passe dans l'Angleterre des années 1950. Keith Warner met en scène une revue de divertissement dans le style des films de gangsters de l'époque d'après-guerre. Sans la présence évidente de références.

Keith Warner:
Brecht wollte die Textpassagen und Songs so deutlich wie möglich getrennt haben. Es ging ihm nicht um irgendeine Marx'sche Dialektik, sondern darum, weil er dachte, dass das Stück so am besten seine Wirkung zeigen würde. 
Brecht voulait séparer les passages de texte et les chansons aussi clairement que possible. Il ne s'agissait pas pour lui d'une quelconque dialectique marxiste, mais parce qu'il pensait que la pièce pourrait ainsi faire un meilleur effet.

Barbara Pichler-Hausegger:
(Macheath singt) In der Rolle Mackie Messers steht also folgerichtig Tobias Moretti, ein Schauspieler auf der Bühne. Er hat eine harte Probezeit hinter sich. 
(MacHeath chante) Le rôle de Mackie le surineur est donc joué logiquement par Tobias Moretti, un acteur sur la scène. Il a derrière lui une période d'essai dure.

Tobias: 
Und dann muss man das so oft wiederholen und dann muss man irgendwie bremsen und die Sänger kommen manchmal und geben sehr gute Tipps. Da hätte man selber nicht die Chuzpe, weil wir das nicht kennen, weil wir nur voll spielen, was natürlich völlig blödsinnig wäre hier, denn dann bist du tot. 
Et puis on doit si souvent répéter et puis alors on doit en quelque sorte freiner et les chanteurs viennent de temps en temps et donnent de très bons conseils. Parce que on n'aurait pas soi-même l'audace, parce qu'on ne connait pas cela, parce que l'on ne fait que jouer à plein, ce qui bien sûr serait totalement stupide ici, parce que alors tu es mort.

Barbara Pichler-Hausegger:
Er hat überlebt. Begleitet vom Klangforum Wien ist Moretti zu sehen in der „Dreigroschenoper" bis 30. Januar im Theater an der Wien und am Samstag um 22 Uhr in ORF2. 
Il a survécu. Accompagné par le Klangforum Wien on peut voir Moretti dans "L'Opéra de quat'sous" jusqu'au 30 Janvier au Theater an der Wien et samedi à 22 H 00sur ORF2.
Und bei mir begrüße ich jetzt zwei der Stars „Der Dreigroschenoper“. Ich freue mich auf Angelika Kirchschlager und Tobias Moretti. 
Et à mes côtés j'accueille maintenant deux des stars de "L'Opéra de quat'sous". Je me réjouis de recevoir Angelika Kirchschlager et Tobias Moretti.

Angelika: 
Guten Abend. 
Bonsoir

Peter Fässlacher:
Herr Moretti, Sie haben in den letzten Wochen sicher schon einige Male beantworten müssen, wie es Ihnen mit dem Singen auf der Bühne geht. Was mich interessieren würde, jetzt ist die Premiere vorbei und es hat noch eine reguläre Vorstellung gegeben: Haben Sie sich schon gewöhnt an das Singen? Wir man Sie öfter singend sehen auf der Bühne in der Zukunft? 
Mr Moretti, vous avez certainement dû répondre à cela quelques fois dans les dernières semaines, comment cela se passe pour vous avec le chant sur la scène. Ce qui m’intéresserait, maintenant que la Premiere est passée et qu’il y a encore eu une représentation régulière: Vous-êtes vous déjà habitué au chant ? Nous verrons-vous plus souvent chanter sur la scène dans le futur ? 

Tobias: 
Nein! Also die zweite Vorstellung, da hat sich nichts eingestellt, dass sich da in irgendeiner Weise was gelockert hätte. Im Gengenteil. Es ist so, dass man sich daran gewöhnen muss, eher eine alltägliche Disziplin sich anzueignen. Denn, was so einen Sänger betrifft, muss er täglich üben. Sonst merkt man es zwei Tage später, weil das ganze Getriebe nicht mehr so geölt ist usw. 
Das ist eine völlig neue Lebenssituation für mich und umso mehr bewundere ich, was macht die „Professionelle“ im Leben oder nicht. Professionell ist ja eigentlich ein Schimpfwort. (Angelika lacht).
Non ! Donc la 2ème représentation, là, rien ne s’est mis en place, qui aurait de n’importe quelle manière détendu. Au contraire C’est ainsi, que l’on doit s'habituer plutôt à pratiquer une discipline quotidienne. Car en ce qui concerne un tel chanteur, il doit s’exercer quotidiennement. Sinon, on le remarque deux jours plus tard, car toute la transmission n’est plus graissée, etc... 
C’est une situation de vie totalement nouvelle pour moi et j’en admire d’autant plus ce que fait ou pas le „Professionnel“ dans la vie. Professionnel est en fait une injure (Angelika rit)
Die wunderbaren, herrlichen, tollen Sänger, die wirklich ihr ganzes Leben, ihre ganze Ökonomie einzustellen haben auf diesen Beruf. 
Les merveilleux, magnifiques, formidables chanteurs, qui engagent vraiment toute leur vie, toute leur économie sur cette profession

Peter Fässlacher:
Und bekommen Sie auch ein paar Tipps von der Frau Kirchschlager? 
Et vous avez reçu aussi quelques tuyaux de Mme Kirchschlager ? 

Tobias:
Ja selbstverständlich. Sie hat da schon auf ihrer Visitenkarte stehen: Angelique Churchknocker, Singausbilderin von Tobias Moretti. 
Oui, bien sûr. Elle a déjà mis sur sa carte de visite : Angelique Churchknocker, professeur de chant de Tobias Moretti. 

Angelika:
Genau. Das steht jetzt auf der Karte ganz oben. 
Exactement. Cela se trouve maintenant tout en haut de la carte. 

Peter Fässlacher:
Angelika Kirchschlager, Sie haben in „Der Dreigroschenoper“ schon mal gesungen und zwar die Rolle der Jenny. Diese Rolle der Mrs. Peachum war das Ihre Idee? Ihre Entscheidung?
Angelika Kirchschlager, vous avez déjà chanté dans „L’Opéra de Quat’sous“ et certes le rôle de Jenny. Ce rôle de Mme Peachum était-il votre idée ? Votre décision ? 

Angelika: 
Mir ist das angeboten worden vom Theater an der Wien zusammen mit dem Keith Warner. Das war dann so eine Idee. Dann habe ich mir das angesehen und ich habe mir gedacht, das zieht sich eigentlich durch das ganze Stück und ich glaube, dass mir die Rolle, das mir das mehr Spaß machen wird, als die Jenny und so ist es auch gekommen. 
Cela m’a été offert par le Theater an der Wien en commun avec Keith Warner. C’était alors une telle idée. Puis, j’ai regardé cela et je me suis dit, cela s’étire en fait sur toute la pièce et je crois que ce rôle me fera plus plaisir que celui de Jenny et c’est aussi arrivé ainsi. 

Peter Fässlacher:
Die Rolle hat ja sehr viel Text. Es wird viel gesprochen als Mrs. Peachum. Sie haben selber einen großen Hang zum Schauspielen. Sind Sie da auf Ihre Kosten gekommen als Schauspielerin? 
Le rôle a beaucoup de texte. Mme Peachum parle beaucoup. Vous avez vous-même un grand penchant pour le jeu. Avez-vous là trouvé votre compte en tant qu’actrice ? 

Angelika:
Na ja, noch nicht so ganz. Ich könnte noch mehr. Ich würde gerne mehr...aber so viel habe ich noch nie gesprochen, ja. Und Danke an Tobias, denn er hat mich natürlich auch gecoacht. Und so Tipps gegeben. Es war überhaupt eine schöne Zeit, bis wir die Oper und das Schauspiel hier so austauschen konnten. Das würde ich mir eigentlich öfter wünschen. 
Eh bien, pas encore tout à fait. Je pourrais encore plus. J’aimerais encore plus .. mais pour autant, je n’en ai encore jamais parlé, oui. Et merci à Tobias, car il m’a aussi bien sûr coaché. Et donné de tels tuyaux. C’était donc une belle période, jusqu’à ce que nous échangions l’Opéra et le spectacle. Je souhaiterais en fait cela plus souvent. 
Und alles, was du siehst und was du für Erfahrungen gemacht hast, da reflektiert man eigentlich über sich selber und merkt eigentlich: Ja Wahnsinn, was wir da eigentlich machen, ohne dass wir es eigentlich noch wirklich merken, weil es so in Fleisch und Blut übergegangen ist. 
Et tout, ce que tu vois et ce que tu as fait comme expérience, cela se reflète en fait sur soi-même et on le remarque en fait. Oui, c’est de la folie, ce que nous faisons en fait là, sans que nous le remarquions en fait vraiment, parce que c’est devenu une telle habitude. 

Tobias:
Es war ja auch ein bisschen so eine Hybridprobe, oder zumindest so konzipiert (Angelika lacht) ...ja klar, volles Risiko, denn das kennt man ja auch nicht so. Denn „Die Dreigroschenoper“ ist ja letztendlich beschrieben für singende Schauspieler. Dass die in der Zeit, damals als die geschrieben wurde, sozusagen ihr Handwerk anders beherrschen, ist eine andere Sache als heute. 
C’était aussi un peu un tel essai hybride, ou tout du moins conçu ainsi (Angelika rit).. oui, c’est clair, plein de risques, car on ne connaît pas cela non plus. Car „l’Opéra de quat“sous“ est écrit finalement pour des acteurs chantant. Que ceux-ci à leur époque aient exercé leur art pour ainsi dire différemment, comme l'opéra jadis avait été écrit, est une question différente de celle d'aujourd'hui. 
OK, Lotte Lenya war ja auch eine Sängerin. Aber trotzdem ist das was anderes und so bildet sich da eine Schnittmenge zwischen den Genres und das war schon sehr besonders. 
OK, Lotte Lenya était aussi une chanteuse. Mais malgré tout, c’était quelque chose de différent et cela forme une intersection entre les genres et c’était déjà très particulier. 

Peter Fässlacher:
Sie haben in einem Interview erst unlängst gemeint, dass es in „Der Dreigroschenoper“ eigentlich keine Figur gibt, die irgendwie charmant ist. Jede ist auf ihren Vorteil…..
Vous avez dit dans une interview, il y a peu de temps, qu’en fait dans l’Opéra de quat“sous, il n’y a aucun personnage, qui soit en quelque sorte charmant. Chacun sur son avantage.. 

Tobias: 
Charmant schon. Aber nicht moralisch. Das ist ein Unterschied. Also irgendjemand hätte dem Brecht unterstellt, dass er manchen Figuren eine Moralität, eine Apriori der Moralität unterstellt und das ist nicht wahr. 
Charmant. Mais pas moral. C’est une différence. Donc, n’importe qui aurait supposé de Brecht, qu’il attribue à quelques personnages une moralité, un a-priori de moralité et ce n’est pas vrai. 

Peter Fässlacher:
Was mich interessieren würde ist: Muss man eine Rolle eigentlich mögen, um sie gut spielen zu können? 
Ce qui m’intéresserait est : Doit-on en fait aimer un rôle pour pouvoir bien le jouer ?

Tobias:
Ja sicher! Da wären Sie falsch am Platz, wenn es nicht so wäre. Ja das geht nicht anders. 
Oui, bien sûr. Car vous seriez hors de propos, si ce n’était pas ainsi. Oui, cela ne va pas autrement.. 

Peter Fässlacher:
Angelika Kirchschlager, bis zum 30. Januar gibt es „Die Dreigroschenoper“ noch hier am Theater an der Wien. Danach gibt es für Sie viele Auftritte in Südamerika, in England, Schweden, Russland, Japan. Und Ende Februar eine Meisterklasse. Sicher wir haben schon kurz angesprochen in Wien im Schuberthaus. Ich glaube auf Ihre Initiative hin? 
Angelika Kirchschlager, jusqu’au 30 Janvier, il y a encore „L’Opéra de Quat’sous“ ici, au Theater an der Wien. Puis, il y a pour vous beaucoup de prestations en Amérique du Sud, en Angleterre, en Suède, en Russie, au Japon. Puis fin février, une classe de conservatoire. Nous en avons certainement déjà parlé brièvement, à Vienne dans la Maison Schubert. A votre initiative, je crois ? 

Angelika:
Genau. Also ich unterrichte wahnsinnig gerne und freue mich, dass ich immer öfter ……
Exactement. Donc, j’enseigne follement volontiers et je me réjouis, que je puisse toujours plus souvent.. 

Tobias: 
Also ich bin ja der Schüler (Angelika lacht) 
Donc, je suis l’élève (Angelika rit)
Das ist ja völlig….Muss man eine Rolle auch mögen? Ich bin jetzt ganz irritiert. Es ist so, als wenn man sagen würde: Muss man eine Frau auch mögen, wenn man sie heiraten will? 
Oui, totalement.. Doit-on aussi aimer un rôle ? Je suis maintenant tout à fait irrité. C’est comme si on disait : Doit-on aussi aimer une femme, si on veut l’épouser ? 

Angelika:
Ok, das ist ja wieder ein anderes Thema. 
OK, c’est de nouveau un autre sujet. 

Peter Fässlacher:
Das besprechen wir dann danach.
Nous discutons alors de cela ensuite.

Angelika: 
Genau. Ich unterrichte seit vielen Jahren und ich versuche auch immer mehr zu Hause zu bleiben. Dann gab es die Versuche, mit dem was ich versuche zu bewegen mit meinem Unterricht. Der eigentlich keine Stimmbildung in dem Sinn ist, sondern eher eine Persönlichkeitsgestaltung, oder -bildung oder -herausforderung. Weil ich die Erfahrung gemacht habe, dass wenn man gerade Sänger als Menschen fordert, dass sie dann vieles von alleine machen. Also ich sage nicht jedem, du machst das jetzt so und so, sondern ich versuche sie zu „knacken“ im positiven Sinn und dann kommt der Rest von alleine. Und das mache ich jetzt zum ersten Mal in meiner eigenen Meisterklasse Ende Februar.
Exactement. J’enseigne depuis de nombreuses années et j’essaie toujours aussi de rester davantage à la maison. Car il y avait des tentatives, avec lesquelles j’essaie de faire bouger avec mon enseignement. Ce qui en fait n’est pas une formation de voix au sens propre, mais plutôt une réalisation ou formation ou défi de personnalité. Parce que j’ai fait l’expérience, que si l’on encourage les chanteurs en tant qu’hommes, ils font beaucoup d’eux-mêmes.. Donc, je ne dis à personne: tu fais maintenant ainsi et ainsi, mais j’essaie de les „casser“ au sens positif et alors le reste vient tout seul. Et je fais cela maintenant pour la première fois dans ma propre classe de conservatoire fin Février. 

Peter Fässlacher:
Wenn jetzt ein Herr Moretti gerne mitmachen würde. Gibt es noch ein paar Plätze eigentlich? 
Si maintenant, Mr Moretti y participerait volontiers. Y-a-t-il encore quelques places en fait ?

Angelika: 
Jaaa, ich versuche es zwar möglichst im Kleinen zu halten. Wir werden so ca. 10 Leute sein.
Oui, j’essaie certes autant que possible de maintenir en petit nombre. Nous serons environ 10 personnes.

Tobias: 
Wo ist das? An der Hochschule? 
Où est-ce ? A la Hochschule ?

Angelika:
Das ist in der Domgasse. 
C’est dans la Domgasse.

Peter Fässlacher:
Herr Moretti, Sie haben ja 2009 hier inszeniert. Eine Oper „Il mondo della luna“. Haben Sie wieder ein bisschen Lust bekommen jetzt während der Arbeit von „Der Dreigroschenoper“, vielleicht wieder was zu inszenieren? 
Mr Moretti, vous avez mis en scène ici en 2009. Un Opéra „Il Mondo della Luna“. Avez-vous maintenant de nouveau un peu envie pendant le travail sur „L’Opéra de Quat’sous“ peut-être de mettre de nouveau en scène quelque chose ?

Tobias ganz ernst:
Tobias tout à fait sérieusement:
Eher weniger (lacht) Nein, nein (alle lachen) war nur ein Scherz. Nein, nein nur ein Scherz…..
Plutôt moins (il rit) Non, non (tous rient) C’était seulement une plaisanterie. Non, non, seulement une plaisanterie.

Angelika: 
Wir machen eh nicht mit. Du darfst dir die Sänger selber aussuchen. 
Nous ne participons pas. Tu dois choisir les chanteurs toi-même.

Tobias: 
Ja drei, oder vier Sachen habe ich hier gemacht. Und das Letzte, das hier war, war wieder was anderes. Ich finde einfach, dass die gesamte Arbeit mit den Leuten, mit denen Geyer begonnen hat, hier etwas zu starten, sich so in eine Richtung verselbständigt hat, die das Ganze so einhüllt dort in einen Ballon von Lust und Perfidität und von Besonderheit und von hoher Qualität auch abseits der Normen manchmal. Und das finde ich einfach wahnsinnig toll. 
Oui j'ai fait ici trois, ou quatre choses. Et la dernière chose qui était là, était encore autre chose. Je pense simplement que tout le travail avec les gens avec lesquels Geyer a commencé à démarrer quelque chose ici, est devenu ainsi indépendant dans une direction qui englobe tout l'ensemble dans un ballon de plaisir, de perfidie, d'originalité et haute qualité aussi, hors normes parfois. Et je pense que cela est juste incroyablement grand.

Angelika:
Ich finde, was an diesem Haus täglich herrscht und was wahrscheinlich so entstanden ist und gewachsen ist im Laufe der Jahre, ist, das man das Gefühl hat, man ist ein Ensemble. Man trifft sich in verschiedenen Produktionen immer wieder und es dreht sich dieses Karussel eigentlich mit vielen Leuten, die sich begegnen und die sich dann schon kennen. Und die sich nicht neu kennen lernen müssen. Eigentlich dieses Ensemble ist es, dass es so gar nicht mehr gibt im Kleinen und im Intimen und im Herzlichen. Es ist ein herzliches Ensemble. 
Je pense que ce qui règne dans cette maison tous les jours, et ce qui sans doute a été ainsi créé et a grandi au fil des années, est que l'on a le sentiment que l'on est un ensemble. On se retrouve toujours dans diverses productions et ce manège tourne effectivement avec beaucoup de personnes qui se rencontrent et qui se connaissent déjà. Et qui n'ont pas besoin d'apprendre à nouveau à se connaitre. En fait, cette troupe est un ensemble, car elle n'existe plus termes de' petit', ' intime' et 'chaleureux'. C'est un ensemble chaleureux..

Tobias:
Ein Freiweilliges sozusagen. 
Volontaire, pour ainsi dire.

Angelika:
Im Moment wollte ich freiwillig sagen. 
Je voulais justement dire volontaire

Peter Fässlacher:
Das heißt, wir lassen uns überraschen. 
Cela dit, laissons nous surprendre..

Tobias:
Jenseits von Kollektivverträgen. 
Au-delà des conventions collectives.

Peter Fässlacher:
Vielleicht gibt es trotzdem mal wieder eine Arbeit von Ihnen am Theater an der Wien. Ich bedanke mich ganz herzlich. Tobias Moretti und Angelika Kirchschlager. Vielen Dank. 
Peut-être il ya encore un travail à nouveau pour vous au Theater an der Wien. Je suis très reconnaissant. Tobias Moretti et Angelika Kirchschlager. Merci.

Angelika und Tobias:
Danke sehr. 
Merci beaucoup

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