TOBIAS MORETTI

TOBIAS MORETTI

Im Leben von Tobias Moretti le 05/11 sur SKY Krimi

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Une interview de Tobias sera diffusée le 05/112015 à 20 H 15 sur SKY Krimi

http://www.prisma.de/tv-programm/Im-Leben-von-Tobias-Moretti,6206813

http://www.sky.de/shows/im-leben-von--2580#cont37913



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http://www.sky.de/programm-entdecken/mediathek/videos-imlebenvon-staffel-5/4593120130001
Le texte de l'interview 
(DANKE, ELVIRA) 

Tobias:
Mein Volksschullehrer der war glaube ich heilfroh, mit Tränen in den Augen hat der vernommen, dass ich einmal eine Aufgabe richtig gemacht habe. Oder dass ich überhaupt eine Aufgabe gemacht habe. 
Je crois que mon instituteur était très content, avec des larmes dans les yeux, parce qu’il avait entendu que j’avais une fois fait correctement une tâche. Ou que j’avais donc fait une tâche.

Als Kind hatte ich überhaupt nicht den Wunsch, Schauspieler zu werden, nein überhaupt nicht. Das wäre mir eher peinlich gewesen als Kind, wenn ich gesagt hätte, ich werde Schauspieler. Nein, das hat sich irgendwie so erst später ergeben. 
Lorsque j’étais enfant, je n’avais pas du tout le souhait de devenir acteur, non, pas du tout. Cela aurait plutôt pénible pour moi en tant qu’enfant, si j’avais dit, je serai acteur. Non, cela s’est avéré seulement plus tard.

Als Kind habe ich gerne gespielt. Und war oft irgendwie jenseits der Realität, weil ich mich so hinein gesteigert habe in das Spiel, dass ich oft das Drumherum vergessen habe. Und außerdem sind wir ja vier Brüder und wir sind immer in einer gewissen Challenge aufgewachsen.
Quand j’étais enfant, j’aimais jouer. Et j’étais souvent à côté de la réalité, parce que je m’exaltais tellement dans le jeu, que j’oubliais souvent ce qu’il y avait autour. Et en outre, nous sommes quatre frères et nous avons toujours grandi dans un certain challenge.

Und der Sport hat mich halt auch immer fasziniert und war ein Teil von mir, früher beim Bergsteigen vor allem. Und extrem beim Ski fahren. Und ja, die letzten Jahre halt durch das Dabeisein, durch das Mitwirken der Paris – Dakar mit dem Motorrad. Das habe ich mit meinem Bruder gemacht und da haben wir uns über ein Jahr vorbereitet drauf, sonst wären wir da verendet irgendwo in der Wüste. Aber so haben wir es irgendwie geschafft, beide und das hat uns natürlich einen wahnsinnigen Kick gegeben. Jedem von uns. Und für mich war das unglaublich. 
Et le sport m’a aussi toujours fasciné et était une part de moi, surtout l’alpinisme auparavant. Et le ski extrême. Et oui, ces dernières années au travers de la participation, au travers de l’implication au Paris-Dakar en moto. J’ai fait cela avec mon frère et nous nous sommes préparés à cela pendant plus d’un an, sinon, nous serions morts quelque part dans le désert. Mais nous l’avons n’importe comment réussi, tous les deux et cela nous a bien sûr donné un coup de fouet dingue. A chacun de nous. Et pour moi, c’était incroyable.

(Es kommen kurze Ausschnitte von der Paris – Dakar)
(Courts extraits du Paris-Dakar)

Wo ich so einen Einbruch gehabt habe am Anfang. Da bin ich mal am zweiten, dritten Tag weg gefahren. Am zweiten, dritten – völlig übermüdet in der Früh – so kalt. Die blöden Franzosen haben einen immer so getrieben und so und dann ist man schon mit so einer Wut und Ohnmacht weg gefahren. Und dann irgendwann habe ich mal gedacht, ich sehe nichts, ich sehe nichts. Und dann bei der Brille (er macht eine Handbewegung, als wenn er die Brille hoch nehmen würde), dann waren das irgendwie Tränen. Tränenflüssigkeit auf die halbe Brille. Ich war aber nicht traurig. Ich habe aber auch nicht gemerkt, dass ich geweint habe, sondern das war irgendwie automatisch. 
Où j’ai eu un tel effondrement au début. Là, je suis parti le deuxième, troisième jour. Le 2e, 3ème jour, complètement épuisé le matin, tellement froid. Ces idiots de français en ont toujours entraîné un ainsi et alors, on part avec une telle colère et une telle impuissance. Et puis, à un moment donné, je me suis dit, je ne vois rien, je ne vois rien. Et plus les lunettes (il fait un mouvement de la main, comme s’il soulevait les lunettes) alors, c’était en quelque sorte les larmes. Des traces de larmes sur la moitié des lunettes. Mais je n’étais pas triste. Je n’ai pas remarqué non plus, que j’avais pleuré, mais c’était en quelque sorte automatique. 

Dann habe ich gedacht, was ist? Dann habe ich mir die Brille hoch geklappt, dann ist das alles runter geronnen und zack, dann weiter wieder. Irre! 
Das ist unvorstellbar, die Grenzen, die es da gibt. Aber man hat auch keine Zeit zu reflektieren, gell. Weil du bist so übermüdet und so fertig. Man muss so konzentriert sein. Eine Zehntelsekunde ist dein Leben unter Umständen. Und dauernd muss man ja schon in der Früh um fünf Uhr raus. Dann muss man irgendwie beim Frühstück 7000 bis 8000 Kalorien essen, sonst fällt man eh schon vom Motorrad runter. Ich konnte das gar nicht. Am Schluss habe ich noch Eiweiß und Nudeln und alles irgendwie um fünf Uhr in der Frühe……. grausam! 
Puis, je me suis dit, qu’est-ce-que c’est ? Puis, j’ai relevé les lunettes, tout est descendu et zack, alors, ça reprend. De la folie !
C’est impensable, les limites qu’il y a là. Mais on n’a pas non plus le temps de réfléchir. Parce que tu es tellement épuisé et crevé. On doit être tellement concentré. Ta vie dépend d’un dixième de seconde. Et on doit continuellement sortir le matin à cinq heures. Puis on doit manger de 7000 à 8000 calories au petit-déjeuner, sinon, on tombe de la moto. Je ne pouvais pas du tout faire cela. A la fin, j’avais encore le blanc d’oeuf et les nouilles et tout en quelque sorte à cinq heures du matin… terrible !

Und dann beamts einen wieder auf, und wenn es dich dann schmeißt, dann wieder auf und dann verfährt man sich wieder…..Elend.
Et puis, ça repart et alors ça se balance et puis on se perd de nouveau.. La misère.

Heinz Kinigadner:
Gleich nach wenigen Kilometern, ich habe es eigentlich nicht anders erwartet, verfahren sich die Jungs das erste Mal. 
Tout de suite après quelques kilomètres, je n’avais en fait rien attendu d’autre, les gars se perdent pour la première fois.

Tobias:
Die ersten Meter waren einfach ein völliges Chaos. Die Koordination mit den Himmelsrichtungen, der Navigation. Plötzlich sieht man einen, der schon weiter vorne war, der kommt wieder Entgegengefahren. 
Les premiers mètres étaient simplement un chaos total. La coordination avec les points cardinaux, la navigation. Soudain, on en voit un, qui était déjà loin devant qui revient en contre-sens.

Die Frau war in Garmisch. Da hat die Silvester gefeiert mit Freunden. Und dann ist dieser Dekoder an meiner Maschine – wenn man verloren geht, gibt es so einen Dekoder – ist ausgefallen bei mir. Und die war an Silvester und da hat es bei mir immer geblinkt. Und die anderen waren mittlerweile 300 bis 400 Kilometer weiter und bei mir hat es immer noch geblinkt und da hat sie geglaubt, ich bin tot. Sie hat geglaubt, mich gibt es nicht mehr. 
Ma femme était à Garmisch. Elle fêtait la St Sylvestre avec des amis. Et puis, ce décodeur sur ma machine … quand on se perd, il y a un tel décodeur .. il est tombé en panne chez moi. Et c’était la St Sylvestre et là, ça clignotait toujours chez moi. Et les autres étaient entre temps 300 à 400 kms plus loin et chez moi, ça clignotait toujours et elle a cru, que j’étais mort. Elle a cru que je n’étais plus là. 

Und dieses Gefühl – grausam. Bis sie dann am Abend irgendwen dann erreicht haben hin und her. Denn man konnte das über das Internet so nachverfolgen. Grausam. 
Als ich dann meine Frau wieder gesehen habe dort im Ziel. Bhhh – war schon lässig. 
Et ce sentiment… terrible. Jusqu’à ce qu’elle ait alors joint quelqu’un le soir. Car on pouvait ainsi suivre sur Internet. Terrible. Lorsqu’alors j’ai revu ma femme à l’arrivée. Bhh, c’était cool.

(Ausschnitt vom „Finsteren Tal“)
(Extraits de „La vallée sombre“ )

Es war unmittelbar, der Film unmittelbar, das war „Das finstere Tal“, 14 Tage, nachdem wir in Dakar angekommen sind. Da habe ich zuerst mal eine Woche geschlafen. 
C’était directement, le film directement après, c’était „la vallée sombre“, 14 jours après que nous soyons arrivés à Dakar. J’ai d’abord dormi une semaine…

Die Arbeiten vom „Finsteren Tal“. Da haben wir einmal so nächtelang bei minus 25 Grad so 13 Stunden durchgearbeitet. Da waren die eh alle relativ tapfer. Dann haben sie halt auch gemosert, weil sie dann gesagt haben: Es ist kalt. Und die Pferde sind eingefroren. Die Waffen und alles. 
Le travail sur „la vallée sombre“. Une fois, nous avons travaillé toute une nuit 13 heures par – 25°. Là, ils étaient tous relativement courageux. Puis, ils ont juste rouspété aussi, parce qu’ils ont dit alors : il fait froid. Et les chevaux étaient gelés. Les armes et tous.

Ich habe mir gedacht, was haben denn die alle? Das ist doch alles toll, das wir da überhaupt noch Geld bekommen dafür. (Lacht) Weil ich von der Dakar so hybrid war, dass ich gedacht habe, das gibt es doch nicht. Plötzlich so eine Urzufriedenheit mit dem Normalen hat man da wieder bekommen. 
Je me suis dit, qu’est-ce qu’ils ont tous ? C’est pourtant super, qu’on reçoive encore de l’argent pour cela (il rit) Parce j’étais tellement orgueilleux du Dakar, que je me suis dit, il n’y a pas encore cela. Soudain, on a de nouveau reçu une telle sur-satisfaction avec le normal. 

Es war einfach ein Erlebnis, sich in eine solche Geschichte einzulassen. Und so aufgehoben und eingebetten zu sein, dass man sich irgendwie einfach mit Vertrauen rein schmeißt. Das Einzige was eben ein Unsicherheitsfaktor war, das waren die blöden Rösser. 
C’était simplement une expérience, de s’engager dans une telle histoire. Et d’être ainsi soigné et intégré, que l’on s’y jette simplement avec confiance. La seule chose qui était un facteur d’incertitude, c’étaient ces idiots de chevaux. 

Also so schwere Szenen im Schnee gell. Die Rösser, wenn man mit denen reitet im Galopp oder allein schon hintereinander. Einmal hat man Bruchharsch, einmal hat man Pulverschnee. Dann bricht so ein Pferd ein. Dann ist es kalt. Dann hat man minus 20 Grad. Dann sind sie nervös, weil irgendeine Gaslampe platzt. Plötzlich geht wieder ein Ross durch. Dann ist man selber mit den Waffen auch nicht so frei körperlich und so. Aber das war der einzige Unsicherheitsfaktor, sonst waren wir gut aufgehoben. 
Donc, des scènes tellement difficiles dans la neige, hein. Les chevaux, avec lesquels on galope ou les uns derrière les autres. Une fois, il y a de la neige dure, une fois de la poudreuse. Puis, un cheval s’effondre. Puis il fait froid. Puis il fait -20°. Ensuite, ils sont nerveux, parce qu’une quelconque lampe à gaz explose. Soudain, un cheval s’emballe de nouveau. Puis on n’est pas non plus tellement libre physiquement avec les armes. Mais c’était l’unique facteur d’insécurité, sinon, nous étions bien soignés.

(Ausschnitt „Das ewige Leben“)
(Extraits de „La vie éternelle“)
Und dann habe ich „Das ewige Leben“ gemacht. Das ist einfach ein besonderer, mit schwarzem Humor beseelter Regisseur, der Geschichten ganz besonders auszudrücken vermag. Mit dem ist unglaublich toll als Schauspieler zu arbeiten, weil er einfach Schauspieler, in dem, was sie können, dann jeweils in einer besonderen Art betrachtet und ihnen jeweils viel Freiraum gibt. Und dann gleich an den Feineinstellungen da schraubt, da schraubt. Und dann gibt das ein Ganzes. Und das ist ganz schön, weil der einfach auch hinschauen kann. Und dadurch formulieren kann. 
Et puis, j’ai fait „la vie éternelle“ C’est simplement un metteur en scène particulier, avec un humour noir, qui peut raconter des histoires tout à fait particulières. Avec lequel, c’est incroyablement super de travailler en tant qu’acteur, parce qu’il considère simplement l‘acteur pour ce que chacun peut faire de façon spéciale et donne à chacun beaucoup d’espace de liberté. Et puis tout de suite, au moment des réglages, il devient exigeant. Et puis il y a le tout. Et c’est tout à fait bien, parce qu’il peut simplement regarder aussi. Et peut ainsi le formuler.

(Ausschnitt „Speer und Er“)
(Extraits de „Speer & Er“)
Der Film, der das größte Risiko war, sagen wir mal so. Aber das war nicht die größte Herausforderung. Aber das größte Risiko war der Onkel Adi, nicht? Das war Hitler damals bei Breloer. Denn da hätte es dich wirklich auf die Pappn (Mund) gehauen. Also das wäre Glatteispartie gewesen, wenn man das schlecht gemacht hätte oder sozusagen nicht entsprochen hätte dem, was erwartet wurde oder was ich mir selbst auch erwartet hätte. Das wäre fatal gewesen. 
Le film qui était le plus grand risque, disons le ainsi. Mais ce n’était pas le plus grand défi. Mais le plus grand risque était l’oncle Adi, n’est-ce-pas ? C’était Hitler à l’époque chez Breloer. Car cela te serait revenu en pleine figure. Donc cela aurait été une partie glissante, si on l’avait mal fait ou pour ainsi dire, si cela n’avait pas correspondu à ce qui était attendu ou à ce que j’avais moi-même attendu. Cela aurait été fatal. 

Und das ist aber auch Dank der Vorbereitung, Dank dem Aufgehobensein in der Genauigkeit der Arbeit, auch mit Breloer zusammen, hat das sehr gut funktioniert. Gott sei Dank.
Mais c’est aussi grâce à la préparation. Grâce aux soins dans la précision du travail, en collaboration avec Breloer aussi, cela a très bien fonctionné. Dieu soit loué

(Ausschnitte Kommissar REX)
(Extraits de REX)

Da hat unglaublich viel Freude gemacht, damals die Arbeit. Das war damals meine erste Fernseharbeit der Kommissar. Aber letztendlich war es auch sehr schwer für mich, denn es war die erste Arbeit, die ich sozusagen als Filmschauspieler gemacht habe, neben der Piefke-Saga. Und da war mein Anspruch ein Dementsprechender. Und der war halt größer, als der, der erwartet wurde. Und dadurch haben wir auch geschafft, dass es letztendlich so ein Produkt geworden ist. Denn das war für mich auch ein Risiko. Denn wenn das nicht funktioniert hätte…..na ja! Dann hätte man selber nicht mehr in den Spiegel schauen können und so hat das funktioniert und das war eine tolle Arbeit über ein/zwei Jahre. Zweieinhalb Jahre habe ich das gemacht und dann bin ich auch deswegen wieder erhobenen Hauptes davon geschritten. 
Cela a fait incroyablement très plaisir, ce travail à l’époque. C’était à l’époque mon premier travail à la télévision, le commissaire. Mais finalement, c’était aussi très difficile pour moi, car c’était le premier travail, que j’ai pour ainsi dire fait en tant qu’acteur de film, à côté de la Piefke Saga. Et là, mes prétentions étaient en conséquence. Et elles étaient juste plus grandes que ce qui était attendu. Et ainsi, nous avons aussi réussi, que finalement, cela soit devenu un tel produit. Car c’était aussi un risque pour moi. Car si cela n’avait pas fonctionné… eh bien ! Alors on n’aurait plus pu se regarder dans le miroir et ainsi cela a fonctionné et c’était un travail super pendant un/deux ans. J’ai fait cela pendant deux ans et demi et puis, j’ai de nouveau regardé plus haut que cela.

Wenn man eine Sprache spricht – zum Beispiel arbeite ich auch unglaublich gerne im Film mit Leuten - die irgendwann einmal am Theater waren. Und früher waren das ja ausschließlich so, dass die Tollen des Theaters, dann auch Filme gemacht haben, gell. 
Und heute gibt es halt eigene Sprachen und andere Werte. Das kann funktionieren, sogar super. 
Si on parle un langage - par ex je travaille aussi incroyablement bien avec des gens qui à un moment donné ont fait du théâtre. Et auparavant, c'étaient exclusivement des grands du théâtre qui ont alors fait aussi des films, hein. 
Et aujourd’hui, il y a juste de propres langages et d’autres valeurs. Cela peut fonctionner, même de façon super.

Also gerade bei „Hirngespinster“ habe ich mit einem jungen Kollegen gearbeitet, mit dem Jonas (er macht die „Zucker-Handbewegung). Also der ist auch ein Quereinsteiger. Der ist Musiker, aber trotzdem ist man sofort ….(Ausschnitt aus „Hirngespinster).
Donc justement sur „Hirngespinster“, j’ai travaillé avec un jeune collègue, avec Jonas (il fait un mouvement de la main) Donc, c’est aussi quelqu’un qui change de cap. Il est musicien, mais malgré tout, on est tout de suite… (Extraits d’Hirngespinster)

Ich glaube die wichtigste Rolle im Anspruch als erwachsener Mensch und Schauspieler – rückblickend und reflektierend auf das, was dabei heraus gekommen ist mit dem ganzen Einsatz und auch mit der Arbeit in der Zusammenarbeit und auch in dem Kampf mit dem Regisseur – das war der „Ottokar“ (Szene aus „Ottokar“) 
Je crois que le rôle le plus important en exigence en tant qu’adulte et acteur, a posteriori et en y réfléchissant sur ce qui en est sorti est avec le plein engagement et aussi avec le travail en collaboration et aussi avec la lutte avec le metteur en scène – était „Ottokar“ ( Scène d’Ottokar)

Theaterschauspieler bin ich von Beruf oder Schauspieler. Und natürlich bin ich auch Bauer, weil wir ja zu Hause eine Landwirtschaft haben. Das war immer furchtbar, weil man ja immer zwischen zwei Welten war. Weil mir die eine, wenn ich weg war, ist mir immer suspekt vorgekommen und war mir völlig fremd. 
Und irgendwann ist das dann mal zusammen gewachsen. Sowohl sprachlich...ja, als auch im Selbstverständnis der Mentalität. 
Je suis acteur de théâtre de profession ou acteur. Et bien sûr, je suis aussi agriculteur, car nous avons une entreprise agricole à la maison. C’était toujours terrible, parce qu’on était toujours entre deux mondes. Parce que l’un, quand j’étais parti, m’a toujours paru suspect et m’était totalement étranger. Et à un moment donné, cela c’est regroupé. Aussi bien linguistiquement, oui, également dans l’auto-compréhension de la mentalité.

Und deswegen fühle ich mich auch wohl, also in den Welten. Aber ich erwarte auch nicht, dass die eine Welt die andere versteht. 
Et c’est pourquoi, je me sens bien aussi, donc dans les mondes. Mais je n’attends pas non plus à ce que l’un des mondes comprenne l’autre.

Denn wenn ich eine Vorstellung habe, egal, ob das im Residenztheater ist oder ob das am Burgtheater ist oder sonstwo, und ich muss dann heim fahren. Dann hat niemand mehr Verständnis, wenn ich dann irgendwie zum Kälbern (eine Kuh bekommt ein Kalb) in den Stall gehen muss oder so, oder wenn mir der Onkel irgendwie sagt, am nächsten Tag muss ich ins Holz gehen, dann interessiert die das überhaupt nicht, ob ich jetzt 14 Stunden gedreht habe, weil ich jetzt irgendwie…….das ist halt so.
Car si j’ai une représentation, peu importe que ce soit au Residenztheater ou au Burgtheater ou n’importe où, et je dois alors rentrer à la maison. Alors, personne n’a de compréhension, si je dois n’importe comment aller dans l’étable pour un vêlage, ou si l’oncle me dit n’importe comment, que je dois aller le lendemain dans le bois, alors cela ne les intéresse pas du tout si j’ai tourné pendant 14 heures, parce que maintenant, n’importe comment, c’est juste ainsi.

Ohne Landwirtschaft kann ich leben, aber will ich eigentlich nicht, weil ...das ist halt auch mein Leben. 
Je peux vivre sans entreprise agricole, mais en fait, je ne le veux pas, parce que … c’est juste ma vie aussi.

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