TOBIAS MORETTI

TOBIAS MORETTI

COLD HELL : Prix du Jury au Festival du Film policier à Beaune (21)

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Hors-ligne
Le film "Cold Hell" (die Hölle) qui faisait partie de la compétition lors du Festival International du Film Policier de Beaune et était présenté les 1er et 2 Avril a obtenu le Prix du Jury 
http://www.parismatch.com/Culture/Cinema/Le-palmares-du-Festival-du-Film-policier-de-Beaune-2017-1224203

PRIX DU JURY  :
«COLD HELL» de Stefan Ruzowitzky

Le synopsis : Özge, une jeune femme d’origine turque, est chauffeur de taxi le jour ; le soir, elle suit des cours et pratique la boxe thaïe. Elle n’est guère bavarde et elle s’entraîne sans relâche. Un jour, elle est témoin d’un meurtre sauvage. Le principal suspect, un tueur en série qui se réclame de l’islam, est convaincu qu’Özge l’a vu et qu’elle pourrait le reconnaître. Entre Özge et lui s’engage alors une lutte sans merci, où le tueur est prêt à tout pour la retrouver.Une (bonne) critique sur le film : 

http://www.surlarouteducinema.com/archive/2017/04/01/festival-beaune-2017-cold-hell-5928131.html
COLD HELL de Stefan Ruzowitzky Film en compétition

Avec : Violetta Schurawlow (Özge Dogruol), Tobias Moretti (Christian Steiner), Sammy Sheik (Saeed El Hadary) Autriche & Allemagne

Synopsis : Özge, une jeune femme d’origine turque, est chauffeur de taxi le jour ; le soir, elle suit des cours et pratique la boxe thaïe. Elle n’est guère bavarde et s’entraîne sans relâche. Un jour, elle est témoin d’un meurtre sauvage.Le principal suspect, un tueur en série, est convaincu qu’Özge l’a vu et qu’elle pourrait le reconnaître. Entre Özge et lui s’engage alors une lutte sans merci, où le tueur est prêt à tout pour la retrouver.

Encore un film que j'ai failli rater, car comme je vous le dis à chaque fois, pour chaque festival, il faut faire des choix et procéder par élimination. 100 séances en 4 jours ce n'est humainement pas possible et j'aimerais au moins que ce festival dure une journée de plus. Mais j'entends des rumeurs qui annoncent que la 10ème édition serait la dernière... Celle-ci est la neuvième ! J'ai donc éliminé les films que j'avais déjà vus malgré mon envie de les revoir pour certains et certains synopsis comme celui-ci ne me tentaient pas du tout. J'avais tort. Ce film est un de mes préférés de cette édition.

Certaines invraisemblances comme le fait que le flic et le témoin à protéger se rapprochent vraiment beaucoup... ne m'ont pas gênée. On suit avec pas mal d'angoisse les tentatives de Özge pour échapper à son poursuivant. Ce tueur psychopathe qui a le projet d'éliminer certaines femmes, les découpe vivantes, et leur fait ingurgiter de l'huile bouillante quand elles sont en train d'agoniser, c'est vous dire si on n'a pas du tout envie de croiser ce garçon. Jusqu'à ce que la jeune femme décide que la meilleure défense c'est l'attaque... Et on est ravi pour elle qu'elle ait passé son temps libre à savater des mecs dans un club de boxe thaï ! Même si, on est d'accord, ça n'a pas beaucoup d'effet devant une lame tranchante et un bidon d'essence...

Renfrognée comme jamais, plus fermée qu'une huître, incapable d'exprimer ce qu'elle ressent et ce qu'elle attend, Özge donne aussi du fil à retordre au flic (excellent) qui tente de la protéger alors que dans un premier temps, il ne l'avait pas prise très au sérieux. Habituée à ne compter que sur elle-même (le milieu familial qu'elle a quitté nous renseignera en partie sur les raisons qu'elle a de ne faire confiance à personne), cette fille pas aimable, qui a fait de la prison est une battante, une combattante. Elle est incarnée avec une énergie dingue par une jeune femme dont c'est le premier rôle, Violetta Schurawlow. Incroyable et bien flippant.

Le film est réalisé par Stefan Ruzowitzky, déjà titulaire d'un Oscar pour son incroyable et déjà très intense, mais dans un tout autre genre : les Faussaires

Özge, eine junge Frau von türkischen Ursprungs, ist Taxifahrer am Tag; Abends studiert sie und Thai-Boxen übt. Sie ist kaum gesprächig und trainiert unerbittlich. Eines Tages wird sie Zeugin eines brutalen Mordes. Der Hauptverdächtige, ein Serienmörder, wird überzeugt, dass Özge ihn gesehen hat und dass sie ihn erkennen könnte. Zwischen Özge und ihm fängt dann ein gnadenloser Kampf an, wo der Mörder zu allem bereit ist, um sie wiederzufinden.

Ein weiterer Film, den ich fast verpasst habe, da wie ich Ihnen für jedes Fest jedes Mal sage, müssen wir Entscheidungen treffen und durch Eliminierung gehen. 100 Sitzungen in 4 Tage ist menschlich nicht möglich, und ich möchte zumindest , dass dieses Festival einen Tag mehr dauert. Aber ich höre Gerüchte, die ankündigen, daß die 10. Ausgabe die Letzte wäre... Diese ist die Neunte! Ich habe also die Filme beseitigt, die ich schon gesehen hatte,, trotz meiner Lust sie wiedersehen für einige und gewisse Synopse wie dieser, lockten mich gar nicht an. Ich hatte unrecht. Dieser Film ist einer meiner Lieblinge dieser Ausgabe.

Einige Unwahrscheinlichkeit wie die Tatsache, dass der Bulle und die zuschützende Zeugin nähern sich wirklich viel, haben mich nicht gestört. Man folgt mit ziemlich vieler Angst die Versuchen von Özge, um seinem Verfolgenden zu entkommen. Dieser Mörder ist ein Psychopath, der das Projekt hat, einige Frauen zu beseitigen, ausschneidet sie lebendig, und läßt sie kochendheißes Öl verschlingen , wenn sie gerade dabei sind, im Sterben zu liegen, das ist Ihnen zu sagen, ob man gar nicht Lust hat, diesen Typ zu kreuzen. Bis die junge Frau entscheidet, dass die beste Verteidigung ist der Angriff ... Und wir sind glücklich für sie, dass sie ihre freie Zeit vebracht hat, Jungs in Thai Box-Club zu schlagen! Obwohl wir uns einig sind, hat es nicht viel Wirkung vor einer scharfen Klinge und einem Kanister Benzin ...

Sullen wie eh und je, geschlossener als eine Auster, nicht in der Lage, was ausdrückt, die sie fühlt und was sie erwartet,Özge macht auch das Leben schwer für den (ausgezeichneten) Bullen der versucht, sie zu schützen,  obwohl er zuerst, sie sehr ernst nicht genommen hatte.

Gewöhnt, nur mit sich selbst zu zählen (die Familienumgebung, die sie verlassen hat, wird uns teilweise über die Gründe informieren, die sie hat, niemandem zu vertrauen), dieses nicht freundliche Mädchen, das schon im Gefängnis gesessen war , ist eine Kämpfernatur, eine Kämpfende. Sie ist mit einer verrückten Energie von einer jungen Frau verkörpert, für wen diese ist die erste Hauptrolle, Violetta Schurawlow. Erstaunlich und unheimlich gut

Der Film ist von Stefan Ruzowitzky realisiert, der eines Oscars für seinen unglaublich und schon sehr stark aber in jedem anderem Art, Die Fälscher, schon bekommen hat.

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